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Michèle : prendre sa retraite en main après 50 ans

20 décembre 2019 par Banque Nationale du Canada
Prendre sa retraite en main après 50 ans

Après deux enfants, un retour aux études et un changement de carrière, Michèle a pris sa retraite en main à 54 ans. Le tourbillon de la vie fait que plusieurs personnes reportent à plus tard la préparation de leur retraite. Mais il n’est jamais trop tard. Découvrez le parcours de Michèle et une foule de conseils pour planifier votre retraite après 50 ans.

Michèle, énergique infirmière de 54 ans, semble être très occupée. Il y a ses nouvelles recettes culinaires qu’elle teste auprès de ses deux enfants adultes (en les invitant à manger chez elle). Il y a aussi les promenades quotidiennes avec Choopi, son fidèle yorkshire-terrier qui ne la quitte jamais d’une semelle. Mais les apparences sont parfois trompeuses et le parcours de Michèle est fait de virages à 180 degrés, de surprises et de défis… qu’elle surmonte toujours, un à la fois! 

Michèle a eu récemment des problèmes de santé qui l’ont contrainte à un arrêt de travail. « Je tournais un peu en rond chez moi. Ça m’a poussé à réévaluer mon quotidien, mes habitudes et, surtout, mon avenir. » 

Réalisant qu’elle était à un peu plus de 10 ans de la retraite, la femme de 54 ans a un déclic : elle a décidé de prendre sa retraite en main. 

Michèle n’est pas la seule à planifier sa retraite, passé le cap des 50 ans.
« Plusieurs personnes ont tendance à reporter la planification de leur retraite, parfois par crainte de ne pas pouvoir réaliser leurs objectifs, parce qu’elles n’en voient pas de bénéfice à court terme ou parce qu’elles craignent à tort que la planification soit un processus fastidieux, alors que ce n’est pas le cas », explique Mohamed Wakkak, planificateur financier à la Banque Nationale.

Michèle s’inquiétait surtout pour son avenir. « Je voyais mon arrêt de travail comme une embûche majeure. Je n’avais pas prévu une aussi importante réduction de mon salaire, surtout à mon âge. » 

Bien que Michèle n’ait pas de plan de retraite bien précis, elle épargnait tout de même de petits montants chaque année. En entrant sur le marché du travail dans la jeune vingtaine, une collègue, à peine plus âgée qu’elle, l’a conscientisée sur l’importance de l’épargne. Elle a donc pris l’habitude de déposer une petite somme annuelle dans son REER individuel. 

« À l’époque, je mettais 1 000 $ par an. Répartie sur chaque paie, je ne me rendais même pas compte de ce que cette somme représentait. J’ai toujours dit que l’important, avec l’argent, ce n’est pas combien on en a, mais comment on le gère! » 

Aller chercher des conseils d’experts

Depuis son arrêt de travail, il y a un an, l’infirmière a commencé à faire le suivi de ses dépenses pour établir un budget. Elle a ensuite dressé son bilan financier en y listant ses avoirs et ses dettes

Pour faire « parler tous ces montants », l’infirmière est allée chercher l’aide d’une experte. « Je ne suis pas une passionnée des chiffres; je me suis donc tournée vers quelqu’un qui l’était. Je voulais savoir si mon budget tenait la route et, surtout, si mes objectifs de retraite étaient réalistes. J’ai donc rencontré une planificatrice financière pour la première fois, en juin dernier. »

« Il ne faut pas être fataliste et penser qu’après 50 ans, il est trop tard pour prendre sa retraite en main, affirme Mohamed Wakkak. Ne serait-ce que pour avoir l’heure juste, ça vaut la peine de rencontrer un conseiller ou une conseillère. Il ou elle vous proposera des solutions raisonnables pour conjuguer votre capacité d’épargner à vos objectifs. Le tout est ensuite consolidé dans un document que l’on appelle le plan de retraite. Ce dernier prévoit de quelle somme vous aurez besoin une fois à la retraite. Ce montant tient compte de vos objectifs, de votre mode de vie, de l’inflation et du rendement. »

« J’avoue que si c’était à refaire, j’aurais rencontré une conseillère beaucoup plus jeune. Maintenant que j’ai un plan de retraite, je me sens plus en sécurité. Je sens que mon avenir est pris en main, et ça, c’est vraiment rassurant », confie Michèle. 

En dressant son plan de retraite, sa conseillère lui a suggéré les produits et les mécanismes qui lui convenaient le mieux. Elle a ensuite choisi des stratégies qui optimiseront les différentes rentrées d’argent sur lesquelles elle compte. 

« Je possède des REER individuels et collectifs, des rentes, un CELI, quelques placements et j’ai mon condo dont l’hypothèque est payée. Ma planificatrice a réorganisé les sommes que j’avais dans tous ces véhicules pour les faire fructifier. Ça, je n’aurais pas pu le faire sans elle », avoue Michèle.

Adopter de nouvelles habitudes

Pour respecter son plan de retraite, Michèle s’est lancé le défi de réduire au maximum ses dépenses. Les sorties au resto, les vêtements, les cadeaux et les rendez-vous chez la coiffeuse se font plus rares. « Avant de dépenser, je me pose toujours la question : est-ce que tu en as vraiment besoin ? »

« Je me serre vraiment la ceinture, mais je suis motivée. Je continue d’épargner pour ma retraite sans me créer de dettes et ça, pour moi, c’est l’essentiel. Ma conscience écolo m’aide aussi dans mes nouvelles habitudes. En cherchant à réduire mes déchets, j’évite les produits à usage unique. J’ai constaté qu’à long terme, cela me faisait dépenser moins d’argent. »

La planificatrice financière de Michèle lui a suggéré de faire le suivi de ses dépenses hebdomadairement pour s’assurer qu’elle respecte bien son budget.

« Pour chaque dépense, je compare les prix. C’est fou comme le fait de prendre le temps de magasiner les prix peut faire économiser gros. » Michèle s’est prêtée à l’exercice pour ses assurances, pour ses fournisseurs de télécommunication et pour son épicerie. À titre d’exemple, elle confie avoir troqué son abonnement au câble au profit d’une plateforme de vidéo sur demande. « Ça me fait économiser environ 100 $ par mois que je peux mettre dans mon épargne. »

Prête pour l’avenir

Pour le moment, Michèle continue de suivre son plan de retraite et son budget à la lettre, tout en ayant hâte de retourner au travail. « Il me reste 10 ans avant la retraite, et je veux en profiter. J’aime tellement le métier d’infirmière! » 

Elle pense continuer d’occuper son poste à temps partiel, une fois passé 65 ans. Elle en a discuté avec sa conseillère, car cela aura un impact sur sa retraite et ses finances. « Je veux continuer à travailler pour les sous, oui, mais surtout pour garder la forme physique et mentale. Et je veux ne pas m’ennuyer! » 

Interrogée à savoir comment elle entrevoit sa retraite, Michèle répond avec enthousiasme qu’elle rêve de voyager (un peu), mais surtout de s’occuper de ses petits-enfants (elle n’en a pas encore!). 

Et vous, votre retraite? L’avez-vous planifiée? Ça ne vous coûte rien de le demander à un conseiller. 

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