Communiqués de presse

Banque Nationale : la croissance du revenu et de la rentabilité se poursuit au troisième trimestre 2006

Montréal, le 31 août 2006 -
  • Revenu de 933 millions $, en hausse de 5 %
  • Bénéfice dilué par action de 1,30 $, en hausse de 10 %
  • Augmentation du rendement des capitaux propres à 20,2 %

La Banque Nationale dévoile aujourd’hui ses résultats financiers pour le trimestre terminé le 31 juillet 2006. Au cours de cette période, la Banque a affiché une croissance de son revenu et de sa rentabilité par rapport au trimestre correspondant de 2005.

Les trois principaux secteurs d’affaires de la Banque ont affiché des hausses de leur revenu et de leur rentabilité, ainsi que des améliorations de leur productivité. Le revenu total de la Banque a crû avec fermeté, entraîné par la vigueur du secteur Particuliers et entreprises. Le bénéfice net s’est établi à 220 millions de dollars, soit le meilleur trimestre depuis le début de l’exercice financier.

« Le déploiement discipliné de nos stratégies continue de porter fruit. Augmenter la rentabilité de nos activités est plus important que la stricte course aux parts de marché supplémentaires, ce qui se traduit par l’amélioration des marges bénéficiaires et le maintien de la grande qualité de notre portefeuille de prêts. Nous sommes en bonne position afin d’atteindre nos objectifs financiers établis pour l’exercice financier 2006 », affirme Réal Raymond, président et chef de la direction.

Au cours du trimestre, la Banque Nationale a annoncé la nomination de Louis Vachon à titre de chef de l’exploitation de l’entreprise. Cette nomination vise principalement l’amélioration de l’efficacité opérationnelle en facilitant la synergie entre les différentes unités d’exploitation de la Banque. Cela permettra également à M. Raymond de se concentrer davantage sur le développement stratégique de l’entreprise, les relations auprès de la clientèle et des investisseurs, de même que la gestion des risques.

Faits saillants

  • Progression du revenu total de 5 % au troisième trimestre 2006, qui atteint 933 millions de dollars, contre 889 millions au troisième trimestre 2005.
  • Bénéfice dilué par action de 1,30 $, en hausse de 10 % par rapport au troisième trimestre 2005. Le trimestre a notamment été marqué par un gain après impôt de 5 cents par action lié au premier appel public à l’épargne de MasterCard Inc., dont la Banque est un actionnaire.
  • Rendement des capitaux propres attribuables aux détenteurs d’actions ordinaires en augmentation de 60 points de base, pour atteindre 20,2 % contre 19,6 % au troisième trimestre 2005.
  • Optimisation de la structure de capital par l’émission de 225 millions de dollars d’instruments novateurs admissibles en tant que fonds propres de catégorie 1.

Particuliers et entreprises

  • Hausse du revenu total du secteur Particuliers et entreprises de 6,5 % par rapport au troisième trimestre 2005 en raison notamment de la croissance robuste du volume des prêts. De plus, le revenu tiré des activités d’assurance augmente de 15 % du troisième trimestre 2005 au troisième trimestre 2006.
  • Raffermissement de la marge bénéficiaire au troisième trimestre 2006, qui revient ainsi à son niveau du début de l’exercice financier, tout en demeurant légèrement inférieure au trimestre correspondant de 2005.
  • Poursuite de la croissance des prêts et des dépôts commerciaux, à la faveur d’un climat d’affaires propice au Québec ainsi que la poursuite du développement des marchés spécialisés. Les revenus de change augmentent de 25 % par rapport au troisième trimestre 2005.
  • Accord de coopération entre la Banque et UniCredit Group, afin de mieux accompagner les clients commerciaux dans leurs transactions avec des contreparties d’Europe centrale et orientale, de Russie, d’Ukraine et de Turquie.

Gestion de patrimoine

  • Croissance de 16 % du revenu des services fiduciaires et de fonds communs de placement, à la faveur de l’attrait continu que suscitent les services de gestion privée de placement et les fonds communs à long terme.
  • Lancement de six nouveaux portefeuilles de revenu mensuel fiscalement avantageux afin de répondre aux besoins des investisseurs à la recherche de flux de revenus réguliers.

Marchés financiers

  • Bonne performance du secteur Marchés financiers malgré un contexte difficile sur les marchés secondaires et du ralentissement des nouvelles émissions. L’augmentation marquée des gains sur valeurs mobilières du compte de placement a permis de contrebalancer la baisse du revenu de négociation.

Objectifs financiers

 

Objectifs

Résultats
3e trimestre
2006

Résultats
neuf mois
2006

Croissance du bénéfice dilué par action excluant les éléments particuliers

5 % - 10 %

6 %

8 %

Rendement des capitaux propres attribuables aux détenteurs d’actions ordinaires

16 % - 18 %

20,2 %

20,2 %

Ratio de capital de base

Plus de 8,5 %

9,4 %

9,4 %

Ratio de versement des dividendes

35 % - 45 %

37 %

37 %

 

Données financières
(non vérifié)

Pour le trimestre
terminé le 31 juillet

(en millions de dollars)

2006

2005

%

Particuliers et entreprises

       130

   116

+12

Gestion de patrimoine

         34

         29 

+17

Marchés financiers

         60

         54

+11

Autres

       (4)

          8

-

Bénéfice net

        220

       207

+6

Moins éléments particuliers:

  • gain lié au premier appel public à l’épargne
    de MasterCard
  • gain net à la cession de l’activité d’actionnariat
    (inclus au secteur Gestion de patrimoine)
  • gain à la cession de placements en
    Amérique du Sud
  • réduction de la provision générale pour
    risque de crédit

 

(9)

-

-

-

 

-

-

-

-

 

Bénéfice net excluant les éléments
particuliers

211

207

+2

Bénéfice dilué par action

1,30 $

1,18 $

+10

Moins éléments particuliers:

  • gain lié au premier appel public à l’épargne
    de MasterCard
  • gain net à la cession de l’activité d’actionnariat
    (inclus au secteur Gestion de patrimoine)
  • gain à la cession de placements en
    Amérique du Sud
  • réduction de la provision générale pour
    risque de crédit

 

(0,05)

-

-

-

 

-

-

-

-

 

Bénéfice dilué par action excluant les
éléments particuliers

1,25 $

1,18 $

+6

Rendement des capitaux propres attribuables
aux détenteurs d’actions ordinaires

   20,2 %

19,6 %

 

 

 

Pour les neuf mois
terminés le
31 juillet

(en millions de dollars)

2006

2005

%

Particuliers et entreprises

       355

   333

+7

Gestion de patrimoine

        114

        85 

+34

Marchés financiers

        208

      192

+8

Autres

       (26)

       38

  -

Bénéfice net

        651

      648

  -

Moins éléments particuliers:

  • gain lié au premier appel public à l’épargne
    de MasterCard
  • gain net à la cession de l’activité d’actionnariat
    (inclus au secteur Gestion de patrimoine)
  • gain à la cession de placements en
    Amérique du Sud
  • réduction de la provision générale pour
    risque de crédit

 

(9)

(5)

-

-

 

-

-

(25)

(11)

 

Bénéfice net excluant les éléments
particuliers

637

612

+4


Bénéfice dilué par action


3,83 $


3,70 $


+4

Moins éléments particuliers:

  • gain lié au premier appel public à l’épargne
    de MasterCard
  • gain net à la cession de l’activité d’actionnariat
    (inclus au secteur Gestion de patrimoine)
  • gain à la cession de placements en
    Amérique du Sud
  • réduction de la provision générale pour
    risque de crédit

 

(0,05)

(0,03)

-

-

 

-

-

(0,15)

(0,07)

 

Bénéfice dilué par action excluant les
éléments particuliers

3,75 $

3,48 $

+8

Rendement des capitaux propres
attribuables aux détenteurs d’actions ordinaires

20,2 %

21,1 %

 

Mise en garde à propos des énoncés prospectifs
À l’occasion, la Banque Nationale du Canada fait des énoncés prospectifs écrits et verbaux, notamment dans le présent rapport trimestriel, dans d’autres documents déposés auprès d’organismes de réglementation canadiens ou de la Securities and Exchange Commission des États-Unis, dans des rapports aux actionnaires, des communiqués de presse et d’autres communications. Tous ces énoncés sont faits conformément à la réglementation canadienne en valeurs mobilières et à la Private Securities Litigation Reform Act of 1995 des États-Unis. Ces énoncés prospectifs comprennent, entre autres, des énoncés à l’égard de l’économie, de l’évolution des marchés, de l’atteinte d’objectifs stratégiques, de certains risques ainsi que des énoncés à l’égard de nos croyances, plans, attentes, estimations et intentions. Ces énoncés prospectifs sont habituellement marqués par l’usage du conditionnel ou annoncés par des verbes comme « prévoir », « croire », « estimer », « s’attendre à », « avoir l’intention de » et autres mots ou expressions similaires.

De par leur nature, ces énoncés prospectifs supposent que nous élaborions des hypothèses et comportent nécessairement des risques et des incertitudes d’ordre général et spécifique. Le risque est élevé que les projections expresses ou implicites contenues dans ces énoncés ne se réalisent pas ou qu’elles se révèlent inexactes. Divers facteurs pourraient faire que les résultats, les conditions, les mesures ou les événements futurs varient sensiblement des objectifs, attentes, estimations ou intentions figurant dans les présents énoncés prospectifs. Ces écarts peuvent être causés par des facteurs dont un grand nombre sont indépendants de la volonté de la Banque, notamment la gestion des risques de crédit et de marché et du risque de liquidité; la solidité des économies canadiennes et américaines et la solidité des économies des autres pays où la Banque exerce ses activités; l’incidence des fluctuations du dollar canadien par rapport aux autres devises, notamment le dollar américain; l’incidence des modifications des politiques monétaires, notamment les modifications des politiques relatives aux taux d’intérêt de la Banque du Canada; les effets de la concurrence dans les marchés où la Banque fait affaire; l’incidence des modifications apportées aux lois et règlements qui régissent les services financiers (notamment les services bancaires, les assurances et les valeurs mobilières) et leur exécution; les jugements d’ordre judiciaire ou réglementaire et les procédures judiciaires; la capacité de la Banque à obtenir des informations exactes et complètes de ces clients ou contreparties ou en leur nom; la capacité de la Banque de réaligner avec succès sa structure organisationnelle, ses ressources et ses processus ainsi que sa capacité de mener à terme des acquisitions stratégiques et de les intégrer avec succès; les modifications apportées aux conventions et méthodes comptables que la Banque utilise aux fins de la présentation de sa situation financière, y compris les incertitudes liées aux hypothèses et aux principales estimations comptables; les risques opérationnels et ceux liés à l’infrastructure ainsi que d’autres facteurs susceptibles d’influer sur les résultats futurs, notamment les modifications apportées aux politiques commerciales; la mise au point et le lancement de nouveaux produits et services au moment opportun; les modifications apportées aux estimations concernant les provisions; les modifications apportées à la législation fiscale; les changements technologiques; les changements imprévus dans les dépenses et les habitudes d’épargne des consommateurs; les catastrophes naturelles; l’incidence possible, sur les activités, d’urgences en matière de santé publique, de conflits, d’autres évènements internationaux et d’autres faits nouveaux, y compris ceux qui sont liés à la guerre au terrorisme, et la mesure dans laquelle la Banque prévoit les risques découlant de ces faits et de sa capacité à les gérer efficacement.

Des renseignements supplémentaires sur ces facteurs sont fournis aux rubriques « Approche de la gestion des risques », « Le cadre de la gestion des risques », « La gestion des risques de crédit, de marché, de liquidités et des risques opérationnels » ainsi qu’à la rubrique « Facteurs pouvant affecter les résultats futurs » du rapport annuel 2005.

Toutefois, la Banque prévient le lecteur que la liste de facteurs importants susmentionnés n’est pas exhaustive. Les investisseurs et les autres personnes qui se fondent sur les énoncés prospectifs de la Banque devraient soigneusement considérer les facteurs susmentionnés ainsi que les incertitudes et les risques qu’ils comportent. La Banque met aussi en garde le lecteur contre le fait de se fier indûment à ces énoncés prospectifs.

RAPPORT DE GESTION : ANALYSE PAR LA DIRECTION DE LA SITUATION FINANCIÈRE ET DES RÉSULTATS D’EXPLOITATION

En date du 31 août 2006— Le texte qui suit présente l’analyse par la direction de la situation financière et des résultats d’exploitation de la Banque. Cette analyse a été préparée conformément aux exigences prévues à la norme 51-102 sur les obligations d’information continue des Autorités canadiennes en valeurs mobilières. Elle est basée sur les états financiers consolidés intermédiaires non vérifiés pour le troisième trimestre 2006 et pour la période de neuf mois terminée le 31 juillet 2006. On peut obtenir de l’information additionnelle sur la Banque Nationale du Canada, y compris la notice annuelle, sur le site web de SEDAR: www.sedar.com et sur celui de la Banque: www.bnc.ca.

Analyse des résultats

Résultats consolidés
La Banque Nationale affiche un bénéfice net de 220 millions de dollars au troisième trimestre de l’exercice financier 2006, en hausse de 6 % par rapport au bénéfice net de 207 millions à la période correspondante de 2005. En excluant le gain après impôt de 9 millions de dollars issu du premier appel public à l’épargne de MasterCard Inc., dont la Banque est l’un des actionnaires, le bénéfice net atteint 211 millions. Le bénéfice net de la Banque pour les neuf premiers mois de l’exercice financier 2006 se chiffre à 651 millions de dollars, soit 3 millions de plus qu’à la même période en 2005. En excluant les éléments particuliers que sont le premier appel public à l’épargne de MasterCard Inc., le gain net à la cession de l’activité de gestion de l’actionnariat, le gain à la cession de placements en Amérique du Sud et la réduction de la provision générale pour risque de crédit des neuf premiers mois des exercices 2005 et 2006, le bénéfice net aurait plutôt augmenté de 25 millions de dollars d’une période à l’autre, soit 4 %.

Le bénéfice dilué par action atteint 1,30 $ au troisième trimestre 2006, en hausse de 10 % par rapport au bénéfice dilué par action de 1,18 $ du même trimestre en 2005. En excluant le gain issu du premier appel public à l’épargne de MasterCard du troisième trimestre 2006, le bénéfice dilué par action augmente plutôt de 0,07 $. Le bénéfice dilué par action des neuf premiers mois 2006 est de 3,83 $, en hausse de 4 % par rapport aux neuf premiers mois de 2005. En excluant les éléments particuliers, le bénéfice dilué par action augmente de 8 % d’une période à l’autre.

Revenu total
Le revenu total de la Banque a crû de 5 % au troisième trimestre 2006, pour s’élever à 933 millions de dollars, contre 889 millions au troisième trimestre 2005. Le revenu net d’intérêts du secteur Particuliers et entreprises a progressé de 19 millions de dollars ou 5,8 % pour s’établir à 348 millions de dollars pour le trimestre, tant en raison de la croissance du volume des prêts des particuliers que des prêts et dépôts des entreprises. Bien qu’un rétrécissement de la marge bénéficiaire soit observé par rapport au trimestre correspondant de 2005, celle-ci s’améliore entre le deuxième et le troisième trimestre 2006. L’amélioration de la marge sur les dépôts a pleinement compensé les effets de la concurrence sur la marge bénéficiaire des produits de crédit.

La baisse des revenus de négociation, tant ceux enregistrés au revenu net d’intérêts qu’aux autres revenus, se monte à 40 millions du troisième trimestre 2005 au troisième trimestre 2006. Cette diminution a été plus que contrebalancée par les gains sur valeurs mobilières du compte de placement. Ces gains ont atteint 60 millions de dollars au troisième trimestre 2006, dont 13 millions de dollars avant impôt proviennent du premier appel public à l’épargne de MasterCard. Il s’agit d’une hausse marquée par rapport à la perte de 7 millions du troisième trimestre 2005.

Les revenus provenant des fonds communs de placement et des services fiduciaires augmentent de 10 millions de dollars par rapport au troisième trimestre 2005, pour s’établir à 83 millions au troisième trimestre 2006. La croissance de la gestion privée de placement et des fonds communs de placement explique l’essentiel de cette hausse.

Outre ces éléments, la hausse des revenus autres que d’intérêts provient des commissions sur prêts et acceptations, des revenus de change et des revenus divers, qui augmentent dans l’ensemble de 27 millions de dollars. Par contre, les revenus de titrisation ont été de 38 millions de dollars ce trimestre, comparativement à 48 millions de dollars au troisième trimestre 2005. Les commissions des marchés financiers ont totalisé 139 millions de dollars au troisième trimestre 2006, contre 158 millions au troisième trimestre 2005, une conséquence du ralentissement des activités sur les marchés secondaires et de la diminution des nouvelles émissions.

Le revenu total a crû de 3 % au cours des neuf premiers mois 2006 pour s’établir à 2861 millions de dollars, contre 2772 millions à la même période en 2005. Le revenu net d’intérêts du secteur Particuliers et entreprises a progressé de 47 millions de dollars ou 4,9 % pour s’établir à 1013 millions de dollars au cours des neuf premiers mois de 2006. Par rapport à la même période en 2005, les revenus de négociation ont diminué de 17 millions de dollars, à 246 millions, les gains sur valeurs mobilières augmentent de 43 millions à 130 millions et les honoraires fiduciaires et de fonds communs de placement de 40 millions à 247 millions. Les revenus divers, les revenus de change ainsi que les commissions sur prêts ont également crû de 80 millions de dollars. Les revenus de titrisation ont baissé de 26 millions de dollars à 117 millions et les commissions de marchés financiers de 54 millions à 462 millions.

Charges d’exploitation
Au troisième trimestre 2006, les charges d’exploitation augmentent de 18 millions de dollars par rapport au trimestre correspondant de 2005, pour s’établir à 634 millions. Les salaires et avantages sociaux ont baissé de 1 million de dollars à 354 millions, l’augmentation des salaires réguliers et du coût des régimes de retraite au cours du troisième trimestre 2006 ayant été contrecarrée par la baisse de la rémunération variable. Le ratio des salaires et avantages sociaux aux charges d’exploitation a baissé de 2 % pour atteindre 56 %. Pour leur part, les charges technologiques augmentent de 6 millions de dollars alors que les honoraires professionnels augmentent de 7 millions pour s’établir à 40 millions. La variation de ces charges est tributaire du calendrier de réalisation des projets de développement technologique.

Pour les neuf premiers mois de l’exercice financier 2006, les charges d’exploitation augmentent de 48 millions de dollars, à 1901 millions. L’augmentation est due à la croissance des honoraires professionnels qui augmentent de 12 millions de dollars, des salaires et des avantages sociaux ainsi que des frais technologiques, qui augmentent respectivement de 12 millions et 14 millions.

Charge d’impôts
La charge d’impôts pour le troisième trimestre 2006 est de 58 millions de dollars, représentant un taux effectif d’imposition de 20,5 %. Cela se compare à une charge d’impôts de 46 millions pour le trimestre correspondant de 2005 et un taux effectif d’imposition de 17,8 %. Le taux d’imposition du troisième trimestre 2006 a été affecté par l’encaissement de dividendes exempts d’impôts, alors qu’au trimestre correspondant de 2005, une transaction sur les marchés financiers avait réduit le taux d’imposition. Pour les neuf premiers mois de 2006, la charge d’impôts s’établit à 233 millions de dollars, pour un taux effectif d’imposition de 25,7 %. La charge d’impôts était de 219 millions à la période correspondante de 2005, alors que le taux effectif d’imposition s’établissait à 24,7 %.

Résultats sectoriels

Particuliers et entreprises
Le bénéfice net du secteur Particuliers et entreprises s’élève à 130 millions de dollars au troisième trimestre 2006, soit une hausse de 12 % par rapport au bénéfice net de 116 millions réalisé au trimestre correspondant de 2005. Le revenu total du secteur a crû de 7 %, pour atteindre 559 millions de dollars. Le revenu total des Services aux particuliers a progressé de 22 millions de dollars ou 6 % en raison notamment de la croissance de 2,8 milliards de dollars du volume de l’actif moyen, attribuable d’abord aux prêts à la consommation mais également aux prêts hypothécaires résidentiels et aux avances sur cartes de crédit. L’augmentation des revenus résultant de la hausse du volume des prêts a été en partie atténuée par une réduction de la marge bénéficiaire sur ces activités. On note toutefois une amélioration de la marge bénéficiaire sur les dépôts de transactions qui a pleinement compensé la baisse de la marge bénéficiaire des produits de crédit. La hausse de la marge sur les dépôts de transactions est une conséquence du relèvement des taux d’intérêt. Par ailleurs, le revenu tiré des activités d’assurance a crû de 15 % en rythme annuel. L’augmentation du revenu total des Services aux entreprises a été de 12 millions de dollars ou 7 %, grâce à la croissance du revenu net d’intérêts attribuable à la hausse des prêts et acceptations ainsi que des revenus de change. La marge bénéficiaire sur les crédits octroyés par les Services aux entreprises, a baissé légèrement du troisième trimestre 2005 au troisième trimestre 2006, mais montre une stabilisation par rapport au deuxième trimestre 2006. La marge sur les dépôts a pleinement compensé la réduction de la marge sur les produits de crédits en rythme annuel.

Les charges d’exploitation du secteur Particuliers et entreprises ont atteint 339 millions de dollars au troisième trimestre 2006 en comparaison à 324 millions pour la même période l’année dernière, soit une croissance de 5 %, inférieure à l’augmentation du revenu total. Conséquemment, le ratio des charges d’exploitation sur le revenu a diminué à 60,6 % au troisième trimestre 2006 par rapport à 61,7 % à la même période l’année dernière. Les dotations aux pertes sur créances du secteur sont en baisse de 2 millions de dollars pour un total de 24 millions. Cette baisse est attribuable à un taux de recouvrement plus élevé pour les Services aux entreprises.

Pour les neuf premiers mois de l’exercice financier 2006, le bénéfice net du secteur Particuliers et entreprises s’établit à 355 millions de dollars, soit une hausse de 7 % par rapport au bénéfice net de 333 millions réalisé à la même période en 2005. Le revenu total du secteur a crû de 6 %, pour atteindre 1608 millions de dollars. Le revenu total des Services aux particuliers a progressé de 62 millions de dollars ou 6 %. L’augmentation du revenu total des Services aux entreprises a été de 26 millions de dollars ou 5 %. Le ratio des charges d’exploitation sur le revenu a diminué à 61,3 % au cours des neuf premiers mois de 2006 par rapport à 61,9 % pour la même période l’année dernière.

Gestion de patrimoine
Le bénéfice net du secteur Gestion de patrimoine s’établit à 34 millions de dollars au troisième trimestre 2006, par rapport à 29 millions au trimestre correspondant de 2005, soit une augmentation de 17 %. Le revenu total du secteur a progressé de 3 %, pour atteindre 204 millions de dollars au troisième trimestre 2006. Le ralentissement des activités sur les marchés secondaires ayant affecté les revenus du secteur aux particuliers de la Financière Banque Nationale a été compensé par la croissance soutenue des activités fiduciaires et de fonds communs de placement. Les charges d’exploitation sont en hausse de 2 millions de dollars ou 1 % pour un montant de 152 millions ce trimestre. Le ratio des charges d’exploitation est passé de 75,4 % au troisième trimestre 2005 à 74,5 % ce trimestre.

Pour les neuf premiers mois de l’exercice financier 2006, le bénéfice net du secteur Gestion de patrimoine atteint 114 millions de dollars, comparativement à 85 millions à la même période en 2005. Il s’agit d’une croissance de 34 %. Le revenu total du secteur a progressé de 8 % pour atteindre 648 millions de dollars au cours des neuf premiers mois de 2006. Les charges d’exploitation sont en hausse d’à peine 11 millions de dollars ou 2 % pour un montant de 472 millions.

Marchés financiers
Le secteur Marchés financiers affiche un bénéfice net de 60 millions de dollars au troisième trimestre 2006, soit 6 millions ou 11 % de plus qu’au trimestre correspondant de 2005. Le revenu total du secteur a crû de 15 millions de dollars, pour s’établir à 238 millions. La hausse des gains sur valeurs mobilières a été atténuée en partie par la baisse des revenus de négociation. Par ailleurs, la réduction des nouvelles émissions de titres se constate par la baisse de 9 millions de dollars des commissions de marchés financiers, alors que les revenus des services bancaires aux grandes sociétés sont en hausse de 9 millions, notamment en raison de l’appréciation des dérivés de crédit. Les charges d’exploitation du trimestre sont de 143 millions de dollars, en hausse de 3 millions par rapport au troisième trimestre 2005. Cette hausse modeste est attribuable à une réduction de la rémunération variable. Les dotations aux pertes sur créances du trimestre se chiffrent à 1million de dollars alors qu’elles étaient nulles au trimestre correspondant de 2005. Pour les neuf premiers mois de l’exercice financier 2006, le bénéfice net du secteur s’établit à 208 millions de dollars, soit 16 millions ou 8 % de plus qu’à la même période en 2005.

Revenus des Marchés financiers
(équivalent imposable (1))
(en millions de dollars)

3e T
2006

3e T
2005

Revenus de négociation

 

 

  Actions

56

86

  Taux d’intérêt

11

11

  Marchandises et devises

1

10

 

68

107

Commissions des marchés financiers

57

66

Gains sur valeurs mobilières

43

-

Services bancaires

34

25

Autres

36

25

Total

238

223

(1) L’équivalent imposable est une méthode de calcul qui consiste à ajuster certains revenus exempts d’impôt en les majorant de l’impôt qui aurait autrement été exigible. La présentation en équivalent imposable n’est pas conforme aux PCGR. Les organismes de réglementation du commerce des valeurs mobilières exigent que les entreprises préviennent les lecteurs que les mesures rajustées, en fonction de critères autres que les PCGR, n’ont pas une signification standard selon les PCGR et sont difficilement comparables avec des mesures similaires utilisées par d’autres entreprises. Consulter la note 12 des états financiers consolidés intermédiaires non vérifiés pour connaître l’incidence de l’ajustement pour équivalent imposable sur les résultats sectoriels.

Autres

La rubrique « Autres » des résultats sectoriels affiche au troisième trimestre 2006 une perte de 4 millions de dollars en comparaison d’un bénéfice net de 8 millions pour la même période l’année dernière. Le gain avant impôt de 13 millions de dollars lié au premier appel public à l’épargne de MasterCard a permis de mitiger en partie l’impact de la diminution des revenus de titrisation et du revenu net d’intérêts. Pour les neuf premiers mois de l’exercice 2006, la rubrique « Autres » affiche une perte de 26 millions de dollars, contre un bénéfice de 38 millions pour la période correspondante de 2005, un moment où la Banque a enregistré un gain à la cession de placements de 37 millions de dollars avant impôt et renversé une somme de 17 millions à la provision générale pour risque de crédit.

Flux de trésorerie

En raison de la nature même des activités de la Banque, la majorité des éléments qui composent les revenus et les charges sont des liquidités. En outre, certaines activités, telles les activités de négociation, génèrent des mouvements importants de liquidité qui peuvent avoir une incidence sur plusieurs éléments d’actif ou de passif, tels les valeurs mobilières du compte de négociation, les titres vendus à découvert ou les valeurs mobilières vendues en vertu de conventions de rachat.

Pour le troisième trimestre 2006, les espèces et quasi-espèces ont connu une décroissance de 0,4 milliard comparativement à une baisse de 0,9 milliard de dollars pour le troisième trimestre de 2005. Au 31 juillet 2006, les espèces et quasi-espèces s’établissent à 9,2 milliards de dollars comparativement à 8,0 milliards un an plus tôt.

Les activités d’exploitation ont généré des fonds de 1,2 milliard de dollars pour le troisième trimestre de 2006, principalement en raison de la diminution des valeurs mobilières du compte de négociation. Pour le trimestre correspondant, ces activités ont requis 1,6 milliard de dollars, surtout pour les valeurs mobilières du compte de négociation en hausse de 3,4 milliards en partie compensées par des entrées de fonds des autres éléments de 1,6 milliard.

Les activités de financement ont requis des flux de trésorerie de 2,3 milliards de dollars au troisième trimestre 2006 en raison de la diminution des dépôts, surtout des fonds achetés. Pour le troisième trimestre 2005, la hausse des engagements afférents à des titres vendus à découvert de 1,7 milliard de dollars, et l’augmentation des valeurs mobilières vendues, en vertu de conventions de rachat de 7,6 milliards, expliquent les entrées de fonds liées aux activités de financement de 8,2 milliards.

Finalement, les fonds générés par les activités d’investissement ont été de 0,7 milliard de dollars pour le troisième trimestre de 2006. Pour le trimestre correspondant de 2005, les fonds utilisés pour les activités d’investissement ont été de l’ordre de 7,5 milliards de dollars en raison de la hausse de prêts de 2,3 milliards, de l’augmentation des dépôts auprès d’institutions financières données en nantissement de 3,7 milliards et des valeurs mobilières acquises en vertu de conventions de revente de 1,4 milliard.

Gestion des risques

Risque de crédit

Pour le troisième trimestre 2006, la Banque a enregistré des dotations spécifiques aux pertes sur créances de 16 millions de dollars, en hausse de 1 million par rapport au troisième trimestre 2005. Au 31 juillet 2006, les prêts douteux bruts s’établissaient à 214 millions de dollars, contre 260 millions à la fin de l’exercice financier 2005. La baisse s’explique surtout par le succès des activités de recouvrement des prêts douteux commerciaux. Le ratio des prêts douteux bruts par rapport au total du capital ajusté et des provisions s’élève à seulement 5,6 %. Au 31 juillet 2006, les provisions pour pertes sur créances excèdent les prêts douteux bruts de 210 millions de dollars comparativement à 191 millions au 31 octobre 2005.

Risque de marché – Activités de négociation

Le modèle de simulation de la VaR (Valeur à risque) est l’un des principaux outils de gestion du risque de marché relié aux activités de négociation. La VaR est calculée comme la valeur maximale des pertes quotidiennes à un niveau de confiance de 99 %, ce qui signifie que les pertes réelles ne la dépasseront vraisemblablement qu’une journée sur 100. Le modèle informatisé de calcul est fondé sur des données historiques sur deux ans. La gestion du risque de marché est décrite plus amplement à la page 61 du Rapport annuel 2005.

Le tableau ci-dessous, intitulé « Activités de négociation », illustre la distribution du risque de marché par type de risque, soit: taux d’intérêt, change et risque sur les prix des actions et des marchandises.

Activités de négociation(1)
(en millions de dollars)
 

VaR globale par catégorie de risques

Pour le trimestre terminé
le 31 juillet 2006

Pour le trimestre terminé
le 30 avril 2006

 

À la fin

Haut

Moyenne

Bas

À la fin

Haut

Moyenne

Bas

Taux d’intérêt

(3,3)

(7,6)

(4,2)

(2,4)

(7,1)

(8,2)

(5,8)

(3,6)

Change

(1,6)

(1,9)

(1,3)

(0,8)

(0,9)

(2,2)

(1,5)

(0,6)

Actions

(3,8)

(4,2)

(3,4)

(2,3)

(3,7)

(6,7)

(4,9)

(3,7)

Marchandises

(1,0)

(1,6)

(1,1)

(0,7)

(1,4)

(1,4)

(0,9)

(0,7)

Effet de corrélation(2)

4,8

7,3

4,5

2,3

6,5

9,5

6,0

3,2

VaR globale

(4,9)

(8,0)

(5,5)

(3,9)

(6,6)

(9,0)

(7,1)

(5,4)

(1) Les montants sont présentés avant impôts et représentent la VaR quotidienne.
(2) L’effet de corrélation est le résultat de la diversification des types de risques.

Bilan

Au 31 juillet 2006, la Banque avait un actif de 108,6 milliards de dollars en comparaison à 107,6 milliards au 31 octobre 2005, en hausse de 1 milliard. Les prêts et acceptations sont en hausse de 1,6 milliard de dollars. Par ailleurs, l’encaisse, les dépôts auprès d’institutions financières, les valeurs mobilières et les valeurs mobilières acquises en vertu de conventions de revente augmentent de 0,3 milliard de dollars. Les principaux portefeuilles sont présentés dans le tableau suivant.

Volumes moyens mensuels

Juillet

Octobre

Juillet

(en millions de dollars)

2006

2005

2005

Prêts et acceptations*

 

 

 

Hypothécaires résidentiels

21 313

20 728

20 419

Aux particuliers

9 302

8 283

7 832

Créances sur cartes de crédit

1 741

1 707

1 680

Aux petites et moyennes entreprises

15 210

14 182

14 858

Aux grandes sociétés

3 614

3 216

2 892

 

51 180

48 116

47 681

Dépôts

 

 

 

Particuliers (solde)

29 178

26 385

25 476

Épargne hors bilan des particuliers (solde)

67 580

63 262

63 776

Entreprises

12 288

11 103

11 250

*incluant les actifs titrisés

Les prêts hypothécaires résidentiels ont augmenté de manière soutenue au 31 juillet 2006, le volume s’établissant à 21,3 milliards de dollars, contre 20,4 milliards au 31 juillet 2005. Les prêts aux particuliers ont crû de 19 %, pour atteindre 9,3 milliards de dollars, à la faveur principalement des hausses de volume sur marges de crédit garanties. Les dépenses de consommation ont également favorisé l’augmentation du volume de créances sur cartes de crédit qui ont augmenté de 3,6 % depuis un an pour s’élever à 1,7 milliard de dollars au 31 juillet 2006. Les prêts aux entreprises ont poursuivi leur progression. Pour les petites et moyennes entreprises, le volume moyen est en hausse de 2,4 % en comparaison annuelle, pour se chiffrer à 15,2 milliards de dollars le 31 juillet dernier. Les grandes sociétés, pour leur part, ont augmenté leur volume moyen de 700 millions de dollars, à 3,6 milliards.

Les dépôts de particuliers de 29,2 milliards de dollars au 31 juillet 2006 sont en hausse de 3,7 milliards ou 14,5 % par rapport au 31 juillet 2005, principalement en raison des dépôts distribués par la filiale Altamira. Au 31 juillet 2006, l’épargne des particuliers hors bilan administrée par la Banque se chiffrait à 67,6 milliards de dollars, en hausse de 3,8 milliards ou 6,0 % depuis un an. La hausse est attribuable à l’épargne administrée par les services de courtage, alors que le solde se répartit entre la gestion privée de placement et les fonds communs de placement.

Conventions comptables et estimations

Les états financiers consolidés intermédiaires ont été dressés conformément aux principes comptables généralement reconnus du Canada (« PCGR »). Il est recommandé de se reporter aux notes 1 et 2a des états financiers consolidés annuels de 2005 pour obtenir de plus amples renseignements sur les conventions comptables importantes utilisées pour la préparation des états financiers.

Aucun changement n’a été apporté aux conventions comptables importantes utilisées par la Banque pour la période de neuf mois terminée le 31 juillet 2006.

Les détails concernant d’importants changements à venir de normes comptables sont présentés à la note 2 des états financiers consolidés intermédiaires.

Les principales hypothèses et les bases sur lesquelles reposent les estimations faites par la direction conformément aux PCGR de même que leur incidence sur les chiffres présentés dans les états financiers consolidés intermédiaires et les notes afférentes demeurent essentiellement les mêmes que celles décrites dans le Rapport annuel 2005.

Capital

Les ratios de capital de base et le ratio de capital total, selon les règles de la Banque des règlements internationaux, sont à 9,4 % et 12,4 % au 31 juillet 2006, respectivement, par rapport à 9,6 % et 12,8 % au 31 octobre 2005, en tenant compte de la débenture de 500 millions de dollars émise le 2 novembre 2005. Au cours du troisième trimestre 2006, la Banque a émis pour 225 millions de dollars de capital novateur. Au cours des neuf premiers mois de l’exercice financier 2006, la Banque a effectué le rachat de 4,5 millions d’actions ordinaires, pour un montant de 275 millions de dollars, dans le cadre de ses offres publiques de rachat dans le cours normal des affaires.

Par ailleurs, l’actif pondéré en fonction du risque a crû de 2,4 milliards de dollars ou 5,2 % depuis le début de l’exercice en raison, surtout, de l’augmentation du volume de prêts.

Dividendes

Lors de la réunion du 31 août 2006, le Conseil d’administration a déclaré les dividendes réguliers sur les diverses catégories et séries d’actions privilégiées, ainsi qu’un dividende de 50 cents par action ordinaire, payable le 1er novembre 2006 aux actionnaires inscrits le 28 septembre 2006.

Renseignements pour les actionnaires et investisseurs

Relations investisseurs
Les analystes financiers et les investisseurs qui souhaitent obtenir des informations financières concernant la Banque sont priés de communiquer avec le service des Relations avec les investisseurs.

600, rue De La Gauchetière Ouest, 7e étage
Montréal (Québec)  H3B 4L2
Téléphone : (514) 394-0296
Sans frais : 1-800-517-5455
Télécopieur : (514) 394-6196
Courriel : relationsinvestisseurs@bnc.ca
Site web : www.bnc.ca/relationsinvestisseurs

Relations publiques
600, rue De La Gauchetière Ouest, 10e étage
Montréal,(Québec)  H3B 4L2
Téléphone : (514) 394-8644
Télécopieur : (514) 394-6258

Site Internet : www.bnc.ca
Informations générales : telnat@bnc.ca

Date de publication du prochain rapport trimestriel pour l’exercice 2005-2006
Quatrième trimestre : 30 novembre 2006

Divulgation des résultats du 3e trimestre 2006


Conférence téléphonique

  • Une conférence téléphonique pour les analystes et investisseurs institutionnels aura lieu le 31 août 2006 à 13 h 00 HAE
  • Accès par téléphone en mode écoute seulement : (416) 340-2216 ou 1-866-898-9626
  • L’enregistrement téléphonique archivé sera accessible jusqu’au 1er juin 2006 en composant le (416) 695-5800 ou le 1-800-408-3053.  Le code d’accès est le 3194419#.

Diffusion de l’appel sur le web :

  • La conférence téléphonique sur les résultats sera diffusée en direct via Internet au www.bnc.ca/relationsinvestisseurs
  • Une version archivée de l’événement diffusé sur le web sera disponible après la fin de l’appel.

Documents financiers

  • Les états financiers trimestriels sont en tout temps disponibles sur le site web de la Banque Nationale du Canada à www.bnc.ca/relationsinvestisseurs.
  • Le rapport aux actionnaires et les informations financières complémentaires, ainsi que les diapositives de présentation, se retrouveront sur le site de la Banque Nationale à la page des Relations avec les investisseurs, un peu avant le début de la conférence téléphonique.

Agent de transfert et registraire
Pour des renseignements relatifs aux transferts d’actions, aux changements d’adresse, aux dividendes, à la perte de certificat d’actions, aux formulaires d’impôts et aux transferts de succession, les actionnaires sont priés de communiquer avec l’agent de transfert Société de fiducie Computershare du Canada dont l’adresse et les numéros de téléphone apparaissent ci-après.

Société de fiducie Computershare du Canada
Service aux actionnaires
1100, rue University, 12e étage
Montréal (Québec)  H3B 2G7
Téléphone : (514) 871-7171
1-800-341-1419
Télécopieur : (514) 871-7442
Courriel : clientele@tbn.bnc.ca

Dépôt direct des dividendes
Au moyen d’un transfert électronique de fonds, les actionnaires peuvent faire déposer directement leurs dividendes au crédit de tout compte détenu auprès d’une institution membre de l’Association canadienne des paiements. Pour ce faire, il suffit d’en faire la demande par écrit à l’adresse de Société de fiducie Computershare du Canada, agent de transfert.

Régime de réinvestissement de dividendes
La Banque Nationale offre aux détenteurs de ses actions ordinaires un Régime de réinvestissement de dividendes et d’achat d’actions qui leur permet d’investir dans des actions sans payer de commission ni de frais d’administration.  L’acquisition des actions par les participants s’effectue au moyen du réinvestissement des dividendes en espèces versés sur les actions qu’ils détiennent, ou bien en effectuant des versements en espèces facultatifs d’un montant minimal de 500 $ par versement, jusqu’à concurrence de 5 000 $ par trimestre.  Pour tout renseignement supplémentaire, veuillez communiquer avec le Registraire, Société de fiducie Computershare du Canada, aux numéros (514) 871-7171 ou 1-800-341-1419.

À propos de la Banque Nationale du Canada
La Banque Nationale du Canada est un groupe intégré qui fournit des services financiers complets à sa clientèle de particuliers, de PME et de grandes entreprises dans son marché principal, ainsi que des services spécialisés à ses autres clients dans le monde. La Banque Nationale offre toute la gamme des services bancaires, y compris ceux destinés aux grandes sociétés, et tous les services d'une banque d'investissement. Elle est active sur les marchés internationaux de capitaux et, par l'entremise de ses filiales, en courtage des valeurs mobilières, en assurance, en gestion de patrimoine ainsi qu'en gestion de fonds communs de placement et de régime de retraite. La Banque Nationale est une entreprise dont l'actif s’élève à près de 109 milliards de dollars et qui, avec ses filiales, emploie 17 183 personnes. Ses titres sont cotés à la Bourse de Toronto (NA: TSX). Pour de plus amples renseignements, visitez le site de la Banque à www.bnc.ca.

Informations (Le numéro de téléphone ci-dessous est à l'usage exclusif des journalistes et des autres représentants des médias) :

 

Pierre Fitzgibbon
Premier vice-président, Finances,
technologie et affaires corporatives
514-394-8610

Denis Dubé
Directeur principal
Service des Relations publiques
514-394-8644

Hélène Baril
Directrice principale
Relations investisseurs
514-394-0296

Troisième trimestre 2006

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