Communiqués de presse

La Banque Nationale prévoit imputer aux résultats du quatrième trimestre 2007 un montant net de 365 millions $ relativement au PCAA

Montréal, le 19 novembre 2007 -

La Banque Nationale annonce aujourd’hui qu’elle prévoit imputer à ses résultats du quatrième trimestre, terminé le 31 octobre 2007, un montant d’environ 365 millions $, après impôts et ajustements à la rémunération, relativement au papier commercial adossé à des actifs (PCAA) non bancaires qu'elle détient. La charge s’élève à environ 575 millions $, avant impôts et ajustement à la rémunération.

Au cours du quatrième trimestre 2007, la Banque Nationale a acheté 2,1 milliards $ de PCAA, provenant principalement des fonds communs de placement et des caisses privées, ainsi que le PCAA détenu par ses clients particuliers, ce qui s'ajoute à environ 150 M $ de PCAA que la Banque avait déjà comme actif au bilan.

La charge relative au PCAA détenu par la Banque est fondée sur son estimation de la valeur de ses placements en PCAA, qui tient compte des effets des conditions actuelles du marché sur les actifs sous-jacents des fiducies, et du fait que la Banque Nationale pourrait être propriétaire à long terme de ce PCAA ou des instruments qui pourraient remplacer ces billets à la suite de la proposition de restructuration envisagée par l’accord de Montréal.

La Banque Nationale prévoit que son ratio de capital de première catégorie sera au-dessus de son objectif de 8,5 % au 31 octobre 2007.

La Banque Nationale prépare actuellement ses résultats du quatrième trimestre et de fin d’exercice, qui seront diffusés le 29 novembre prochain. L’information financière fournie dans cette annonce est fondée sur les estimations courantes et est sujette à modification.

Mise en garde à propos des énoncés prospectifs
À l’occasion, la Banque Nationale du Canada fait des énoncés prospectifs, notamment dans le présent communiqué de presse. Ces énoncés sont faits conformément à la réglementation canadienne en valeurs mobilières et à la Private Securities Litigation Reform Act of 1995 des États-Unis. Ces énoncés prospectifs comprennent, entre autres, des énoncés à l’égard de l’économie, de l’évolution des marchés, de l’atteinte d’objectifs stratégiques, de certains risques ainsi que des énoncés à l’égard des convictions, plans, attentes, estimations et intentions de la Banque. Ces énoncés prospectifs sont habituellement marqués par l’usage du conditionnel ou annoncés par des verbes comme « prévoir », « croire », « estime », « s’attendre à », « avoir l’intention de » et d’autres mots ou expressions similaires. En raison de leur nature même, ces énoncés prospectifs supposent que nous élaborions des hypothèses, et ils comportent donc nécessairement des risques et des incertitudes d’ordre général et spécifique. Le risque est élevé que les projections expresses ou implicites contenues dans ces énoncés ne se réalisent pas ou se révèlent inexactes. Divers facteurs pourraient faire que les résultats, les conditions, les mesures ou les événements futurs varient sensiblement des objectifs, attentes, estimations ou intentions figurant dans les présents énoncés prospectifs. Ces écarts peuvent être causés par des facteurs dont plusieurs sont indépendants de la volonté de la Banque, notamment la gestion des risques de crédit et de marché et du risque de liquidité; la vigueur des économies canadienne et américaine ainsi que des économies des autres pays où la Banque exerce ses activités; l’incidence des fluctuations du dollar canadien par rapport aux autres devises, notamment le dollar américain; l’incidence des modifications apportées aux politiques monétaires, notamment aux politiques relatives aux taux d’intérêt de la Banque du Canada; les effets de la concurrence dans les marchés où la Banque fait affaire; l’incidence des modifications apportées aux lois et règlements qui régissent les services financiers (notamment les services bancaires, les assurances et les valeurs mobilières) et leur exécution; les jugements d’ordre judiciaire ou réglementaire et les procédures judiciaires; les développements concernant la proposition de restructuration relative au papier commercial adossé à des actifs (PCAA) et les liquidités sur le marché du PCAA; la capacité de la Banque d’obtenir des informations exactes et complètes de ses clients ou contreparties ou en leur nom; la capacité de la Banque d’aligner avec succès sa structure organisationnelle, ses ressources et ses processus ainsi que sa capacité de mener à terme des acquisitions stratégiques et de les intégrer avec succès; les modifications apportées aux conventions et méthodes comptables que la Banque utilise aux fins de la présentation de sa situation financière, y compris les incertitudes liées aux hypothèses et aux principales estimations comptables; les risques opérationnels ou liés à l’infrastructure ainsi que d’autres facteurs susceptibles d’influer sur les résultats futurs, notamment les modifications apportées aux politiques commerciales; la mise au point et le lancement de nouveaux produits et services au moment opportun; les modifications apportées aux estimations concernant les provisions; les modifications apportées à la législation fiscale; les changements technologiques; les changements imprévus dans les dépenses et les habitudes d’épargne des consommateurs; les catastrophes naturelles; l’incidence possible sur les activités, d’urgences en matière de santé publique, de conflits, d’autres événements internationaux et d’autres faits nouveaux, y compris ceux qui sont liés à la lutte au terrorisme, et la mesure dans laquelle la Banque prévoit les risques découlant de ces faits et de sa capacité à les gérer efficacement. Des renseignements supplémentaires sur ces facteurs sont fournis aux rubriques « Gestion des risques » et « Facteurs pouvant affecter les résultats futurs » du Rapport annuel 2006. La Banque prévient en outre le lecteur que la liste de facteurs importants susmentionnés n’est pas exhaustive. Les investisseurs et les autres personnes qui se fondent sur les énoncés prospectifs de la Banque doivent soigneusement considérer les facteurs susmentionnés ainsi que les incertitudes et les risques qu’ils comportent. La Banque met aussi en garde le lecteur contre une confiance indue dans ces énoncés prospectifs.

À propos de la Banque Nationale du Canada
La Banque Nationale du Canada est un groupe intégré qui fournit des services financiers complets à sa clientèle de particuliers, de PME et de grandes entreprises dans son marché principal, ainsi que des services spécialisés à ses autres clients dans le monde. La Banque Nationale offre toute la gamme des services bancaires, y compris ceux destinés aux grandes sociétés, et tous les services d'une banque d'investissement. Elle est active sur les marchés internationaux de capitaux et, par l'entremise de ses filiales, en courtage des valeurs mobilières, en assurance, en gestion de patrimoine ainsi qu'en gestion de fonds communs de placement et de régime de retraite. La Banque Nationale est une entreprise dont l'actif s’élève à plus de 124 milliards de dollars et qui, avec ses filiales, emploie 17 169 personnes. Ses titres sont cotés à la Bourse de Toronto (NA: TSX). Pour de plus amples renseignements, visitez le site de la Banque au www.bnc.ca.

Renseignements (Le numéro de téléphone ci-dessous est à l'usage exclusif des journalistes et des autres représentants des médias) :

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Directeur principal, service des relations publiques
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