Particuliers
Accueil Comptes bancaires
Cartes de crédit
Emprunts
Hypothèque
Épargne et placements
Assurances
Conseils
Entreprises
Accueil Mon entreprise
Solutions bancaires
International
Financement
Placements
Conseils et outils
Gestion de patrimoine
Accueil
FERMER

La méditation au travail? Pourquoi pas!

26 avril 2016 par Banque Nationale
DefaultArticleImageAltText

La méditation pleine conscience, ou « mindfulness », cela sonne ésotérique à vos oreilles ? Pourtant, la pratique s’étend aux professions les plus sérieuses, et les plus exigeantes, comme celle de médecin. Introduction à une pratique qui vous rendra meilleur au travail.

Contenu

Matthew, 29 ans, avait une grosse année devant lui : il terminait un MBA pendant qu’il migrait vers un poste de direction dans une banque, en plus de planifier son mariage. « Sans la méditation pleine conscience, je ne crois pas que j’aurais pu mener tous ces projets de front », dit-il.

Comment ça fonctionne ? Joe Flanders, psychologue agréé et fondateur de la clinique Mindspace, à Montréal, où Matthew a suivi son cours, en explique le principe :

« Naturellement, notre esprit a tendance à vagabonder dans le futur et le passé. La méditation pleine conscience est un entraînement pour ramener nos pensées dans le moment présent. »

La pratique a été élaborée par le Docteur Jon Kabat-Zinn dans les années 1980. Aussi connue sous l’acronyme MBSR (Mindfulness Based Stress Reduction), la formation se déroule sur 8 semaines, à raison de 2 heures par semaine. On y apprend des techniques de respiration pour revenir au moment présent.

Les bienfaits sont tant physiques que psychologiques, explique Gina Rubinsky, psychologue agréée et fondatrice du centre Arts Vivants, qui enseigne la MBSR :

« Il y a des effets physiques mesurables : la tension artérielle diminue, le système immunitaire est renforcé, on a un meilleur sommeil. Sur le plan psychologique, on diminue le stress et la réactivité automatique. »

C’est le grand avantage que Matthew tire de cette pratique : « Pratiquer la méditation pleine conscience m’a permis d’être moins réactif envers mes employés, explique-t-il. Lorsqu’une situation se présente, j’écoute avant d’agir. Cela me donne du recul. »

Il n’y a pas de petit gain

Tout cela est bien beau. Mais qu’est-ce qu’une telle pratique représente en termes de temps ? « Il faut d’abord distinguer la pratique formelle de la pratique informelle », précise Gina Rubinsky.

La pratique formelle, c’est la méditation telle qu’on l’imagine : « On s’isole dans une pièce pendant 5 à 20 minutes, et on fait des exercices de respiration. On suggère de le faire tous les jours, mais les bienfaits seront au rendez-vous même si on le fait moins souvent », soutient la psychologue.

La pratique « informelle » désigne les moments où, dans le feu de l’action, on prend quelques instants pour s’ancrer de nouveau dans le présent. Cela s’intègre aisément dans une journée de travail, croit Joe Flanders : « On peut le faire en marchant, en mangeant, en buvant un verre d’eau. On fait quelques respirations tout en se concentrant sur ce qu’on ressent. »

De sérieux adeptes de la méditation

Pour ceux qui doutent encore, il faut savoir que des ateliers de méditation pleine conscience sont offerts dans plusieurs facultés de médecine, tant au Québec qu’aux États-Unis.

Parmi les effets recherchés : une augmentation de « l’empathie envers les patients », nous apprennent les chercheurs David et Hayes dans le journal Psychotherapy.

On aime !

Notes légales 

Toute reproduction totale ou partielle est strictement interdite sans l’autorisation préalable écrite de la Banque Nationale du Canada.

Les articles et renseignements accessibles sur ce site Internet sont protégés par les lois sur le droit d'auteur en vigueur au Canada ou dans d'autres pays, le cas échéant. Les droits d’auteur dans ces articles et renseignements peuvent appartenir à la Banque Nationale du Canada ou à d'autres personnes. Toute reproduction, rediffusion, communication par télécommunication, incluant par référence via un hyperlien, ou toute autre utilisation non explicitement permise, de la totalité ou d’une partie de ces articles et renseignements, est interdite sans le consentement préalable et écrit de leur titulaire respectif.

Le contenu de ce site ne doit en aucune façon être interprété, considéré ou utilisé comme s’il constituait des conseils d’ordre financier, juridique, fiscal ou autre. La Banque Nationale et ses partenaires en contenu ne peuvent être tenus responsables des dommages que vous pourriez subir dans le cadre d’une telle utilisation.

Nous tenons à vous informer que l'information présentée sur ce site web, qu'elle soit d'ordre financier, fiscal ou réglementaire, pourrait ne pas être valable à l'extérieur de la province du Québec.

Cet article est offert par la Banque Nationale, ses filiales et les entités de son groupe à titre informatif seulement. Il ne crée aucune obligation légale ou contractuelle pour la Banque Nationale, ses filiales et les entités de son groupe et le contenu des programmes et des conditions qui y sont décrits est sujet à changement.

Les hyperliens contenus dans cet article pourraient rediriger vers un site externe qui n’est pas administré par la Banque Nationale. La Banque ne peut être tenue responsable du contenu de ce site externe ni des dommages résultant de son utilisation.

Les opinions présentées dans ce texte sont celles de la personne interviewée. Elles ne reflètent pas nécessairement les opinions de la Banque Nationale ou de ses filiales.

Pour tout conseil concernant vos finances et celles de votre entreprise, veuillez consulter votre conseiller de la Banque Nationale, votre planificateur financier ou, le cas échéant, tout professionnel (comptable, fiscaliste, avocat, etc.).

Catégories

Catégories