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Continuer à voyager avec un bébé, c’est possible?

17 janvier 2020 par
Conseils pour voyager avec bébé

Plus d’un parent croit à tort qu’une fois bébé arrivé, la liberté, c’est terminé… Ça, ça inclut les soirées qui se terminent à trois heures du matin, les grasses matinées et même les voyages. L’idée peut être déprimante, surtout quand on sait qu’élever un enfant de la naissance à l’âge de la majorité peut coûter jusqu’à 250 000 $. On vous épargne les détails… Mais si, malgré tout, voyager AVEC bébé était plus accessible que ce que vous le pensiez? Peut-être que votre trek rêvé dans l’Himalaya devra attendre quelques années (À MOINS QUE VOUS AYEZ MIS AU MONDE UN YÉTI), mais bien planifié, même un tour du monde avec bébé est à votre portée!

Crainte no 1 : avec l’arrivée de bébé, a-t-on vraiment les moyens de se payer un voyage?

L’arrivée d’un enfant a un grand impact sur les finances du quotidien. Entre l’achat des meubles, des couches et du lait maternisé, les besoins de base d’un enfant coûtent plusieurs milliers de dollars par année. Ils font comment, les animaux, pour que leur bébé soit autonome après seulement quelques jours? *Soupir*

Même si les allocations et les crédits d’impôt donnent un coup de main, certaines familles peinent à se payer un petit extra à la fin de l’année. Il faut en effet garder en tête que souvent, la première année, les revenus baissent, alors que les dépenses augmentent. 

De nombreuses stratégies, comme faire un budget, peuvent vous aider à passer l’année sans vous serrer la ceinture, vous permettant ainsi de réaliser le voyage de vos rêves!

Étape 1 : dès la naissance de votre enfant (ou même avant!), compilez toutes vos factures – oui, oui, TOUTES, même celles qui ne concernent pas votre rejeton.

Étape 2 : faites ensuite la même chose avec vos revenus. On vous épargne les détails, mais n’oubliez pas les intérêts, les remboursements d’impôt et la soustraction des taxes que vous devrez peut-être payer à la fin de l’année (encore une fois, ON VOUS ÉPARGNE LES DÉTAILS).

Étape 3 : après cet exercice, si vous êtes dans le négatif, vous aurez une belle idée de ce qu’il vous faudra couper. Les sushis le midi, c’est fini – si c’est le seul obstacle à franchir pour réussir à mettre quelques sous de côté, chaque année, bien sûr.

Étape 4 : faites le plan de vos vacances idéales. Les billets d’avion, le logement, la nourriture, les activités, sans oublier les imprévus. La bonne nouvelle, c’est que l’avion, c’est gratuit pour les bébés de moins de deux ans! Sans compter que la plupart des tout-inclus ne facturent rien pour un bébé. Quant aux hôtels où même le sourire du concierge n’est pas inclus, certains proposent un parc à aussi peu de 10 $ la nuit. « La plupart des logements où on a dormi en France et dans l’Ouest canadien proposaient des parcs, inclus dans leur prix et déjà montés à notre arrivée », raconte Eve. Parlant de logements : louer à des particuliers, ça peut aussi être un bon moyen d’économiser! Au lieu d’être contraint à manger au restaurant chaque jour, pourquoi ne pas se faire une bonne bouffe « à la maison »?

Étape 5 : divisez le montant de votre voyage de rêve par 12 mois. Vous saurez ainsi combien il vous faudra économiser mensuellement. Viendra ensuite l’heure de la grande décision : manger du poisson cru et des algues trois fois par semaine dans votre bureau de Terrebonne, ou vous faire des lunchs et garder la dégustation de poisson cru et d’algues pour un pique-nique avec bébé sous un cerisier au Japon?

Crainte no 2 : et si bébé pleure pendant tout le trajet en avion?

Même si le vol ne dure que quelques heures, c’est souvent LA partie du voyage que les parents craignent le plus… Pour dédramatiser la situation, vous pouvez offrir des bouchons à vos voisins avant même le décollage! Vaut mieux prévenir (et rire) que guérir (et se sentir coupable).

Dans le même ordre d’idée, réserver son siège évite d’angoisser. Certaines places, comme celles qui sont situées près des toilettes où changer bébé, sont bien pratiques. Songez aussi à mettre le grappin sur la première rangée, là où on a presque autant de place pour les jambes qu’en classe affaires, mais au prix de la classe économique! ;-) « On accepte souvent de mettre les jeunes familles en première rangée, parce qu’il y a des petits parcs supplémentaires », explique Eve, qui a voyagé deux fois avec son jeune fils ces dernières années.

Enfin, prenez soin d’apporter les jouets préférés de votre poupon, question de minimiser son sentiment de désorientation et de l’apaiser avec des odeurs familières. N’hésitez pas non plus à l’occuper ou même à le nourrir pendant le décollage et l’atterrissage. Ainsi, il n’aura pas le temps de se rendre compte de l’inconfort.

Crainte no 3 : avec tout ce qu’on doit apporter pour voyager avec bébé, comment on va faire?

Tout d’abord, si vous pensez être devenu un gourou du minimalisme, sachez qu’un bébé, ça l’est encore plus. « Les bébés sont des adeptes de la simplicité volontaire, dit Kim. Lorsqu’ils ont moins de six mois, tu n’as pas à traîner 36 000 bébelles. »

À part les couches, quelques pyjamas et un biberon, la seule chose encombrante dont bébé a besoin pour voyager, c’est... une poussette! Puisqu’il ne peut pas la transporter seul (ça serait vraiment trop simple la vie sinon), on offre souvent aux parents de la ranger gratuitement dans la soute à bagages, tout comme le siège d’auto. « Dans notre cas, on nous a permis de garder la poussette jusqu’à la dernière minute, et elle nous attendait dès notre sortie de l’avion! Ce n’était pas considéré comme un bagage supplémentaire », s’enthousiasme Eve.

Puisque les conditions ne sont pas les mêmes d’un vol à l’autre, assurez-vous d’arriver tôt à votre porte d’embarquement afin de vous informer. Un demi-tour de dernière minute vers le comptoir de la soute à bagages est si vite arrivé!

« Quant aux sacs à couches qui contiennent liquides et autres articles de bébés, ils sont vérifiés quand on passe les douanes! On a le droit d’avoir un sac supplémentaire pour ça », ajoute Eve.

Décidément, les bébés ont plus de privilèges que leurs aînés en voyage.

Crainte no 4 : où partir en voyage avec bébé sans se ruiner?

Chaque destination a son budget. Dans plusieurs pays d’Asie et d’Amérique latine on peut voyager à très bas prix, sécurité incluse. En Thaïlande, par exemple, on adore les enfants, qui portent bonheur selon la religion bouddhiste. Il est facile de demander quelques accommodements spéciaux pour bébé, et des bungalows sur la plage se louent à 25 $ la nuit pour toute la famille!

Si vous manquez d’inspiration, il existe quelques blogues et articles qui ne manquent pas d’idées ni de conseils. De toute façon, peu importe la culture, tout le monde aime les bébés. S’ils sont attendris par votre enfant, serveurs ou aubergistes peuvent même vous offrir un verre ou un upgrade gratuit – un avantage à ne JAMAIS sous-estimer!

N’ayez crainte : même lorsque bébé deviendra grand et que sa petite bouille d’adolescent attendrira un peu moins le service à la clientèle, il sera encore possible de le traîner dans vos escapades, sans vous ruiner – à condition, bien sûr, de planifier les différentes étapes de sa vie.

Crainte no 5 : et si bébé est malade pendant le voyage?

Des bébés, il y en a partout dans le monde. Il est donc plus que probable que vous pourrez dénicher cliniques et médicaments adéquats où que vous soyez, à moins que ce soit dans le désert de Gobi (mais vous attendrez bien sûr que bébé soit grand pour vous aventurer là-bas).

« Il faut toutefois être attentif dans certains pays en ce qui concerne la nourriture. En Europe, par exemple, on utilise des produits plus épaississants pour le lait. Pour les femmes qui n’allaitent pas, ça peut être vraiment pratique d’apporter son lait en poudre d’ici! »

Au cas où votre progéniture contracte un virus ou autre maladie étrangère inquiétante pendant votre voyage, assurez-vous de souscrire une assurance voyage avant le départ.

Et n’hésitez pas à visiter le site du gouvernement canadien pour plus de conseils santé!

Crainte no 6 : et si le voyage ne lui plaisait pas, si c’était trop dur pour lui?

Habituer bébé à de nouvelles odeurs, à de nouveaux sons, à de nouvelles ambiances et à un peu d’aventure n’est pas du tout risqué, au contraire.

Il n’est pas non plus égoïste de vouloir continuer à voyager malgré l’arrivée de ce nouvel être dans vos vies. Peut-être même lui transmettrez-vous votre soif de découverte? Vous savez ce qu’on dit : les voyages forment la jeunesse. Même la très petite jeunesse!

On vous confirme donc que oui, en s’organisant en fonction de ses priorités, il est possible de continuer à voyager, même avec bébé(s)! Et si vous avez d’autres questions et inquiétudes, surtout n’hésitez pas à prendre rendez-vous avec un conseiller pour établir votre budget prévoyage!

 

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