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Pourquoi acheter des bons du Trésor?

23 août 2019 par Banque Nationale
Bon du trésor

En achetant un bon du Trésor, une personne prête de l’argent à l’État et devient, en quelque sorte, son créancier. Garanti à 100 % par le gouvernement qui l’émet, c’est l’un des placements les plus sûrs sur le marché. Son rendement n’est toutefois pas très élevé. Rapide tour d’horizon. 

Les bons du Trésor sont des titres d’emprunt émis par les gouvernements provinciaux et fédéral. Ce sont des produits sécuritaires, faciles à comprendre et offerts à des prix relativement accessibles. C’est pourquoi ils sont très prisés des investisseurs.

On les achète directement des institutions financières ou en s’adressant à un courtier en valeurs mobilières. En général, les bons du Trésor sont émis par tranches de 1 000 $, 5 000 $, 10 000 $, 25 000 $, 50 000 $, 100 000 $ et 1 000 000 $. L’achat minimal est donc de 1 000 $. Toutefois, certaines institutions financières et certains courtiers exigent un achat minimal de plusieurs milliers de dollars.

L’achat d’un bon du Trésor se fait généralement à court terme, c’est-à-dire sur une période allant d’un mois à un an.

Ce type d’investissement entre dans la catégorie des titres obligataires et fait partie de ce que l’on appelle le marché monétaire. Un bon du Trésor permet à un État d’obtenir des liquidités à court et à moyen terme.

Comment fonctionnent-ils?

Au Canada et au Québec, les bons du Trésor sont émis et mis aux enchères lors d’adjudications publiques. Dans certains cas, ils sont vendus deux fois par semaine.

L’investisseur qui achète un bon du Trésor n’obtient pas d’intérêts pour son placement, comme c’est le cas, par exemple, avec un certificat de placement garanti (CPG). Il obtient plutôt un rendement. Ce rendement est basé sur la différence entre le prix d’émission (donc le prix payé) et le prix de revente (ou de remboursement).

Dans le jargon, on dit qu’un bon du Trésor est « vendu à escompte », c’est-à-dire en dessous de sa valeur, et qu’il est ensuite « remboursé au pair » ou racheté selon sa valeur nominale.

Par exemple, un bon du Trésor de 1 000 $ sera vendu 900 $ à l’investisseur. Ce dernier le revendra à sa pleine valeur (donc 1 000 $) à l’échéance prévue, soit au moment du remboursement par le gouvernement émetteur. Le rendement du bon sera donc de 100 $.

Quels sont les rendements?

Dans le monde de l’investissement, comme chacun le sait, plus le risque est important, plus le rendement peut être grand. Étant donné qu’ils sont garantis à 100 %, les bons du Trésor n’offrent pas, en général, un très grand rendement.

Ce rendement est d’ailleurs moins généreux que celui offert, entre autres, par certains certificats de dépôts et certains fonds monétaires.

Enfin, un investisseur qui vend ses bons du Trésor avant l’échéance ne pourra obtenir le plein rendement auquel il avait droit.

Il est par ailleurs important de noter que le rendement obtenu sur un bon du Trésor est considéré comme un gain en capital. Il s’agit donc, d’un point de vue fiscal, d’un revenu d’intérêt. Ce revenu est donc imposable à 100 % et doit être calculé dans sa déclaration de revenus.

Les bons du Trésor comportent des avantages, mais aussi des inconvénients. En discuter avec son conseiller financier ou son institution financière est la meilleure approche avant d’investir dans ce type de produit.

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