Communiqués de presse

Annonce préliminaire des résultats du quatrième trimestre de 2008 de la Banque Nationale

Montréal, le 26 novembre 2008 -
  • Le bénéfice par action au quatrième trimestre de 2008 devrait atteindre 1,36 $, exception faite de charges décrites ci-après d’environ 158 M$ après impôts.
  • Le bénéfice déclaré par action au quatrième trimestre de 2008 est estimé à 0,37 $.
  • Le ratio de capital de base reste solide à 9,44 %.

La Banque Nationale du Canada (« la Banque ») annonce aujourd’hui qu’elle prévoit des charges d’environ 158 M$ après impôts (237 M$ avant impôts) au quatrième trimestre, qui a pris fin le 31 octobre 2008. Cette somme comprend une charge de 78 M$ après impôts (117 M$ avant impôts) afférente au papier commercial adossé à des actifs (PCAA), une charge de restructuration de 44 M$ après impôts (66 M$ avant impôts) relative au plan de transformation annoncé en septembre et une charge de 36 M$ après impôts (54 M$ avant impôts) pour la radiation d’immobilisations corporelles.

Le bénéfice net déclaré au quatrième trimestre de l’exercice financier 2008 devrait atteindre 70 M$ ou 0,37 $ par action. Le bénéfice net ajusté pour les éléments particuliers devrait être de 1,36 $ par action, soit 228 M$, ce qui représente une hausse de 5 % en regard du quatrième trimestre de 2007. Pour l’exercice financier 2008, le bénéfice déclaré devrait atteindre 776 M$, c’est‑à‑dire 4,67 $ par action, soit une augmentation de 45 % par rapport à 2007. Le bénéfice net ajusté est estimé à 947 M$, ou 5,75 $ par action, pour l’exercice financier 2008, soit l’équivalent d’une hausse de 14 M$, ou de 0,10 $ par action, comparativement à la même période l’an dernier.

« En dépit des conditions financières exceptionnellement difficiles à l’échelle mondiale, nous avons amélioré nos résultats en 2008, de dire Louis Vachon, président et chef de la direction de la Banque Nationale. La contribution du secteur Particuliers et Entreprises a augmenté, les résultats de la Gestion du patrimoine sont demeurés stables et le rendement des Marchés financiers a été somme toute très bon, malgré la conjoncture défavorable. »

Au quatrième trimestre, la charge afférente au PCAA inclut une baisse de valeur, le coût de financement, un gain de couverture ainsi que des honoraires professionnels. À ce jour, la dépréciation relative au PCAA représente 32 % de la valeur nominale totale détenue par la Banque Nationale.

En date du 1er août 2008, la Banque a procédé au reclassement du PCAA d’une valeur comptable de 119 M$, auparavant classé dans les titres détenus à des fins de transactions pour les présenter dans les valeurs mobilières disponibles à la vente, au bilan. Ce reclassement est sans conséquence pour le quatrième trimestre de 2008. Aucun autre portefeuille n’a fait l’objet d’un reclassement aux valeurs mobilières disponibles à la vente.

En septembre, la Banque a annoncé la mise en œuvre d’un important plan de restructuration visant à harmoniser les activités aux besoins des clients dans l’ensemble des secteurs, à rationaliser les processus et à optimiser le rendement. « Nous avons simplifié notre structure organisationnelle, ce qui s’est reflété dans nos résultats du quatrième trimestre. Cependant, cette initiative nous permettra de réaffecter les ressources de manière à mieux répondre aux besoins de notre clientèle », ajoute M. Vachon.

La radiation des immobilisations corporelles est principalement due à la décision de l’Association canadienne des paiements de ne pas aller de l’avant avec son projet de non-circulation et présentation électronique des chèques. De plus, la Banque a décidé de revoir ses ressources afin d’optimiser les initiatives en technologies de l’information, en phase avec la stratégie globale de la Banque.

La Banque Nationale prépare actuellement la divulgation de ses résultats du quatrième trimestre et de l’exercice financier 2008. L’information fournie repose sur les estimations actuelles et est sujette à changement. De plus amples renseignements seront divulgués sur les résultats du quatrième trimestre et de l’exercice le 4 décembre  2008.

Mise en garde à propos des énoncés prospectifs
À l’occasion, la Banque Nationale du Canada (la « Banque ») fait des énoncés prospectifs écrits et verbaux, dans des publications notamment dans le rapport aux actionnaires, dans d’autres documents déposés auprès des organismes de réglementation canadiens ou de la Securities and Exchange Commission des États-Unis et dans d’autres communications. Ces énoncés sont faits conformément à la réglementation canadienne en valeurs mobilières et à la Private Securities Litigation Reform Act of 1995 des États-Unis. Ces énoncés prospectifs comprennent, entre autres, des énoncés à l’égard de l’économie – notamment les économies canadienne et américaine – , de l’évolution des marchés, de l’atteinte de priorités et d’objectifs stratégiques, des stratégies ou des actions futures, du cours des actions de la Banque, de certains risques ainsi que des énoncés à l’égard des convictions, plans, attentes, estimations et intentions de la Banque. Ces énoncés prospectifs sont habituellement marqués par l’usage du conditionnel ou annoncés par des verbes comme « prévoir », « croire », « estimer », « s’attendre à », « avoir l’intention de » et d’autres mots ou expressions similaires.

En raison de leur nature même, ces énoncés prospectifs supposent que nous élaborions des hypothèses, et ils comportent donc nécessairement des risques et des incertitudes d’ordre général et spécifique.  Au moment d’établir les prévisions concernant la croissance économique en général et dans le secteur des services financiers, la Banque s’appuie surtout sur les données économiques historiques fournies par les gouvernements du Canada et des États-Unis et leurs organismes. Les lois fiscales en vigueur dans les pays où la Banque est présente, principalement le Canada et les États-Unis, sont des facteurs importants pris en considération dans l’établissement du taux d’imposition effectif. Le risque est élevé que les projections expresses ou implicites contenues dans ces énoncés ne se réalisent pas ou se révèlent inexactes. Divers facteurs pourraient faire en sorte que les résultats, les conditions, les mesures ou les événements futurs varient sensiblement des objectifs, attentes, estimations ou intentions figurant dans les présents énoncés prospectifs. Ces écarts peuvent être causés par des facteurs dont plusieurs sont indépendants de la volonté de la Banque, notamment la gestion des risques de crédit et de marché et du risque de liquidité ; la vigueur des économies canadienne et américaine ainsi que des économies des autres pays où la Banque exerce ses activités ; l’incidence des fluctuations du dollar canadien par rapport aux autres devises, notamment le dollar américain ; l’incidence des modifications apportées aux politiques monétaires, notamment aux politiques relatives aux taux d’intérêt de la Banque du Canada; les effets de la concurrence dans les marchés où la Banque fait affaire ; l’incidence des modifications apportées aux lois et règlements qui régissent les services financiers (notamment les services bancaires, les assurances et les valeurs mobilières) et leur exécution ; les jugements d’ordre judiciaire ou réglementaire et les procédures judiciaires ; l’évolution de la situation concernant la proposition de restructuration relative au papier commercial adossé à des actifs (PCAA), les liquidités sur le marché du PCAA, les écarts de crédit et la notation des billets restructurés ; la capacité de la Banque d’obtenir des informations exactes et complètes de ses clients ou contreparties ou en leur nom ; la capacité de la Banque d’aligner avec succès sa structure organisationnelle, ses ressources et ses processus, ainsi que sa capacité de mener à terme des acquisitions stratégiques et de les intégrer avec succès ; les modifications apportées aux conventions et méthodes comptables que la Banque utilise aux fins de la présentation de sa situation financière, y compris les incertitudes liées aux hypothèses et aux principales estimations comptables ; les risques opérationnels ou liés à l’infrastructure ainsi que d’autres facteurs susceptibles d’influer sur les résultats futurs, notamment les modifications apportées aux politiques commerciales ; la mise au point et le lancement de nouveaux produits et services au moment opportun ; les modifications apportées aux estimations concernant les provisions ; les modifications apportées à la législation fiscale ; les changements technologiques ; les changements imprévus dans les dépenses et les habitudes d’épargne des consommateurs ; les catastrophes naturelles ; l’incidence éventuelle sur les activités d’urgences en matière de santé publique, de conflits, d’autres événements internationaux et d’autres faits nouveaux, y compris ceux qui sont liés à la lutte au terrorisme, et la mesure dans laquelle la Banque prévoit les risques découlant de ces faits et de sa capacité à les gérer efficacement.

Des renseignements supplémentaires sur ces facteurs sont fournis aux rubriques « Gestion des risques » et « Facteurs pouvant affecter les résultats futurs » du Rapport annuel 2007.

La Banque prévient en outre le lecteur que la liste de facteurs importants susmentionnés n’est pas exhaustive. Les investisseurs et les autres personnes qui se fondent sur les énoncés prospectifs de la Banque doivent soigneusement considérer les facteurs susmentionnés ainsi que les incertitudes et les risques qu’ils comportent. La Banque met aussi en garde le lecteur contre une confiance indue dans ces énoncés prospectifs. En outre, ces énoncés prospectifs peuvent ne pas convenir à l’établissement de priorités, d’objectifs stratégiques, de stratégies ou d’actions futures, d’objectifs financiers et de prévisions autres que celles mentionnées précédemment.

À propos de la Banque Nationale du Canada
La Banque Nationale du Canada est un groupe intégré qui fournit des services financiers complets à sa clientèle de particuliers, de PME et de grandes entreprises dans son marché principal, ainsi que des services spécialisés à ses autres clients dans le monde. La Banque Nationale offre toute la gamme des services bancaires, y compris ceux destinés aux grandes sociétés, et tous les services d'une banque d'investissement. Elle est active sur les marchés internationaux de capitaux et, par l'entremise de ses filiales, en courtage des valeurs mobilières, en assurance, en gestion de patrimoine ainsi qu'en gestion de fonds communs de placement et de régime de retraite. La Banque Nationale est une entreprise dont l'actif s’élève à près de 122 milliards de dollars et qui, avec ses filiales, emploie 16 683 personnes. Ses titres sont cotés à la Bourse de Toronto (NA: TSX). Pour de plus amples renseignements, visitez le site de la Banque à www.bnc.ca.

Renseignements (Le numéro de téléphone ci-dessous est à l'usage exclusif des journalistes et des autres représentants des médias.)  :

Denis Dubé
Directeur principal, Service des relations publiques
Banque Nationale Groupe financier
Tél. : 514 394-8644