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Étudier au Québec : comment préparer votre rentrée à l’université

23 septembre 2015 par Banque Nationale
étudier au québec

Si les voyages forment la jeunesse, que dire des études à l’international ? Le Québec a beaucoup à offrir aux étudiants étrangers : formations de qualité, universités francophones et anglophones, reconnaissance des diplômes, etc. Quelles que soient les raisons qui vous amènent au Québec, voici un petit guide pour faire de vos études une réussite.

D’après le Bureau de coopération interuniversitaire, plus de 42 000 étudiants étrangers étaient inscrits dans les universités québécoises en 2017. Une année record. Comme la population parle français au Québec, la province séduit un grand nombre d’étudiants étrangers en provenance de différents pays de la Francophonie. Les Français sont particulièrement nombreux : plus du tiers des étudiants étrangers au Québec arrivent de l’Hexagone. Plusieurs sont aussi originaires du Maghreb.

De nombreux étudiants étrangers choisissent le Québec pour la qualité de son enseignement. D’autres veulent tout simplement y vivre une nouvelle aventure et découvrir les grands espaces qui font la réputation de la province. Tous s’entendent toutefois pour dire que Montréal est une ville particulièrement attirante pour les étudiants étrangers. Année après année, elle se retrouve parmi les meilleures villes universitaires dans le monde selon le prestigieux classement Quacquarelli Symonds qui étudie notamment le coût de la vie, l’expérience étudiante et les possibilités d’emploi.

Sans oublier le programme de travail offert et la qualité de vie, il y a plusieurs bonnes raisons de venir étudier au Québec, ainsi qu’ailleurs au Canada.

Comprendre le système scolaire québécois

Au Québec, les enfants prennent le chemin de l’école primaire à 6 ans et doivent poursuivre leurs études jusqu’à au moins 16 ans. Après 6 années au primaire, les élèves terminent 5 années à l’école secondaire. Le cheminement se poursuit aux études collégiales dans les cégeps (collèges d’enseignement général et professionnel), ou au privé. Les étudiants peuvent choisir les programmes techniques de 3 ans qui mènent au marché du travail, ou les programmes préuniversitaires de 2 ans. Vient ensuite l’université avec le baccalauréat de 3 ou 4 ans, puis la maîtrise de 2 ans et le doctorat de 4 ans. Il est important de noter que la durée de la maîtrise et du doctorat peut également varier en fonction des disciplines.

Obtenir la scolarité équivalente

Pour étudier à l’université au Québec, vous devez avoir obtenu un diplôme dans votre pays d’origine sanctionnant 13 années de scolarité. C’est l’équivalent du diplôme d’études collégiales préuniversitaires au Québec.

Quelques exemples :

    • le baccalauréat de l’enseignement secondaire français

    • le baccalauréat attribué par les établissements de la plupart des pays francophones de l’Afrique

    Si vous avez obtenu un diplôme préuniversitaire terminal totalisant 12 années de scolarité, l’université québécoise vous demandera alors de faire une année préparatoire pour atteindre 13 années de scolarité.

    S’inscrire à l’université

    Au Québec, il y a 18 universités, soit 15 francophones et 3 anglophones. Pour étudier en français dans la métropole, on trouve sur le flanc du mont Royal, l’Université de Montréal et ses écoles affiliées, soit l’école de commerce et d’administration appelée HEC et Polytechnique Montréal. Ensemble, elles accueillent une bonne part des étudiants étrangers du Québec. L’Université du Québec à Montréal (UQAM), quant à elle, est située au cœur du centre-ville. En périphérie, on retrouve aussi le campus de Longueuil de l’Université de Sherbrooke, qui se spécialise dans la formation à temps partiel des 2e et 3e cycles.

    La communauté anglophone est aussi bien présente à Montréal où deux universités dispensent leur cours dans la langue de Shakespeare. Il s’agit de l’Université Concordia et de l’Université McGill, qui attirent à elles seules plus du quart des étudiants étrangers du Québec. Bien des francophones sont d’ailleurs heureux d’étudier dans ces universités anglophones pour améliorer leurs compétences linguistiques.

    La ville de Québec et son Université Laval ont aussi un grand pouvoir d’attraction. Ailleurs dans la province, on trouve le réseau de l’Université du Québec qui offre notamment des programmes uniques liés aux spécificités du territoire. L’Institut des sciences de la mer de l’Université du Québec à Rimouski (UQAR), par exemple, est renommé pour son expertise en biologie marine.

    Les dates limites d’inscription varient selon les universités et les programmes. Chaque université juge votre dossier académique selon ses propres critères. Avant d’accepter un candidat, les universités évaluent aussi ses compétences linguistiques dans la langue d’enseignement.

    Demander son Certificat d’acceptation du Québec

    Lorsque vous recevez la lettre d’acceptation de l’université, vous devez demander un Certificat d’acceptation du Québec auprès du ministère de l’Immigration, de la Diversité et de l’Inclusion du Québec. L’obtention de ce certificat peut prendre jusqu’à un mois.

    Obtenir son permis d’études canadien

    Après réception de votre certificat d’acceptation du Québec, vous devez demander un permis d’études. Il est possible de le faire en ligne. Certains documents, pour évaluer votre autonomie financière, vous seront demandés. Le gouvernement canadien exige maintenant les données biométriques (photo et empreintes digitales) pour les demandeurs de permis d’études provenant de l’étranger.

    Le Canada demande également aux résidents de certains pays de passer un examen médical avant de leur accorder un permis d’études. Il est aussi possible que des étudiants doivent obtenir un visa de résident temporaire pour obtenir un diplôme en sol canadien.

    Financer ses études

    Pour étudier dans une université québécoise, les Français et les Belges francophones sont privilégiés grâce à des ententes gouvernementales. Ainsi, les étudiants du 1er cycle bénéficient du tarif pour Canadiens non-résidents du Québec, soit environ 8 200 $ pour une année (30 crédits). Les étudiants des cycles supérieurs, quant à eux, déboursent les mêmes montants que les Québécois, près de 2 500 $ pour une année d’étude.

    Les étudiants provenant des autres pays doivent payer les droits de scolarité de base exigés des résidents du Québec et un montant forfaitaire qui varie selon le champ d’études. À titre d’exemple, pour les programmes d’études de 1er cycle en médecine, beaux-arts, architecture et pharmacie, les droits totaux exigés pour une année à temps plein (30 crédits) atteignent près de 20 000 $.

    Dans certains cas, vous profitez d’une exemption du montant forfaitaire, si, par exemple, vos parents sont des diplomates, si vous bénéficiez d’une bourse d’excellence ou si vous êtes un réfugié.

    Il faut savoir toutefois que les universités ajoutent toujours d’autres éléments à la facture, comme des frais de services aux étudiants et des assurances.

    Pour financer le tout, en plus des bourses qu’il est possible d’obtenir dans votre pays d’origine, il existe plusieurs autres formes d’aide financière. Elles sont offertes par les universités canadiennes ainsi que certains organismes et associations internationales. Regardez, par exemple, du côté de l’Office franco-québécois pour la jeunesse, de l’Agence universitaire de la francophonie et de l’UNESCO.

    De plus, les étudiants étrangers à temps plein sont autorisés à travailler jusqu’à 20 heures par semaine à l’extérieur du campus.

    Faire carrière au Québec

    Une fois leur diplôme en poche, beaucoup d’étudiants étrangers choisissent de rester pour de bon au Québec. Les gouvernements multiplient d’ailleurs les efforts pour les encourager à le faire, notamment grâce au permis de travail postdiplôme et au Programme de l’expérience québécoise qui permet d’obtenir rapidement un Certificat de sélection du Québec.

    Qui sait ? Peut-être qu’après avoir fait les démarches pour vous installer au Québec, complété avec succès votre programme d’études et cumulé des expériences de travail, en plus d’avoir rencontré une foule de gens extras, vous succomberez pour de bon aux charmes du Québec !

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