Particuliers
Accueil Comptes bancaires
Cartes de crédit
Emprunts
Hypothèque
Épargne et placements
Assurances
Conseils
Entreprises
Accueil Mon entreprise
Solutions bancaires
International
Financement
Placements
Conseils et outils
Gestion de patrimoine
Accueil
FERMER

L’assurance prêt hypothécaire, utile ou pas?

02 juin 2017 par Banque Nationale
assurance prêt hypothécaire

Puisque l’acquisition d’une propriété apporte son lot de responsabilités, il n'est jamais trop tôt ou trop tard pour découvrir les multiples avantages d’une assurance prêt hypothécaire, une protection qui pourrait vous éviter bien des soucis en cas d’invalidité, de maladie grave ou de décès.

Contenu

Au Québec, neuf propriétaires sur dix doivent contracter une hypothèque pour acheter leur résidence principale, indique l’Institut de la statistique du Québec (ISQ, 2016). Comme les Québécois versent une mise de fonds moyenne de 29% du prix de leur maison, les nouveaux propriétaires emménagent dans leur nouvelle demeure avec une dette initiale moyenne d’environ 130 000$. Cet emprunt peut cependant augmenter considérablement pour les habitants des grands centres urbains. Par exemple, en mars 2017 dans la grande région de Montréal, le prix moyen d’une maison unifamiliale était de 368 000$, et celui d’un condo, de 288 000$, indique la Société canadienne d’hypothèques et de logement.

Vu l’effervescence du marché immobilier au Québec et le maintien au plancher des taux d’intérêt depuis plusieurs années, l’endettement hypothécaire atteint maintenant des sommets, indique l’ISQ. Si un ménage sur deux met 15 à 20 ans pour rembourser son hypothèque, près d’un propriétaire sur six n’y parvient pas avant 30 ans. Toujours selon l’ISQ, près d’un propriétaire sur quatre âgé de 65 ans n’a toujours pas remboursé son hypothèque en arrivant à l’âge de la retraite

C’est dire comment une dette hypothécaire peut vous suivre une grande partie de votre vie. De là l’importance de protéger la valeur de ce passif au moyen d’une assurance prêt, tout comme vous avez le réflexe de protéger votre niveau de vie et celui de vos proches au moyen d’une assurance vie, ou encore la valeur de vos actifs (biens meubles, voiture, bateau, etc.) avec une assurance de dommages.

Au-delà de l’assurance vie, assurer les vivants

Qui sait ce qui peut se produire dans votre vie ou dans celles de vos proches en l’espace de deux ou trois décennies : accidents, maladies, décès… En effet, personne n’est à l’abri d’une malchance ou d'un malheur. En cas de décès, une assurance prêt versera directement le solde assuré de votre prêt hypothécaire à votre institution financière plutôt que de verser l’argent à la succession. Ceci évite des délais et assure que les sommes versées libéreront vos proches d’un fardeau, tout en leur assurant un héritage substantiel : votre propriété payée.

Des maux de dos, un accident de voiture, les probabilités de devenir invalide ou d’avoir une maladie grave sont neuf fois plus élevées que de perdre la vie avant l’âge de 65 ans. D’ailleurs, les données de 2016 de la Société canadienne du cancer indiquent que 17% de tous les cancers sont survenus chez des personnes ayant entre 50 et 59 ans, et près de 20% des cancers du sein sont découverts chez des femmes âgées de moins de 50 ans.

Il est également important de savoir que pendant une période d’arrêt, selon l’Association canadienne des compagnies d’assurances de personnes (ACCAP), une personne assurée par un régime d’assurances collectives au travail reçoit généralement entre 60% et 85% de son salaire. L’assurance prêt invalidité peut alors aider à maintenir votre niveau de vie en couvrant la portion assurée de vos versements hypothécaires. Ce mécanisme diminue vos dépenses et libère des liquidités pour payer les frais d’hospitalisation, soins, médicaments, et déplacements découlant de votre condition médicale. Autre avantage de cette assurance prêt : vous demeurez libre de changer d’emploi sans jamais perdre cette protection.

Protégez vos économies

Qu’arriverait-il si vous ne pouviez plus travailler pendant un certain temps? Une personne sans protection financière risque d’épuiser ses économies et ses REER pour maintenir son niveau de vie. Voilà pourquoi le meilleur moment pour adhérer à une assurance invalidité est quand vous êtes en santé. Attendre d'être incapable de travailler reviendrait à attendre qu’un incendie se déclare dans votre maison pour souscrire à une assurance de dommages.

Cette logique s’applique aussi dans le cas d’une maladie grave. Qui n’a pas un proche qui a souffert d’une crise cardiaque, d’un accident vasculaire cérébral (AVC) ou d'un cancer, les trois maladies pour lesquelles le plus de réclamations sont payées au Canada? Étant donné l’augmentation de l’espérance de vie, les probabilités sont plus grandes de souffrir d’un de ces problèmes de santé. À titre d’exemple, alors que deux Canadiens sur cinq souffriront d’un cancer au cours de leur vie, 60% y survivront pendant au moins 5 ans. Chez les personnes atteintes d’un AVC, ce chiffre grimpe à 75%.

Or, si vous combattez la maladie, l’important est de pouvoir vous concentrer sur la chose qui compte le plus : guérir. Protéger votre emprunt pourrait donc vous libérer d’une grande responsabilité en cas de diagnostic de maladie grave. Ainsi, le montant assuré de votre prêt hypothécaire serait payé par l’assureur directement à l’institution financière et vous n'aurez pas à vous en soucier.

Bref, aussi excitant que le projet d’acheter une propriété puisse être, compte tenu de l’augmentation du prix des maisons et du poids toujours plus grand de l’hypothèque dans le passif des Québécois, il est recommandé de protéger votre principal actif avec une assurance prêt hypothécaire.

Pour en savoir plus, sur l’assurance prêt hypothécaire

Sources :

Institut de la statistique du Québec, Société canadienne d’hypothèques et de logement, Fondation canadienne du cancer - Statistiques canadiennes sur le cancer ; Fondation des maladies du cœur et de l'AVC du Canada, Banque Nationale Assurances.

Notes légales 

Toute reproduction totale ou partielle est strictement interdite sans l’autorisation préalable écrite de la Banque Nationale du Canada.

Les articles et renseignements accessibles sur ce site Internet sont protégés par les lois sur le droit d'auteur en vigueur au Canada ou dans d'autres pays, le cas échéant. Les droits d’auteur dans ces articles et renseignements peuvent appartenir à la Banque Nationale du Canada ou à d'autres personnes. Toute reproduction, rediffusion, communication par télécommunication, incluant par référence via un hyperlien, ou toute autre utilisation non explicitement permise, de la totalité ou d’une partie de ces articles et renseignements, est interdite sans le consentement préalable et écrit de leur titulaire respectif.

Le contenu de ce site ne doit en aucune façon être interprété, considéré ou utilisé comme s’il constituait des conseils d’ordre financier, juridique, fiscal ou autre. La Banque Nationale et ses partenaires en contenu ne peuvent être tenus responsables des dommages que vous pourriez subir dans le cadre d’une telle utilisation.

Nous tenons à vous informer que l'information présentée sur ce site web, qu'elle soit d'ordre financier, fiscal ou réglementaire, pourrait ne pas être valable à l'extérieur de la province du Québec.

Cet article est offert par la Banque Nationale, ses filiales et les entités de son groupe à titre informatif seulement. Il ne crée aucune obligation légale ou contractuelle pour la Banque Nationale, ses filiales et les entités de son groupe et le contenu des programmes et des conditions qui y sont décrits est sujet à changement.

Les hyperliens contenus dans cet article pourraient rediriger vers un site externe qui n’est pas administré par la Banque Nationale. La Banque ne peut être tenue responsable du contenu de ce site externe ni des dommages résultant de son utilisation.

Les opinions présentées dans ce texte sont celles de la personne interviewée. Elles ne reflètent pas nécessairement les opinions de la Banque Nationale ou de ses filiales.

Pour tout conseil concernant vos finances et celles de votre entreprise, veuillez consulter votre conseiller de la Banque Nationale, votre planificateur financier ou, le cas échéant, tout professionnel (comptable, fiscaliste, avocat, etc.).

Catégories

Catégories