Mise en garde à propos des déclarations prospectives
Certaines déclarations faites dans ce communiqué de presse à propos
de l’intention de la Banque de modifier son offre publique de rachat
dans le cours normal des activités sont des déclarations
prospectives. Ces déclarations sont faites conformément à la
législation en valeurs mobilières applicable au Canada et aux
États-Unis. La Banque peut également faire des déclarations
prospectives dans d’autres documents et dépôts réglementaires, de
même qu’oralement. Ces déclarations prospectives sont habituellement
marquées par l’emploi de verbes ou d’expressions verbales comme «
prévoir », « croire », « estimer « projeter », « planifier », «
s’attendre à », « avoir l’intention de », par l’emploi de la forme
future ou conditionnelle, notamment des verbes tels que « être », «
devoir » et « pouvoir », et par l‘emploi d’autres termes ou
expressions similaires.
Ces déclarations prospectives visent à aider les actionnaires de la
Banque à comprendre la situation financière et les résultats
d’exploitation de la Banque aux dates indiquées et pour les périodes
alors terminées, ainsi que la vision, les objectifs stratégiques et
les cibles de performance de la Banque, et peuvent ne pas convenir à
d’autres fins. Ces déclarations prospectives sont basées sur les
attentes, estimations, hypothèses et intentions actuelles que la
Banque considère raisonnables à cette date, et sont sujettes à de
l’incertitude et à des risques inhérents, dont bon nombre sont
indépendants de la volonté de la Banque. Il est fort possible que
les prévisions, projections, attentes ou conclusions expresses ou
implicites de la Banque ne se révèlent pas exactes, que ses
hypothèses ne soient pas confirmées et que sa vision, ses objectifs
stratégiques et ses cibles de performance ne soient pas réalisés. La
Banque met en garde les actionnaires que ces déclarations
prospectives ne sont pas des garanties de performances futures et
que les événements ou résultats réels peuvent différer
significativement de ces déclarations en raison d'un certain nombre
de facteurs. Ainsi, la Banque recommande de ne pas se fier indûment
à ces déclarations prospectives, étant donné que divers facteurs
pourraient faire en sorte que les résultats réels soient
significativement différents des attentes, des estimations ou des
intentions exprimées dans ces déclarations prospectives. Les
actionnaires et autres personnes qui se fondent sur les déclarations
prospectives de la Banque doivent considérer soigneusement les
facteurs mentionnés ci-dessous, de même que d’autres incertitudes et
événements potentiels, ainsi que les risques qu’ils comportent. À
moins que la législation ne l’y oblige, la Banque ne prévoit pas
mettre à jour quelque déclaration prospective que ce soit, verbale
ou écrite, qu’elle peut faire ou qui peut de temps à autre être
faite en son nom.
Les déclarations prospectives contenues dans le présent document
reposent sur un certain nombre d'hypothèses et leurs résultats
futurs sont assujettis à certains facteurs dont bon nombre sont
indépendants de la volonté de la Banque et dont les effets sont
difficilement prévisibles, y compris, entre autres : la conjoncture
économique générale et les conditions du marché au Canada, aux
États-Unis et dans les autres pays où la Banque exerce des
activités, incluant les risques de récession; l’incertitude
géopolitique et sociopolitique; les mesures affectant les relations
commerciales entre le Canada et ses partenaires, incluant
l’imposition de tarifs et les mesures prises en réponse, ainsi que
les impacts possibles sur notre clientèle, nos opérations, et plus
généralement, sur l’économie; les fluctuations des taux de change et
des taux d’intérêt; l’inflation; la perturbation des chaînes
d’approvisionnement mondiales; l’augmentation des coûts de
financement et la volatilité des marchés; les modifications
apportées aux politiques budgétaires et monétaires et à d’autres
politiques publiques; la supervision réglementaire et les
modifications apportées à la réglementation touchant les activités
de la Banque; la capacité de la Banque à intégrer avec succès la
Banque canadienne de l’Ouest et les coûts ou passifs éventuels non
divulgués liés à l’acquisition; la possibilité que l’acquisition de
certains portefeuilles de la Banque Laurentienne du Canada ne se
concrétise pas, ou pas au moment prévu, et que les bénéfices
attendus de la transaction ne se réalisent pas, ou pas dans les
délais prévus; les changements climatiques, incluant les risques
physiques et liés à la transition vers une économie à faibles
émissions de carbone; la participation des parties prenantes et la
capacité de la Banque à répondre à leurs attentes concernant les
enjeux environnementaux et sociaux; la disponibilité d’information
complète et de haute qualité de notre clientèle et autres tiers,
incluant sur les émissions de gaz à effet de serre; la capacité de
la Banque à identifier les occasions liées au climat ainsi qu’à
évaluer et gérer les risques liés au climat; les changements
importants dans le comportement des consommateurs; la situation du
logement, le marché de l’immobilier et l’endettement des ménages au
Canada; la capacité de la Banque à réaliser ses principales
priorités à court terme et ses stratégies à long terme; la mise au
point et le lancement de nouveaux produits et services en temps
opportun; la capacité de la Banque à recruter des ressources clés et
à les maintenir en poste; l’innovation technologique, incluant le
système bancaire ouvert et l’usage de l’intelligence artificielle;
la concurrence accrue exercée par les sociétés établies et les
entreprises concurrentes offrant des services non traditionnels; le
risque lié aux modèles, les variations de la performance et de la
solvabilité de la clientèle et des contreparties de la Banque;
l’exposition de la Banque à des enjeux réglementaires et à des
litiges importants; les modifications apportées aux conventions et
méthodes comptables que la Banque utilise à des fins de présentation
de sa situation financière, y compris les incertitudes liées aux
hypothèses et aux principales estimations comptables; les
modifications apportées à la législation fiscale en vigueur dans les
pays où la Banque exerce des activités; les modifications apportées
aux lignes directrices sur le capital, les fonds propres et la
liquidité, ainsi qu’aux instructions relatives à leur présentation
et à leur interprétation; les changements aux notations attribuées à
la Banque par les agences de notation financière et
extra-financière; les perturbations potentielles chez les principaux
fournisseurs de biens et de services de la Banque; le risque lié aux
tiers, incluant le manquement de tiers à leurs obligations envers la
Banque; les effets potentiels de perturbations des systèmes de
technologie de l’information de la Banque, y compris en raison de
cyberattaques, de vols ou de divulgation de données, incluant des
renseignements personnels et le vol d’identité; l’exposition à des
activités frauduleuses; et l’incidence possible d’événements
importants sur l’économie, sur les conditions de marché ou sur les
perspectives de la Banque, y compris les conflits internationaux,
les catastrophes naturelles et les urgences de santé publique, et
les mesures prises en réponse à ces événements; et la capacité de la
Banque à anticiper et à gérer avec succès les risques provenant des
facteurs précédemment mentionnés. La liste des facteurs de risque
qui précède n’est pas exhaustive, et les déclarations prospectives
contenues dans le présent document sont également assujetties aux
risques détaillés dans la section Gestion des risques du
Rapport annuel 2025 et pouvant être mis à jour dans les rapports aux
actionnaires trimestriels déposés par la suite.
À propos de la Banque Nationale du Canada
Forte d’un actif de 606 milliards de dollars au 31 janvier 2026, la
Banque Nationale du Canada est l’une des six
banques d’importance systémique au Canada. La Banque compte plus de
35 000 employés dans des fonctions à contenu élevé de savoir et
exerce ses activités dans trois secteurs au Canada, soit
Particuliers et Entreprises, Gestion de patrimoine et Marchés des
capitaux. Un quatrième secteur, Financement spécialisé aux
États-Unis et International, vient compléter la croissance des
activités domestiques. Ses titres sont cotés à la Bourse de Toronto
(TSX : NA). Suivez ses activités sur bnc.ca ou par l’entremise des réseaux sociaux.