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Enfant au boulot : 10 clés pour une journée réussie

19 juin 2016 par Banque Nationale
Enfant au boulot : 10 clés pour une journée réussie

Plusieurs raisons peuvent nous inciter à nous rendre au boulot avec fiston ou mini-miss : journée pédagogique, grève scolaire, tempête du siècle ou tout simplement parce que le cœur nous en dit. Stéphanie Fissette, conseillère en ressources humaines agréée et chargée de cours en Sciences de la gestion à l’Université du Québec à Rimouski, dresse une liste des choses à savoir afin que chacun reste zen dans l’aventure.

Bien se préparer

On n’a jamais trop de munitions pour divertir junior : cahier et crayons à colorier, casse-tête, pâte à modeler, etc. On peut également vérifier la disponibilité d’une salle de conférence pour qu’il puisse changer d’air et se dégourdir les jambes.

Laisser tomber certaines règles

Même si normalement l’enfant a droit à un maximum de 30 minutes de télévision ou de jeux vidéo par jour, c’est le moment de faire une exception.

Trop, c’est comme pas assez

Pour conserver l’aspect spécial ou « récompense » de l’événement, on évite de se rendre au boulot avec la marmaille plusieurs jours de suite ou encore très souvent. Il peut aussi être intéressant d’essayer une demi-journée pour commencer.

Utiliser son jugement

Ce ne sont pas tous les métiers ou les lieux de travail qui permettent une telle latitude. Les conditions de santé et de sécurité sont toujours à mettre en priorité. On évite également d’inviter un enfant malade et contagieux, car il pourrait contaminer nos collègues!

Créer un climat favorable

Idéalement, on en discute au préalable avec notre supérieur. Ce dernier doit voir les avantages plus que les inconvénients. Il y a de fortes chances qu’il préfère que l’on soit présent avec l’enfant plutôt que de nous voir prendre une journée de congé forcée à l’approche d’un deadline!

Éviter de se sentir coupable

Ce n’est pas parce qu’aucun collègue ne le fait qu’on n’a pas le droit d’émettre l’idée. Pourquoi ne pas lancer la mode? Face à un phénomène de groupe, l’employeur pourrait être ouvert à aménager un local pour les enfants ou même à créer des événements lors de certaines journées pédagogiques. La bibliothèque de l'Assemblée nationale du Québec propose, par exemple, un petit programme de stagiaire d'un jour.

L’âge de raison

À l’âge préscolaire, c’est faisable, mais le défi est plus grand. Dès la maternelle, l’enfant a un degré d’attention plus élevé et plus long pour une tâche ou une activité. On aura donc moins besoin de continuellement changer le programme et de lui accorder notre attention à chaque instant.

Impliquer l’enfant

Pourquoi ne pas lui donner des tâches simples à accomplir? Il se sentira utile et comprendra mieux le travail de papa ou maman, ce qui aura pour effet de le sécuriser tout en l’occupant.

Développer les relations de travail

Les enfants au boulot créent une belle dynamique et permettent à certains de nos collègues de développer une sensibilité et une meilleure compréhension de notre réalité.

Éviter de se fixer des objectifs rigides

Si on pense être efficace comme les autres jours, on pourrait être déçu et mettre beaucoup de pression sur l’enfant. On évite de prévoir un horaire trop strict et on laisse place à l’imprévu.

« Les organisations ont aussi leur bout de chemin à faire et, contrairement à ce que certains peuvent penser, ça n’a pas besoin d’être complexe : un local avec quelques jeux de société, l’accès à la cafétéria… De simples petits gestes peuvent permettre une meilleure conciliation travail-famille », souligne Stéphanie Fissette.

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