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Les mamans s’oublient trop souvent !

28 avril 2015 par Banque Nationale
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Avoir un bébé tient les mères éveillées la nuit, même quand leur doux chérubin dort à poings fermés. À toutes les préoccupations liées à bébé (son petit nez qui coule, ses coliques, son développement moteur, alouette) se greffent des soucis financiers préoccupants : d’un côté, élever un enfant coûte cher — selon l’Institut Fraser, au Canada, entre 3 000 et 4 500 $ annuellement —, et de l’autre, les mères en paient le prix sur leurs revenus.

Beaucoup d’amour… et pas mal d’argent

Vivre d’amour et de lait frais… oui, beaucoup, mais les bébés ont aussi besoin de couches propres, de vêtements chauds, d’activités stimulantes, de nourriture saine et plus encore pour en moyenne quelques milliers de dollars par année.

« Le coût d’élever un enfant, c’est surtout une question de choix de vie. Le nouveau mobilier de la chambre de bébé acheté neuf plutôt que réutilisé, les vêtements griffés, etc. », commente Éric Paquette, banquier personnel à la Banque Nationale.

Une question de choix de vie, qui se détaille en une série de décisions quotidiennes. Éric Paquette remarque que les mères dépensent en général beaucoup plus pour les vêtements des enfants ou les fournitures scolaires. « Ça revient souvent moins cher quand c’est papa qui s’en occupe ! Mais c’est rarement le cas. Ce n’est pas moi chez moi, en tout cas ! » confie le conseiller, aussi père de neuf enfants. Oui, neuf.

L’arrivée d’un enfant s’accompagne en plus de projets importants, comme l’achat d’une première propriété ou l’acquisition d’une voiture plus confortable. « Ce sont surtout ces projets qui bouleversent le situation financière des familles », pense Éric Paquette.

Des mères toujours fragiles

Le congé parental est un moment riche… en moments seulement. Et à leur retour au boulot, non seulement les mères appauvries ne profitent pas de l’augmentation qu’elles auraient pu avoir en continuant à travailler comme leur conjoint, mais elles accusent généralement une baisse de revenus, par choix.

Après son premier congé parental, Marie-Hélène est passée d’une semaine de travail de cinq jours à quatre jours. « J’ai pris le mercredi de congé. J’avais un plus petit salaire, mais ça valait le coût pour notre qualité de vie familiale. Je m’occupais de la maison, de l’épicerie et des rendez-vous le mercredi, alors on avait tout le week-end libre pour être ensemble », partage la mère de famille.

Elles sont nombreuses à prendre de telles décisions pour leur famille: des mères qui prolongent leur congé parental à leurs frais, des mères qui choisissent carrément de rester à la maison, des mères qui se tournent vers un emploi moins exigeant pour s’assurer de rentrer tôt le soir, des mères qui privilégient des conditions flexibles devant un salaire plus élevé, des mères qui refusent des promotions pour alléger leur horaire…

Toutes ces décisions engendrent généralement une baisse de revenus pour les mères, des baisses qui tombent dans une période charnière de leur carrière. Aujourd’hui, les femmes deviennent mères à 28,5 ans, en moyenne, un âge où la vie professionnelle est aussi dans sa petite enfance et grandit bien vite, si on lui en donne les moyens.

Des conseils pour s’enrichir financièrement, sans impact sur la famille

Les mères gagnent moins, les mères dépensent plus…et puis voilà qu’elles culpabilisent plus. Stop ! Éric Paquette partage quelques-uns de ses trucs pour équilibrer ses finances personnelles quand on est maman.

1. Établir un budget. Souvent.

Revoir son budget chaque fois que sa situation personnelle change. Un budget pour le congé de maternité. Un budget pour le retour au travail en version allégée. Un budget pour l’entrée du deuxième bébé à la garderie. Etc. « L’intérêt, c’est de toujours être dans un budget équilibré. La situation change? On doit aussi changer ses habitudes de consommation et vérifier l’allocation des dépenses. »

2. Centraliser les dépenses relatives aux enfants

Maman dépense pour telle chose, papa pour telle chose. Chacun comptabilise le tout à sa façon. Au bout du compte, on n’a aucune idée de combien on dépense réellement pour les besoins de nos précieux. « Pourquoi ne pas ouvrir un compte bancaire commun où le père et la mère cotisent chacun au prorata de leur revenu, et on retire de ce compte pour les achats concernant la famille. »

3. Se créer l’obligation d’épargner

« On coupe toujours l’épargne quand les finances se serrent à l’arrivée des enfants », déplore Éric Paquette. Épargner « ce qui reste », ça ne fonctionne pas, parce qu’il ne reste pas grand-chose au bout du compte. « On programme une épargne systématique, synchronisée à la paie. Un 50 $ à chaque paie, peut-être? C’est important, et les déductions d’impôts seront aussi importantes, de près de 40 % ! Avec le retour au printemps, on peut ainsi gâter les enfants avec un nouveau vélo, par exemple. »

4. Prolonger l’amortissement de son prêt hypothécaire

C’est une façon de réduire les versements hypothécaires et de se laisser une petite latitude pour cotiser à son épargne. Résultat : on paie un peu plus d’intérêts… mais on se donne les moyens d’épargner. Profitons-en alors que les taux d’intérêt sont historiquement bas. « On arrive alors à cotiser à nos REER, dit M. Paquette. Et on peut même consacrer directement au paiement de notre hypothèque le remboursement d’impôt qui sera associé à nos cotisations. »

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