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Julien Lacroix : l’enfant prodige en placement (ou presque)

18 décembre 2017 par Banque Nationale
Julien Lacroix : l’enfant prodige en placement (ou presque)

Tôt dans la vie, Julien Lacroix a compris que pour avoir les moyens de ses ambitions, il devait travailler. L’humoriste a commencé jeune à cumuler les boulots pour suivre le train de vie de ses amis de l’école privée. À 24 ans, il se découvre un intérêt étonnant pour les placements…

Contenu

Très tôt dans ma vie, j’ai compris que c’est vraiment l’fun avoir des sous.

J’allais à l’école privée et mes parents n’avaient pas les mêmes moyens que ceux de mes amis, alors quand je voulais suivre les autres - dans une sortie en ski, par exemple - je m’arrangeais pour avoir l’argent. C’était beaucoup une question de fierté pour moi.

Pour ne pas avoir à dépendre de mes parents, j’ai commencé à travailler jeune. J’ai lancé une compagnie de tonte de gazon, j’ai sorti des poubelles. À 10 ans, je passais mes journées pédagogiques et mes étés à la boutique de costumes de mes parents. À 17 ans, j’étais déjà superviseur aux caisses à l’épicerie. Les petites madames aux cheveux mauves n’aimaient pas bien ça, se faire dire par un petit jeune que c’était l’heure de prendre leur pause! Mine de rien, au secondaire, je travaillais 30 heures par semaine.

En plus de l’épicerie, j’ai aussi géré le plancher dans un atelier de costume pendant 7 ou 8 ans. Ce que j’ai appris de ces jobs-là, c’est que je suis quelqu’un d’ambitieux qui se tanne vite. La minute où je sens que je suis allé le plus loin que je pouvais dans un emploi, que j’ai fait le tour, je décroche. Ce n’est pas une question d’argent, c’est plus pour le plaisir de me dépasser.

Heureusement, dans mon métier, les possibilités sont infinies.

Le cadeau que je me suis offert avec mes premières «vraies» paies, c’était un voyage à Cuba avec mes amis. Les trois années où je travaillais à l’épicerie, je suis allé dans le Sud chaque hiver. Pour moi, la seule bonne raison de s’endetter dans la vie, c’est voyager.

Mais ma pire décision financière, c’est sans aucun doute quand je suis parti en voyage avec un ami à Amsterdam, il y a deux ans, avec ma carte de crédit et aucun fonds dans mon compte de banque. Les crises d’angoisses que j’ai faites en pensant à rembourser ça… Étrangement, tout de suite après, ma carrière d’humoriste a décollé. Je ne sais pas si c’était parce que j’étais vraiment motivé à rembourser ce voyage-là, mais chose certaine, les astres se sont drôlement bien alignés! Je suis vraiment choyé de travailler autant depuis un an et demi.

Depuis, je fais davantage attention. J’ai commencé à placer mon argent.

Les REER, le CELI, ça commence à m’intéresser!

Et quand j’ai des sous, je suis du genre à payer la traite à mes amis, surtout ceux qui ont été généreux avec moi par le passé. Je vais être le premier à acheter 15 bouteilles de vin si je reçois à souper chez nous.

J’ai toujours voulu être humoriste. Ou comédien. C’était mes deux plans de carrière. J’aurais voulu étudier à l’École nationale de l’humour, mais ils m’ont refusé, les salauds! Alors je suis allé au cégep en cinéma. Après, ça a été l’école de la rue.

À l’été 2017, j’ai gagné le prix Révélation au festival ComediHa!, à Québec, qui vient avec une bourse de 10 000 $. La première chose que j’ai faite avec la bourse, c’est la réinvestir dans mes séries web, plutôt que de m’acheter un char ou une bébelle de même.

Je dois dire que je ne suis pas un collectionneur et que je n’accumule pas grand-chose. Avant, j’avais juste un ordi et des livres pour remplir ma bibliothèque. Cette année, pour la première fois de ma vie, je me suis acheté des biens matériels.

J’ai maintenant un divan, une table et un matelas. C’est un début !

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