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Comment épargner : cinq obstacles et stratégies

20 juin 2019 par Banque Nationale
Comment épargner

Vous avez l’impression que l’épargne est un jeu de serpents et échelles? Que chaque fois que vous vous frayez un chemin vers la victoire, ce n’est que pour retomber à la case départ? Votre situation n’est pas unique : les obstacles à l’épargne sont nombreux.

Depuis quarante ans, le taux d’épargne des ménages a pris une méchante drop au Québec. En 1981, c’était près de 17% du revenu personnel qui était disponible à l’épargne. En 2017, ce pourcentage avait chuté à 5,5 %, avec un creux de 2,2 % en 1999. Sur un salaire annuel de 40 000 $, environ 2 000 $ sont disponibles pour être mis de côté en moyenne. Hipelaï! Rien pour engraisser son bas de laine et s’acheter un chalet!

Mais qu’à cela ne tienne, l’avenir appartient à celles et ceux qui sont assis sur un coussin financier confortable. Voici cinq obstacles à l’épargne ainsi que quelques stratégies pour mener à terme votre projet le plus cher ou pour vous conduire tranquillement vers votre #bestlife de retraité.

Les dépenses plates de la vraie vie

Avez-vous remarqué que la vie vous envoie invariablement une curve ball aussitôt que le montant dans votre compte épargne dépasse les trois chiffres? Alors que vous vous imaginiez déjà sur une plage en train de déguster un guacamole, vous êtes obligé de dépenser votre argent pour une dépense HAUTEMENT boring, mais toujours obligatoire.

Un petit appel du dentiste pour votre détartrage annuel qui se transforme en traitement de canal? Une facture archivée par mégarde qui rebondit dans vos courriels? Une réparation imprévue à votre toiture? Une infestation de fourmis charpentières? Une lettre du gouvernement qui vous rappelle que vous avez oublié un paiement en 2015 auquel s’ajoutent aujourd’hui des intérêts?

… la vraie vie dans ce qu’elle a de plus glamour, quoi.

Un truc pour quand même réussir à épargner? Au lieu de vider complètement votre coussin financier, gardez-vous toujours un petit montant symbolique. Un petit 20 $ ferait même l’affaire. Comme le dit l’adage, rebondir sur un petit tremplin, c’est mieux que rien.

Les problèmes de dettes

Se retrouver dans une situation financière difficile comporte plusieurs désagréments au-delà des frayeurs nocturnes et des crises d’anxiété qui précèdent chaque regard vers le solde de son compte bancaire.

Les dettes nous empêchent souvent de nous tricoter un bas de laine pour les projets qui nous tiennent à cœur. On pense aux intérêts qui grimpent et on se demande toujours ce qui est le mieux : rembourser ses dettes ou se créer une petite richesse?

Heureux sont celles et ceux qui ont appris à gérer leur crédit AVANT de se ramasser dans le trouble, car le royaume de l’épargne leur est ouvert.

Pour les autres, il existe des conseillers financiers qui ont un arsenal de stratégies pour réaliser ses projets même si on ne voit aucun revenu disponible à l’épargne à l’horizon. Ces professionnels connaissent tous les shortcuts adaptés aux différentes situations financières. Quand on veut apprendre à courir plus vite, on se prend un coach. Quand on veut apprendre à épargner, on fait appel à un conseiller financier!

Et si vous vivez YOLO avec la devise « quand il n’y a plus d’argent, il y en a encore », descendez de votre licorne. Quand il n’y en a plus, il n’y en a plus. Point. Sans vous voler le punch, c’est probablement l’une des premières choses que va vous révéler votre conseiller financier.

La mentalité « à quoi bon? »

Vous avez virtuellement tout essayé pour économiser ne serait-ce que 500 $, mais vos échecs vous ont mené à la conclusion que vous n’avez juste pas la touch avec l’argent? Vous vous dites : « À quoi bon? Je n’ai jamais fait de budget de ma vie. Je ne comprends rien à mes finances. »

Bonne nouvelle, ce n’est pas un défaut de fabrication! Des chercheurs ont étudié tout le génome humain et ils n’ont jamais trouvé le gène économe. Ça n’existe pas.

Épargner, c’est une question d’habitude et de priorité. On a souvent l’impression qu’économiser à coups de petits montants ne vaut pas la peine. Que seul un remboursement d’impôt hypothétique dans les quatre chiffres pourrait réellement kick-starter une mentalité d’épargnant. C’est complètement faux.

L’épargne, c’est plate

Qui a dit ça? Tout est une question d’attitude, et une attitude, ça se change! Tout comme le nom de votre compte dédié à votre projet d’épargne que vous pouvez renommer « Californie » ou « 6 mois off » ou « Une maison à la campagne ». Réaliser ses projets de vie, c’est pas mal plus important que de flamber son argent.

Vous pourriez probablement retirer l’argent de votre compte épargne, mais vous y penserez deux fois. L’argent de votre compte « Chalet de rêve » est probablement mieux là où il est que dans une nouvelle paire d’espadrilles à 200 $.

L'épargne finalement, c'est comme la vie. « Fais à ta tête et les pieds vont suivre » comme diraient certains grands-pères. C'est d'abord un changement d'attitude, puis une question de persévérance.

Les immenses efforts requis pour cliquer sur « transférer »

Vous avez changé de mentalité, mais vous ne vous faites toujours pas confiance pour épargner? Vous faites bien! Et on est tellement nombreux dans la gang que les banques ont inventé des systèmes exprès pour contrecarrer notre incapacité collective à mettre 2 $ par jour dans un compte pour nos vieux jours : l’épargne systématique.

Par magie (ou presque, après quelques clics de souris), un montant se transfère dans votre compte renommé de votre plus beau projet de vie à une fréquence régulière sans que vous ayez à lever le petit doigt. Et systématiquement, l’argent s’empile. Plus facile que ça, t’économises!

Vous vous demandez toujours comment épargner?

David Bach est l’auteur du bouquin Latte Factor. Personnalité américaine du monde de la finance, son argumentaire est centré sur le fait qu’économiser le montant qu’on met sur son latté quotidien aurait le pouvoir de nous rendre riches si on avait le réflexe de l’épargner. C’est autour de 5 $ par jour. Ça vaut la peine d’y réfléchir.

Peut-être que boire votre café à la machine du bureau et apporter votre lunch sont des stratégies réalistes à discuter avec votre conseiller financier. Après tout, c’est réellement avec des piasses qu’on fait des millions.

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