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Culture d’innovation en entreprise: faut que ça bouge!

21 octobre 2016 par Banque Nationale
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Avec la mondialisation des marchés et une concurrence de plus en plus vive, les entreprises qui veulent demeurer compétitives n’ont d’autre choix que de se montrer créatives. Alors, comment instaurer une culture d’innovation au sein de votre PME?

Contenu

On le sait, croissance et compétitivité vont généralement de pair avec l’innovation. Voici comment intégrer celle-ci à toute la chaîne de valeur de votre entreprise.

Innovation 101

Innover c’est générer et mettre en œuvre de nouvelles idées et façons de faire. Cela peut aussi bien concerner des produits et services, que des procédés ou des méthodes de travail. On touche donc autant aux processus de production qu’au marketing ou aux ressources humaines par exemple. « C’est une philosophie de gestion à part entière. La culture d’innovation consiste donc à intégrer celle-ci à tous les maillons de la chaîne de valeur de l’entreprise, et pas seulement en recherche et développement », affirme Nicolas Turgeon, ing., coordonnateur à la vice-présidence recherche, innovation et partenariat du Centre de recherche industrielle du Québec (CRIQ).

« C’est un processus global. Il est possible de réaliser beaucoup de gain en productivité et en efficacité, aussi bien au niveau de l’innovation technologique qu’organisationnelle », confirme Pascal Monette, président-directeur général de l’Association pour le développement de la recherche et de l’innovation du Québec (ADRIQ).

Par exemple, on peut améliorer la productivité d’une entreprise en intégrant la robotisation à la chaîne de montage. On pourrait aussi imaginer un manufacturier qui a recours à l’impression 3D métallique, ce qui lui permettrait de créer des pièces à la fois plus performantes et plus légères.

« Investir dans la technologie a un impact positif sur la structure des coûts et contribue à les réduire. Cela aide également à améliorer la qualité des produits et la productivité », ajoute M. Monette.

Certaines entreprises ont aussi le souhait d’innover dans un but autre que de s’approprier d’autres parts de marché. Nicolas Turgeon cite le cas d’une compagnie dans le secteur de la valorisation des matières résiduelles. « Il y avait un problème au niveau de ses émissions atmosphériques. Il a donc fallu innover et travailler au développement de nouveaux procédés pour les réduire, ce qui a permis de favoriser une meilleure cohabitation avec le voisinage. Toutefois, ceci a demandé un changement de philosophie à l’interne », dit-il.

Étapes et conditions gagnantes

Comment s’y prendre pour mener à bien l’implantation d’une culture innovante au sein de son organisation? Rappelons tout d’abord que cette démarche est accessible à toutes les entreprises, quelle que soit leur taille. « À cet égard, les petites start-ups sont sans doute avantagées par rapport aux grandes, dans la mesure où elles ne sont pas freinées par de lourdes structures ou par des méthodes de travail implantées depuis longtemps, et qui sont donc parfois plus difficiles à modifier », mentionne Nicolas Turgeon.

Afin de réunir les conditions gagnantes, il faut toutefois pouvoir compter sur l’appui inconditionnel de la haute direction. « Pour favoriser la mise en place d’une culture d’innovation, les dirigeants doivent être engagés dans le

processus », assure M. Monette. Un leadership fort est donc indispensable pour réussir.

Ensuite vient l’étape de la génération d’idées en elle-même. « Il n’y a pas de mauvaises idées et elles peuvent venir de tous les départements de l’entreprise », assure Nicolas Turgeon. Ce sont, en effet, les membres de l’organisation qui savent le mieux comment elle fonctionne, et qui sont susceptibles d’amener des solutions novatrices. Par exemple, un technicien affecté à un processus particulier pourrait très bien faire une suggestion novatrice basée sur son expérience du terrain. Les expertises externes constituent aussi de précieuses ressources.

Prochaine étape, l’expérimentation, pour laquelle on peut d’ailleurs s’adjoindre le soutien d’organismes comme le CRIQ ou le CNRC. Par la suite, une étude de faisabilité sera nécessaire pour évaluer si cette innovation est applicable en entreprise.

Nicolas Turgeon remarque que l’organisation a un rôle important à jouer dans la mise en place de conditions propices à l’innovation. Ainsi, il lui revient de recruter des candidats qui sont plus ouverts aux processus créatifs. Et lorsque de bonnes idées sont issues des ressources internes, elle se doit de les souligner par des programmes de reconnaissance ou en diffusant les bons coups des employés.

Plusieurs centres de recherche et organismes, publics ou privés, peuvent aider les entreprises à intégrer l’innovation dans leur fonctionnement, dont le CRIQ et l’ADRIQ par exemple.

«L’innovation est un facteur essentiel de la croissance et de la bonification des compétences au sein d’une organisation», conclut M. Monette. Développer des solutions novatrices constitue donc un passeport pour l’amélioration de la compétitivité et pour le succès des entreprises.

Sources :

  • ADRIQ
  • CRIQ
  • CNRC
  • Notes légales 

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