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Faire bonne impression : une question de confiance

17 mars 2016 par Banque Nationale
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Pour faire bonne impression auprès de ses pairs, les compétences au travail ne suffisent pas. Le facteur déterminant à cet égard? La confiance qu’on inspire aux autres.

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C’est du moins ce qu’affirme Amy Cuddy, professeure de psychologie sociale à la Harvard Business School, dans son récent livre Presence: Bringing Your Boldest Self to Your Biggest Challenges. Avec d’autres collègues, l’auteure a passé 15 ans à étudier le phénomène des premières impressions et ses mécanismes récurrents.

Selon elle, sans en être conscients, nous répondons tous rapidement à deux questions lors d’une interaction : « Puis-je faire confiance à cette personne? » et « Puis-je la respecter? », écrit Amy Cuddy. La psychologue parle de ces dimensions comme étant respectivement la « chaleur », qui inspire la confiance, et la « compétence », qui incite au respect.

Plusieurs personnes croient – à tort, selon la spécialiste – qu’il est essentiel de faire étalage de son intelligence et de ses talents pour impressionner favorablement les collègues. Bien que les compétences que votre interlocuteur perçoit à votre égard aient un important rôle à jouer, l’opinion qu’il se fera de vous sera plutôt fondée sur le niveau de confiance qu’il ressent. C’est seulement après s’être fait une idée sur la question qu’il évaluera vos compétences.

« Si vous tentez d’influencer quelqu’un qui ne vous fait pas confiance, vous ne réussirez pas à aller bien loin, explique Amy Cuddy. Au contraire, vous pourriez plutôt éveiller des soupçons en étant perçu comme une personne manipulatrice. »

Darwin à la rescousse

Du point de vue de l'évolution, il a toujours été crucial pour la survie de l’espèce de savoir déterminer si un autre humain mérite notre confiance, soulève la professeure. « Pour les hommes des cavernes, il était plus important de savoir si leur prochain allait tenter de les tuer ou de les voler que s’ils étaient compétents pour allumer un feu... »

Les personnes qui suscitent l’admiration sont à la fois fortes, chaleureuses et dignes de confiance, poursuit l’auteure. « Mais c’est seulement lorsque vous avez instauré la confiance que votre force est perçue comme un don plutôt qu'une menace. »

Sous-estimer cet aspect peut avoir des répercussions négatives. À titre d’exemple, Amy Cuddy soulève le cas de stagiaires tellement préoccupés à être perçus comme des travailleurs compétents et intelligents qu’ils en ignoraient les événements sociaux ou omettaient de s’intégrer au groupe. Elle cite aussi l’exemple d’employés perfectionnistes et très concentrés sur leurs tâches qui se surprennent de ne pas obtenir un poste convoité.

Question de perceptions

« Quelqu’un qui a l’air compétent inspirera davantage confiance que quelqu’un qui est compétent mais qui ne le démontre pas », fait pour sa part valoir l’auteur et conférencier Alain Samson. Ce qu’on projette a une importance énorme. Tout est une question de perception. »

En outre, notre état d’esprit influence l’impression que les autres ont de nous, poursuit-il. « Quelqu’un qui se sent sûr de lui dégage et inspire la confiance. » Selon lui, cette réaction s’explique par l’effet des neurones miroirs, qui nous poussent inconsciemment à adopter la même posture que notre interlocuteur, expliquant par exemple l’effet de contagion d’un sourire. « Si on développe de l’intérieur un sentiment de confiance, on se tiendra automatiquement plus droit, on aura un regard franc et on irradiera de l’intérieur. Si on doute, les autres le ressentiront aussi. »

Bonne nouvelle : une mauvaise première impression n’est pas irréversible.

« La confiance est un capital qui se construit à long terme, fait valoir Alain Samson. C’est la raison pour laquelle on doit travailler à la développer chaque jour. »

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