Communiqués de presse

Une perception du risque renforcée servirait au mieux les intérêts des différents intervenants économiques – Louis Vachon

Montréal, le 18 avril 2007 -

Invité à prendre la parole devant les membres de l’Association des MBA du Québec (AMBAQ) aujourd’hui, le futur président et chef de la direction et actuel chef de l’exploitation de la Banque Nationale du Canada, Louis Vachon, a expliqué que, bien que notre économie et les marchés financiers démontrent une robustesse certaine, il serait dans l’intérêt de l’ensemble des intervenants économiques d’adopter une attitude renforcée face au risque.

« On pense actuellement que l’inflation est bien maîtrisée, que les taux d’intérêt resteront bas et que l’économie nord-américaine poursuivra son expansion. Pourtant, si l’ensemble de l’économie apparaît plus stable, les cycles économiques et les chocs structurels sont toujours bien présents au niveau sectoriel », souligne M. Vachon.

À titre d’exemples, le textile et les vêtements, l’automobile et le meuble ont été durement touchés au cours des dernières années. Ainsi, aucune entreprise n’est à l’abri d’un soubresaut qui marquerait son environnement proche. « La mondialisation a ceci de particulier que, si l’industrie où vous œuvrez suscite l’intérêt d’entreprises chinoises, indiennes ou brésiliennes, elle peut avoir à gérer une nouvelle réalité en mode accéléré. »

Abordant la question des risques liés aux opérations et au développement des affaires, M. Vachon a mentionné qu’il était nécessaire de jeter un nouvel éclairage sur trois éléments, soit la gestion des revenus, la gestion des coûts et liquidités, et la gestion des attentes. Selon lui, le premier aspect se résume trop souvent en une quête pure de croissance, au détriment d’une approche du rendement tenant compte des risques encourus. Par ailleurs, la gestion des coûts et des liquidités et la gestion des attentes devraient faire l’objet d’une plus grande attention, en raison de l’importance qu’ils pourraient revêtir dans un environnement économique moins favorable.

M. Vachon, qui succédera à Réal Raymond au mois de juin prochain, rappelle par ailleurs que de plus en plus de gestionnaires d’entreprises, en raison de leur plus jeune âge, devront peut-être faire face à leur premier recul prolongé du produit intérieur brut, au cours des années à venir. Mais il se fait néanmoins rassurant : « En remettant à niveau notre perception des risques, et en incluant le risque dans les différentes facettes du développement des entreprises, nous forgerons une économie et des sociétés à la performance financière rehaussée, » a-t-il conclu.

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