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Les gens de mon âge ont combien d’argent de côté?

17 janvier 2020 par Banque Nationale du Canada
Les gens de mon âge ont combien d’argent de côté

Environ 6,1 % du revenu des ménages du Québec est destiné à l’épargne. Cela dit, entre le REER, le CELI, le compte épargne et le fonds de pension, il est parfois difficile de savoir où donner de la tête (et du virement)!

Comment économiser? Un fonds d’urgence, est-ce que c’est vraiment si incontournable que ça? Et surtout, combien devrait-on mettre de côté exactement?

Parce qu’il n’y a rien de mieux que de regarder dans les comptes de banque des autres, voici trois (vrais) profils d’épargne de millénariaux, chiffres à l’appui.

Daphnée, 30 ans

Daphnée est graphiste. Depuis ses débuts sur le marché du travail il y a cinq ans, elle a enchaîné des contrats à la pige et de salariée. Cette année, Daphnée a décidé de se lancer à 100 % dans le monde du travail autonome. Comme les pigistes n’ont pas de retenues d’impôt à la source (c’est-à-dire directement sur leur paie), ils ont l’impression qu’ils sont plus riches, mais en fait, ils doivent prévoir et mettre de côté ce montant afin de le verser au gouvernement de manière trimestrielle ou annuelle. Être pigiste, c’est aussi être un peu comptable.

Le CELI, ce bon buddy des pigistes (après le pyjama)

« Je dépose environ 75 $ dans mon CELI tous les mois et j’essaie de mettre 10 % de tous mes revenus de côté pour me bâtir un fonds », explique Daphnée, qui confie vouloir se monter un budget pour la prochaine année financière (bravo!). Pour une personne sans garantie de revenu comme elle, le CELI est une bonne option d’épargne puisqu’il permet de générer des revenus à l’abri de l’impôt.

Daphnée a la chance de pouvoir compter sur l’appui financier de sa famille. « À ma naissance, mon grand-père m’a ouvert un compte dans une succursale bancaire. Aujourd’hui, j’ai un conseiller financier qui m’aide à placer mes sous. Je veux aller jaser avec lui parce que j’aimerais bien m’acheter quelque chose à Montréal, éventuellement », confie-t-elle.

Catherine, 31 ans

Catherine est infirmière clinicienne dans un hôpital de Montréal. Sa blonde et elle souhaitent fonder une famille dans un avenir rapproché. Au Québec, pour avoir accès à la procréation assistée, il faut débourser une somme importante, qui oscille entre 5 000 et 20 000 $ selon la clinique et le type de traitement choisi. Et bien sûr, ce montant n’inclut pas le total des dépenses afférentes à la nouvelle réalité de parents, qui comprend les achats de matériel et de meubles (poussette, berceau, etc.) ainsi que les dépenses courantes annuelles pour un bébé (nourriture et vêtements, entre autres), lesquelles tournent habituellement autour de 4 500 $ par année, selon les familles.

Le compte épargne, l’allié des jeunes familles (genre)

Afin de réaliser son projet parental, Catherine s’est ouvert un compte épargne. Elle y dépose des montants différents chaque mois (comme son horaire varie, le montant de sa paie fluctue lui aussi), mais garde une constance dans ses économies. Pour elle, ce sont les efforts au quotidien qui aident à grossir la somme d’un compte épargne. En magasinant le meilleur prix des sauces tomates à l’épicerie, par exemple, et en diminuant les pintes à 5 $ qui finissent par coûter pas mal plus, Catherine a réussi à mettre 3 000 $ de côté en trois mois. Ce montant-là correspond à environ 15 % de son revenu mensuel. Pas pire!

Un compte épargne peut être avantageux pour un projet à court terme comme un voyage ou, dans le cas de Catherine, pour fonder une famille dans un avenir rapproché. Bon à savoir : le compte épargne peut également servir de fonds d’urgence en cas de besoin.

Julien, 32 ans

Julien est monteur pour une boîte média. Il est salarié depuis qu’il est en poste et profite du programme de REER de son employeur. Copropriétaire depuis trois ans, Julien partage ses paies entre ses dépenses courantes, le remboursement de sa carte de crédit, celui de son prêt hypothécaire (environ 1 500 $/mois) et les virements à son CELI. Pour le moment, il fonctionne sans budget.

« Je n’ajoute pas assidûment des sommes dans mon CELI, sauf lorsque j’ai un projet précis », explique-t-il. Et le projet précis, en ce moment, c’est quoi? « Aller en vacances le mois prochain, puis déménager à Helsinki, en Finlande, dans deux ans », poursuit-il. Une grosse décision dont il n’a pas encore estimé les coûts réels, qu’il souhaite toutefois pouvoir éponger en partie grâce à la location de son condo en son absence. En ce moment, Julien dépose 300 $ par mois dans son CELI, soit environ 10 % de son revenu.

Arrêtez de penser qu’être propriétaire = être tiguidou avec l’épargne

Même si vous êtes propriétaire, il est primordial que vous vous mettiez à l’épargne. Oui, la propriété est une forme d’épargne, mais elle ne devrait pas former le seul de vos actifs si vous souhaitez mener une retraite prospère. Mettre des sous de côté vous permettra d’assumer facilement le coût de rénovations imprévues (un tuyau brisé est si vite arrivé) et vous évitera un endettement malencontreux.

Quelques trucs pour vous mettre enfin à l’épargne 

Quand on parle d’épargne, il faut toujours se souvenir d’une chose : il n’y a pas de formule magique. Oui, c’est important d’épargner, ne serait-ce que pour se bâtir un fonds d’urgence en cas de pépin. L’épargne systématique (mieux connue sous le nom de « virements automatisés ») est également une solution pratico-pratique pour ceux et celles qui sont un peu plus dépensiers. Cela mis à part, le bon montant mis de côté, c’est surtout celui qui correspond à vos projets!

 

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