Communiqués de presse

Banque Nationale : une croissance robuste du revenu et du bénéfice dilué par action au deuxième trimestre 2006

Montréal, le 25 mai 2006 -

·          Revenu de 949 millions $, en hausse de 5,4 %
·         
Bénéfice dilué par action de 1,26 $, en hausse de 10 %
·         
Rendement des capitaux propres de 20,4 %
·         
Hausse du dividende trimestriel de 4 % à 50 cents par action


(en millions de dollars)

Pour le trimestre
terminé le 30 avril

 

 

2006

2005

%

Particuliers et entreprises

       111

   105

  +6

Gestion de patrimoine

         42

         30

  +40

Marchés financiers

         59

         61

  -3

Autres

       2

          6

   -

Bénéfice net

        214

       202

+6

Moins : réduction de la provision générale pour
      risque de crédit 
      gain net à la cession de l’activité
      d’actionnariat inclus au secteur
      Gestion de patrimoine
      gain à la cession de placements en
      Amérique du Sud

        
-


(5)

-

       
(11)


-

-

 

Bénéfice net excluant les éléments
précédents


209


191


+9

Bénéfice dilué par action

1,26 $

1,15 $

+10

Moins : réduction de la provision générale pour
      risque de crédit
      gain net à la cession de l’activité
      d’actionnariat inclus au secteur Gestion
      de patrimoine
      gain à la cession de placements en
      Amérique du Sud

         
-


(0,03)

-

    
(0,07)


-

-

 

Bénéfice dilué par action excluant les
éléments précédents


1,23 $


1,08 $


+14

Rendement des capitaux propres
attribuables aux détenteurs d’actions
ordinaires

    

20,4 %



19,9 %

 

 

 

 

 


(en millions de dollars)

Pour le semestre
terminé le 30 avril

 

 

2006

2005

%

Particuliers et entreprises

       225

   217

  +4

Gestion de patrimoine

         80

         56 

 +43

Marchés financiers

         141

         137

  +3

Autres

       (15)

       31

   -

Bénéfice net

        431

       441 

  -2

Moins : réduction de la provision générale pour
      risque de crédit 
      gain net à la cession de l’activité
      d’actionnariat inclus au secteur
      Gestion de patrimoine
      gain à la cession de placements en
      Amérique du Sud

         
-


(5)

-


(11)


-

(25)

 

Bénéfice net excluant les éléments
précédents


426


405


+5

Bénéfice dilué par action

2,52 $

2,52 $

-

Moins : réduction de la provision générale
      pour risque de crédit
      gain net à la cession de l’activité
      d’actionnariat inclus au secteur
      Gestion de patrimoine
      gain à la cession de placements en
      Amérique du Sud


-


(0,03)

-


(0,07)


-

(0,15)

 

Bénéfice dilué par action excluant les
éléments précédents


2,49 $


2,30 $


+8

Rendement des capitaux propres
attribuables aux détenteurs d’actions
ordinaires

    

20,2 %



21,8 %

 

La Banque Nationale annonce un bénéfice net de 214 millions de dollars au deuxième trimestre de l’exercice financier 2006, en hausse de 12 millions par rapport au trimestre correspondant de 2005. Le bénéfice dilué par action atteint 1,26 $, soit une augmentation de 10 % en comparaison au bénéfice dilué par action de 1,15 $ du deuxième trimestre 2005. En excluant la réduction de la provision générale pour risque de crédit du deuxième trimestre 2005 ainsi que le gain net à la cession de l’activité de gestion de l’actionnariat au deuxième trimestre 2006, la hausse aurait été de 14 %.

Le rendement des capitaux propres attribuables aux détenteurs d’actions ordinaires s’établit à 20,4 % au deuxième trimestre 2006, contre 19,9 % au trimestre correspondant de l’année antérieure. La Conseil d’administration a également approuvé une hausse du dividende trimestriel de 4 % à 50 cents par action.

Le trimestre a été marqué par une croissance robuste du revenu dans le secteur Gestion de patrimoine de même que dans le secteur Particuliers et entreprises, ainsi que par une légère diminution des charges d’exploitation totales. Ces activités ont également affiché une excellente rentabilité. « La Banque accueille plus de 8 % de l’épargne des particuliers placée auprès des six grandes banques canadiennes, qu’il s’agisse de valeurs mobilières, de fonds communs de placement ou autres(1). Cette proportion est de loin supérieure à notre taille relative dans le marché canadien. Un tel avantage concurrentiel se reflète pleinement dans nos résultats trimestriels et constitue une source de rentabilité à long terme pour les actionnaires », a déclaré Réal Raymond, président et chef de la direction.

Le bénéfice net de la Banque pour les six premiers mois de l’exercice financier 2006 se chiffre à 431 millions de dollars, contre 441 millions pour la même période en 2005. Le bénéfice dilué par action du premier semestre 2006 est de 2,52 $, inchangé par rapport au premier semestre 2005. En excluant la réduction de la provision générale pour risque de crédit, le gain à la cession de placements en Amérique du Sud ainsi que le gain net à la cession de l’activité de gestion de l’actionnariat du premier semestre des années 2005 et 2006, le bénéfice dilué par action aurait augmenté de 8 % au semestre. Enfin, le rendement des capitaux propres attribuables aux détenteurs d’actions ordinaires s’établit à 20,2 % au premier semestre 2006 alors qu’il avait atteint 21,8 % à la période correspondante l’an dernier.

(1) Source : Investor Economics Inc.

Résultats sectoriels

Au deuxième trimestre 2006, le bénéfice net du secteur Particuliers et entreprises s’établit à 111 millions de dollars, soit une hausse de 6 % par rapport au bénéfice net de 105 millions réalisé au même trimestre l’année antérieure. Le revenu total du secteur a connu une croissance soutenue, grâce à l’apport des activités d’assurance, de change, ainsi qu’à la croissance du revenu net d’intérêts surtout en raison de l’augmentation du volume de prêts. La croissance des charges d’exploitation est imputable notamment à la hausse des coûts des avantages sociaux et des salaires. La contribution avant dotations aux pertes sur créances et impôts du secteur a été de 200 millions de dollars pour le trimestre, en hausse de 10 % par rapport au trimestre correspondant de 2005. Cette croissance a été en partie atténuée par la hausse des dotations aux pertes sur créances. Au premier semestre 2006, le bénéfice net du secteur Particuliers et entreprises a été de 225 millions de dollars, soit une hausse de 4 % par rapport au bénéfice net de 217 millions réalisé à la même période en 2005. Le revenu total du secteur a crû de 5,4 %, pour atteindre 1049 millions de dollars.

Pour le secteur Gestion de patrimoine, le bénéfice net trimestriel atteint 42 millions de dollars, comparativement à 30 millions pour le trimestre correspondant de 2005. Il s’agit d’une croissance de 40 %. Le bénéfice réalisé à la cession des activités de gestion de l’actionnariat de Trust Banque Nationale au cours du trimestre, diminué de certains frais, a contribué à hauteur de 5 millions de dollars à l’augmentation du bénéfice net trimestriel. Le revenu total du secteur a progressé de 11 %, à la faveur d’une hausse d’activité dans presque tous les segments d’affaires du secteur. Les charges d’exploitation ont crû faiblement, permettant d’abaisser le ratio des charges d’exploitation de 77,3 % au deuxième trimestre 2005 à 71,7 % ce trimestre. Au premier semestre 2006, le bénéfice net du secteur Gestion de patrimoine atteint 80 millions de dollars, soit 43 % de plus qu’à la même période en 2005. Le revenu total du secteur a progressé de 11 %, pour atteindre 444 millions de dollars au premier semestre 2006.

Le secteur Marchés financiers affiche un bénéfice net de 59 millions de dollars au deuxième trimestre 2006, soit 2 millions de moins qu’au trimestre correspondant de 2005. Le revenu du secteur a fléchi de 8 millions de dollars, pour s’établir à 237 millions. La baisse des commissions des marchés financiers a été atténuée par la hausse des gains sur valeurs mobilières et des revenus de négociation. Aussi, la diminution des charges d’exploitation a permis de maintenir sensiblement la rentabilité du secteur. Au premier semestre 2006, le bénéfice net du secteur s’établit à 141 millions de dollars, soit 4 millions de plus qu’à la même période en 2005. L’amélioration est surtout attribuable à la diminution des charges d’exploitation.

Risque de crédit

Pour le deuxième trimestre 2006, la Banque a enregistré des dotations spécifiques aux pertes sur créances de 22 millions de dollars. En excluant la réduction de 17 millions de dollars de la provision générale du trimestre correspondant de 2005, la hausse des pertes sur créances se serait établie à 4 millions ce trimestre. Au 30 avril 2006, les prêts douteux bruts s’élevaient à 242 millions de dollars, contre 260 millions à la fin de l’exercice financier 2005. La baisse s’explique surtout par la diminution des prêts douteux bruts immobiliers. Au 30 avril 2006, les provisions pour pertes sur créances excèdent les prêts douteux bruts de 197 millions de dollars comparativement à 191 millions au 31 octobre 2005.

Capital réglementaire

Les ratios de capital réglementaire de base et total s’établissent à 9,1 % et 12,2 % au 30 avril 2006, respectivement, en comparaison de 9,6 % et 12,8 % au 31 octobre 2005, en tenant compte de la débenture de 500 millions de dollars émise le 2 novembre 2005. Au cours du trimestre, la Banque a effectué le rachat de 2,7 millions d’actions ordinaires, pour un montant de 168 millions de dollars, dans le cadre de son offre publique de rachat dans le cours normal des affaires. Ce programme vise le rachat d’un maximum de 8,3 millions d’actions ordinaires d’ici le 22 janvier 2007.

Objectifs financiers





 


Objectifs

Résultats
2e trimestre
2006

Résultats
1er semestre
2006

Croissance du bénéfice dilué par action excluant la réduction de la provision générale pour risque de crédit et les gains à la cession de placements et d’activités

5 % - 10 %

14 %

8 %

Rendement des capitaux propres attribuables aux détenteurs d’actions ordinaires

16 % - 18 %

20,4 %

20,2 %

Ratio de capital de base

Plus de 8,5 %

9,1 %

9,1 %

Ratio de versement des dividendes

35 % - 45 %

37 %

37 %


RAPPORT DE GESTION : ANALYSE PAR LA DIRECTION DE LA SITUATION FINANCIÈRE ET DES RÉSULTATS D’EXPLOITATION

En date du 25 mai 2006 — Le texte qui suit présente l’analyse par la direction de la situation financière et des résultats d’exploitation de la Banque. Cette analyse a été préparée conformément aux exigences prévues à la norme 51-102 sur les obligations d’information continue des Autorités canadiennes en valeurs mobilières. Elle est basée sur les états financiers consolidés intermédiaires non vérifiés pour le deuxième trimestre et le premier semestre 2006. On peut obtenir de l’information additionnelle sur la Banque Nationale du Canada, y compris la notice annuelle, sur le site web de SEDAR: www.sedar.com et sur celui de la Banque: www.bnc.ca.

Analyse des résultats

Résultats consolidés
La Banque Nationale affiche un bénéfice net de 214 millions de dollars au deuxième trimestre de l’exercice financier 2006, en hausse de 6 % par rapport au bénéfice net de 202 millions pour la période correspondante de 2005. En excluant la réduction de la provision générale pour risque de crédit du deuxième trimestre 2005 ainsi que le gain net à la cession de l’activité de gestion de l’actionnariat au deuxième trimestre 2006, la hausse est plutôt de 9 %. Le bénéfice net de la Banque pour les six premiers mois de l’exercice financier 2006 se chiffre à 431 millions de dollars, soit 10 millions de moins que pour la même période en 2005. En excluant la réduction de la provision générale pour risque de crédit, le gain à la cession de placements en Amérique du Sud et le gain net à la cession de l’activité de gestion de l’actionnariat du premier semestre des années 2005 et 2006, le bénéfice net aurait plutôt augmenté de 21 millions de dollars d’un semestre à l’autre, soit 5 %.

Le bénéfice dilué par action atteint 1,26 $ au deuxième trimestre 2006, en hausse de 10 % par rapport au bénéfice dilué par action de 1,15 $ du même trimestre en 2005. En excluant la réduction de la provision générale pour risque de crédit du premier trimestre 2005 et le gain net à la cession de l’activité d’actionnariat au deuxième trimestre 2006, la hausse est plutôt de 14 %. Le bénéfice dilué par action du premier semestre 2006 est de 2,52 $, inchangé par rapport au premier semestre 2005. En excluant la réduction de la provision générale pour risque de crédit, le gain à la cession de placements en Amérique du Sud et le gain net à la cession de l’activité de gestion de l’actionnariat, le bénéfice dilué par action aurait augmenté de 8 % au semestre.

Revenu total
Le revenu total de la Banque a crû de 5,4 % au deuxième trimestre 2006, pour s’élever à 949 millions de dollars, contre 900 millions au deuxième trimestre 2005. Le revenu net d’intérêts du secteur Particuliers et entreprises a progressé de 14 millions de dollars ou 4,5 % pour s’établir à 328 millions de dollars pour le trimestre, tant en raison de la croissance du volume de prêts des particuliers que des entreprises. Un rétrécissement de la marge bénéficiaire a été observé du côté des produits de crédit du deuxième trimestre 2005 au deuxième trimestre 2006, un effet partiellement atténué par l’augmentation de la marge bénéficiaire sur les dépôts.

Les revenus de négociation sont de 86 millions de dollars pour le deuxième trimestre 2006, en hausse de 11 millions, surtout en provenance des transactions sur les marchandises et les devises. Les gains sur valeurs mobilières du compte de placement ont augmenté de 11 millions de dollars, pour s’élever à 28 millions au deuxième trimestre 2006.

Les revenus provenant des fonds communs de placement et des services fiduciaires, surtout la gestion privée de placement, augmentent de 14 millions de dollars par rapport au deuxième trimestre 2005, pour s’établir à 83 millions au deuxième trimestre 2006. Outre ces éléments, la hausse des revenus autres que d’intérêts provient des commissions sur prêts ainsi que des revenus de change qui augmentent tous deux de 6 millions de dollars. Par contre, les revenus de titrisation ont été de 39 millions de dollars ce trimestre, comparativement à 47 millions au deuxième trimestre 2005. Les commissions des marchés financiers ont totalisé 164 millions de dollars au deuxième trimestre 2006, contre 189 millions au deuxième trimestre 2005, alors que les activités de courtage institutionnel avaient été plus importantes.

Le revenu total du premier semestre 2006 a crû de 2,4 %, pour s’établir à 1928 millions de dollars, contre 1883 millions au premier semestre 2005. Le revenu net d’intérêts du secteur Particuliers et entreprises a progressé de 28 millions de dollars ou 4,4 % pour s’établir à 665 millions de dollars pour le semestre. Les revenus de négociation sont de 179 millions de dollars pour le premier semestre 2006, en hausse de 22 millions. Les revenus des fonds communs de placement et des services fiduciaires, y compris la gestion privée de placement, augmentent de 30 millions de dollars par rapport au premier semestre 2005, pour s’établir à 164 millions au premier semestre 2006. Les commissions sur prêts ainsi que les revenus de change augmentent de 10 millions et 11 millions de dollars respectivement. Par contre, les revenus de titrisation ont été de 79 millions de dollars ce semestre, comparativement à 95 millions au premier semestre 2005. Les commissions des marchés financiers ont totalisé 323 millions de dollars au premier semestre 2006, contre 358 millions au premier semestre 2005.

Charges d’exploitation
Au deuxième trimestre 2006, les charges d’exploitation baissent de 1 million de dollars par rapport au trimestre correspondant de 2005, pour s’établir à 623 millions. Les salaires et avantages sociaux sont demeurés sensiblement au même niveau pour la période de comparaison. Le ratio des salaires et avantages sociaux aux charges d’exploitation est également resté stable, à 57 %. L’augmentation des salaires réguliers et du coût des régimes de retraite au cours du deuxième trimestre 2006 ont été contrebalancées par la baisse de la rémunération variable.

Au premier semestre 2006, les charges d’exploitation montent de 30 millions de dollars, à 1267 millions. L’augmentation est due à la croissance de 13 millions de dollars des salaires et des avantages sociaux. Pour leur part, les charges technologiques augmentent de 8 millions de dollars, à 215 millions, alors que les autres frais, dont les honoraires professionnels, augmentent de 9 millions pour s’établir à 315 millions.

Charge d’impôts
La charge d’impôts pour le deuxième trimestre 2006 est de 82 millions de dollars, représentant un taux effectif d’imposition de 27,0 %. Cela se compare à une charge d’impôts de 66 millions pour le trimestre correspondant de 2005 et un taux effectif d’imposition de 24,0 %. Pour le premier semestre 2006, la charge d’impôts s’établit à 175 millions de dollars, pour un taux effectif d’imposition de 28,1 %. La charge d’impôts était de 173 millions au semestre correspondant de 2005, alors que le taux effectif d’imposition s’établissait à 27,6 %.

Résultats sectoriels

Particuliers et entreprises

Le bénéfice net du secteur Particuliers et entreprises s’élève à 111 millions de dollars au deuxième trimestre 2006, soit une hausse de 5,7 % par rapport au bénéfice net de 105 millions réalisé au trimestre correspondant de 2005. Le revenu total du secteur a crû de 5,5 %, pour atteindre 520 millions de dollars. Le revenu total des Services aux particuliers a progressé de 21 millions de dollars ou 6,5 % en raison de la croissance de 3,0 milliards de dollars du volume de l’actif moyen, attribuable d’abord aux prêts à la consommation mais également aux prêts hypothécaires résidentiels et aux avances sur cartes de crédit. L’augmentation des revenus résultant de la hausse du volume des prêts a été en partie atténuée par une réduction de la marge bénéficiaire sur ces activités. On note toutefois une amélioration de la marge bénéficiaire sur les dépôts de transactions, une conséquence du relèvement des taux d’intérêt. Par ailleurs, le revenu tiré des activités d’assurance a crû de 31% en rythme annuel. L’augmentation du revenu total des Services aux entreprises a été de 6 millions de dollars ou 3,9 %, grâce à la croissance du revenu net d’intérêts attribuable à la hausse des prêts et acceptations ainsi que des revenus de change. La marge bénéficiaire des Services aux entreprises a baissé légèrement sur les crédits octroyés, mais augmenté sur les dépôts. Les charges d’exploitation du secteur Particuliers et entreprises ont atteint 320 millions de dollars pour le deuxième trimestre 2006 en comparaison à 311 millions pour la même période l’année dernière, soit une croissance de 2,9 %. Conséquemment, le ratio des charges d’exploitation sur le revenu a diminué à 61,5 % pour le deuxième trimestre 2006 par rapport à 63,1 % pour la même période l’année dernière. Les dotations aux pertes sur créances du secteur sont en hausse de 7 millions de dollars pour un total de 33 millions.

Au premier semestre 2006, le bénéfice net du secteur Particuliers et entreprises s’établit à 225 millions de dollars, soit une hausse de 3,7 % par rapport au bénéfice net de 217 millions réalisé à la même période en 2005. Le revenu total du secteur a crû de 5,4 %, pour atteindre 1049 millions de dollars. Le revenu total des Services aux particuliers a progressé de 39 millions de dollars ou 6,0 %. L’augmentation du revenu total des Services aux entreprises a été de 15 millions de dollars ou 4,4 %. Le ratio des charges d’exploitation sur le revenu a diminué à 61,6 % au premier semestre 2006 par rapport à 62,0 % pour la même période l’année dernière.

Gestion de patrimoine

Le bénéfice net du secteur Gestion de patrimoine s’établit à 42 millions de dollars au deuxième trimestre 2006, par rapport à 30 millions au trimestre correspondant de 2005, soit une augmentation de 40 %. Le gain net réalisé à la cession de l’activité de gestion de l’actionnariat de Trust Banque Nationale au cours du trimestre, a contribué à hauteur de 5 millions de dollars à l’augmentation du bénéfice net trimestriel. Le revenu total du secteur a progressé de 11 %, pour atteindre 230 millions de dollars au deuxième trimestre 2006. Une hausse d’activité a été observée dans presque tous les segments d’affaires du secteur. Les charges d’exploitation sont en hausse de 5 millions de dollars ou 3 % pour un montant de 165 millions ce trimestre. La croissance plus rapide du revenu par rapport aux dépenses a permis d’abaisser le ratio des charges d’exploitation de 77,3 % au deuxième trimestre 2005 à 71,7 % ce trimestre.

Pour les six premiers mois de l’année 2006, le bénéfice net du secteur Gestion de patrimoine atteint 80 millions de dollars, comparativement à 56 millions à la même période en 2005. Il s’agit d’une croissance de 43 %. Le revenu total du secteur a progressé de 11 %, pour atteindre 444 millions de dollars au premier semestre 2006. Les charges d’exploitation sont en hausse d’à peine 9 millions de dollars ou 3 % pour un montant de 320 millions ce semestre.

Marchés financiers

Le secteur Marchés financiers affiche un bénéfice net de 59 millions de dollars au deuxième trimestre 2006, soit 2 millions de moins qu’au trimestre correspondant de 2005. Le revenu du secteur a fléchi de 8 millions de dollars, pour s’établir à 237 millions. La baisse des commissions des marchés financiers a été atténuée par la hausse des gains sur valeurs mobilières et des revenus de négociation. Les charges d’exploitation du trimestre sont de 142 millions de dollars, en baisse de 5,3 % par rapport à 150 millions pour le deuxième trimestre 2005, principalement en raison de la rémunération variable. Les dotations aux pertes sur créances du trimestre se chiffrent à 1 million de dollars alors qu’elles étaient de 2 millions au trimestre correspondant de 2005. Au premier semestre 2006, le bénéfice net du secteur s’établit à 141 millions de dollars, soit 4 millions de plus qu’à la même période en 2005.

Revenus des Marchés financiers
(équivalent imposable
(1))
(en millions de dollars)

2e T
2006

2e T
2005

Revenus de négociation

 

 

  Actions

57

57

  Taux d’intérêt

14

13

  Marchandises et devises

12

5

 

83

75

Commissions des marchés financiers

65

88

Gains sur valeurs mobilières

31

14

Services bancaires

29

34

Autres

29

34

Total

237

245

(1) L’équivalent imposable est une méthode de calcul qui consiste à ajuster certains revenus exempts d’impôt en les majorant de l’impôt qui aurait autrement été exigible. La présentation en équivalent imposable n’est pas conforme aux PCGR. Les organismes de réglementation du commerce des valeurs mobilières exigent que les entreprises préviennent les lecteurs que les mesures rajustées, en fonction de critères autres que les PCGR, n’ont pas une signification standard selon les PCGR et sont difficilement comparables avec des mesures similaires utilisées par d’autres entreprises. Consulter la note 11 des états financiers consolidés intermédiaires non vérifiés pour connaître l’incidence de l’ajustement pour équivalent imposable sur les résultats sectoriels.

Autres

Pour le deuxième trimestre 2006, la rubrique « Autres » des résultats sectoriels affiche un bénéfice net de 2 millions de dollars en comparaison d’un bénéfice net de 6 millions pour la même période l’année dernière. Pour les six premiers mois de l’exercice 2006, la rubrique « Autres » affiche une perte de 15 millions de dollars, contre un bénéfice de 31 millions pour la période correspondante de 2005. Au premier semestre de 2005, la Banque a enregistré un gain à la cession de placements de 37 millions de dollars avant impôt et renversé une somme de 17 millions à la provision générale pour risque de crédit.

Flux de trésorerie

En raison de la nature même des activités de la Banque, la majorité des éléments qui composent les revenus et les charges sont des liquidités. En outre, certaines activités, telles les activités de négociation, génèrent des mouvements importants de liquidité qui peuvent avoir une incidence sur plusieurs éléments d’actif ou de passif, tels les valeurs mobilières du compte de négociation, les titres vendus à découvert ou les valeurs mobilières vendues en vertu de conventions de rachat.

Pour le deuxième trimestre 2006, les espèces et quasi-espèces sont en hausse de 1,2 milliard de dollars comparativement à une hausse de 2,3 milliards de dollars pour le deuxième trimestre de 2005. Au 30 avril 2006, les espèces et quasi-espèces s’établissent à 9,6 milliards de dollars comparativement à 8,9 milliards un an plus tôt.

Les activités d’exploitation ont requis des fonds de 5,2 milliards de dollars pour le deuxième trimestre de 2006, principalement en raison de l’augmentation des valeurs mobilières du compte de négociation. Pour le trimestre correspondant, les activités ont requis 3,9 milliards de dollars pour la même raison.

Les activités de financement ont généré des flux de trésorerie de 5,2 milliards dont la majorité provient de l’augmentation des dépôts, surtout des fonds achetés. Pour le deuxième trimestre 2005, la hausse des dépôts de 5,1 milliards et l’augmentation des engagements afférents à des titres vendus à découvert de 3,4 milliards de dollars expliquent les entrées de fonds liées aux activités de financement de 8,0 milliards de dollars.

Finalement, les fonds générés par les activités d’investissement ont été de 1,2 milliard de dollars pour le deuxième trimestre de 2006. Pour le trimestre correspondant de 2005, les fonds utilisés pour les activités d’investissement ont été de l’ordre de 1,8 milliard de dollars en raison de la hausse de prêts de 1,9 milliard.

Gestion des risques

Risque de crédit

Pour le deuxième trimestre 2006, la Banque a enregistré des dotations spécifiques aux pertes sur créances de 22 millions de dollars, en hausse de 4 millions par rapport au deuxième trimestre 2005. Au 30 avril 2006, les prêts douteux bruts s’établissaient à 242 millions de dollars, contre 260 millions à la fin de l’exercice financier 2005. La baisse s’explique surtout par la diminution des prêts douteux bruts immobiliers. Le ratio des prêts douteux bruts par rapport au total du capital ajusté et des provisions s’élève à seulement 6,4 %. Au 30 avril 2006, les provisions pour pertes sur créances excèdent les prêts douteux bruts de 197 millions de dollars comparativement à 191 millions au 31 octobre 2005.

Risques de marchés – Activités de négociation

Le modèle de simulation de la VaR (Valeur à risque) est l’un des principaux outils de gestion du risque de marché relié aux activités de négociation. La VaR est calculée comme la valeur maximale des pertes quotidiennes à un niveau de confiance de 99%, ce qui signifie que les pertes réelles ne la dépasseront vraisemblablement qu’une journée sur 100. Le modèle informatisé de calcul est fondé sur des données historiques sur deux ans. La gestion du risque de marché est décrite plus amplement à la page 61 du Rapport annuel 2005.

Le tableau ci-dessous, intitulé « Activités de négociation », illustre la distribution du risque de marché par type de risque, soit: taux d’intérêt, change et risque sur les prix des actions et des marchandises.

Activités de négociation (1)
(en millions de dollars)

VaR globale par catégorie de risques

Pour le trimestre terminé
le 30 avril 2006

Pour le trimestre terminé
le 31 janvier 2006

 

À la fin

Haut

Moyenne

Bas

À la fin

Haut

Moyenne

Bas

Taux d’intérêt

(7,1)

(8,2)

(5,8)

(3,6)

(5,2)

(7,2)

(3,7)

(1,8)

Change

(0,9)

(2,2)

(1,5)

(0,6)

(1,9)

(2,8)

(1,8)

(0,6)

Actions

(3,7)

(6,7)

(4,9)

(3,7)

(6,1)

(6,2)

(4,7)

(3,0)

Marchandises

(1,4)

(1,4)

(0,9)

(0,7)

(1,6)

(2,3)

(1,2)

(0,5)

Effet de corrélation(2)

6,5

9,5

6,0

3,2

5,7

8,3

5,6

1,8

VaR globale

(6,6)

(9,0)

(7,1)

(5,4)

(9,1)

(10,2)

(5,8)

(4,1)

(1) Les montants sont présentés avant impôts et représentent la VaR quotidienne.
(2) L’effet de corrélation est le résultat de la diversification des types de risques.

Bilan

Au 30 avril 2006, la Banque avait un actif de 111,2 milliards de dollars en comparaison à 107,6 milliards au 31 octobre 2005, en hausse de 3,6 milliards. Les prêts et acceptations sont en hausse de 700 millions de dollars. Par ailleurs, l’encaisse, les dépôts auprès d’institutions financières, les valeurs mobilières et les valeurs mobilières acquises en vertu de conventions de revente augmentent de 3,4 milliards de dollars. Les principaux portefeuilles sont présentés dans le tableau suivant.

Volumes moyens mensuels
(en millions de dollars)

Avril
2006

Octobre
2005

Avril
2005

Prêts et acceptations*

 

 

 

Hypothécaires résidentiels

20 972

20 728

20 053

Aux particuliers

9 049

8 283

7 354

Créances sur cartes de crédit

1 716

1 707

1 646

Aux petites et moyennes entreprises

15 312

14 182

15 009

Aux grandes sociétés

3 558

3 216

2 741

 

50 607

48 116

46 803

Dépôts

 

 

 

Particuliers (solde)

28 270

26 385

25 033

Épargne hors bilan des particuliers (solde)

68 636

63 262

60 239

Entreprises

11 310

11 103

10 533

*incluant les actifs titrisés

Les prêts hypothécaires résidentiels ont augmenté de manière soutenue au 30 avril 2006, le volume s’établissant à 21,0 milliards de dollars, contre 20,1 milliards au 30 avril 2005. Les prêts aux particuliers ont crû de 23 %, pour atteindre 9,0 milliards de dollars, à la faveur principalement des hausses de volume sur marges de crédit garanties. Les dépenses de consommation ont également favorisé l’augmentation du volume de créances sur cartes de crédit qui ont augmenté de 4,3 % depuis un an pour s’élever à 1,7 milliard de dollars au 30 avril 2006. Les prêts aux entreprises ont poursuivi leur progression. Chez les petites et moyennes entreprises, le volume moyen a augmenté de 300 millions de dollars en l’espace d’un an, pour s’élever à 15,3 milliards au 30 avril 2006. Les plus grandes sociétés, pour leur part, ont augmenté leur volume moyen de 800 millions de dollars, à 3,6 milliards.

Les dépôts de particuliers de 28,3 milliards de dollars au 30 avril 2006 sont en hausse de 3,2 milliards ou 12,9 % par rapport au 30 avril 2005, principalement en raison des dépôts distribués par la filiale Altamira. Au 30 avril 2006, l’épargne des particuliers hors bilan administrée par la Banque se chiffrait à 68,6 milliards de dollars, en hausse de 8,4 milliards ou 13,9 % depuis un an. La hausse est attribuable à l’épargne administrée par les services de courtage, alors que le solde se répartit entre la gestion privée de placement et les fonds communs de placement.

Conventions comptables et estimations

Les états financiers consolidés intermédiaires ont été dressés conformément aux principes comptables généralement reconnus du Canada (« PCGR »). Il est recommandé de se reporter aux notes 1 et 2a des états financiers consolidés annuels de 2005 pour obtenir de plus amples renseignements sur les conventions comptables importantes utilisées pour la préparation des états financiers.

Aucun changement n’a été apporté aux conventions comptables importantes utilisées par la Banque pour ce semestre.

Les détails concernant d’importants changements à venir de normes comptables sont présentés à la note 2 des états financiers consolidés intermédiaires.

Les principales hypothèses et les bases sur lesquelles reposent les estimations faites par la direction conformément aux PCGR de même que leur incidence sur les chiffres présentés dans les états financiers consolidés intermédiaires et les notes afférentes demeurent essentiellement les mêmes que celles décrites dans le Rapport annuel 2005.

Capital

Les ratios de capital de base et le ratio de capital total, selon les règles de la Banque des règlements internationaux, sont à 9,1 % et 12,2 % au 30 avril 2006, respectivement, par rapport à 9,6 % et 12,8 % au 31 octobre 2005, en tenant compte de la débenture de 500 millions de dollars émise le 2 novembre 2005. Au cours du trimestre, la Banque a effectué le rachat de 2,7 millions d’actions ordinaires, pour un montant de 168 millions de dollars, dans le cadre de son offre publique de rachat dans le cours normal des affaires. Ce programme vise le rachat d’un maximum de 8 278 000 actions ordinaires d’ici le 22 janvier 2007.

Par ailleurs, l’actif pondéré en fonction du risque a crû de 1,8 milliard de dollars ou 3,8 % depuis le début de l’exercice en raison, surtout, de l’augmentation du volume de prêts.

Dividendes

Lors de la réunion du 25 mai 2006, le Conseil d’administration a déclaré les dividendes réguliers sur les diverses catégories et séries d’actions privilégiées, ainsi qu’une hausse du dividende de 2 cents, à 50 cents par action ordinaire, payable le 1er  août 2006 aux actionnaires inscrits le 22 juin 2006.

Mise en garde à propos des énoncés prospectifs
À l’occasion, la Banque Nationale du Canada fait des énoncés prospectifs écrits et verbaux, notamment dans le présent rapport trimestriel, dans d’autres documents déposés auprès des organismes de réglementation canadiens ou de la Securities and Exchange Commission des États-Unis, dans des rapports aux actionnaires, des communiqués de presse et d’autres communications. Tous ces énoncés sont faits aux termes des dispositions « d’exception » de la Private Securities Litigation Reform Act of 1995 des États-Unis. Ces énoncés prospectifs comprennent, entre autres, des énoncés à l’égard de l’économie, de l’évolution des marchés, de l’atteinte d’objectifs stratégiques, de certains risques ainsi que des énoncés à l’égard de nos croyances, plans, attentes, estimations et intentions. Ces énoncés prospectifs sont habituellement marqués par l’usage du conditionnel ou annoncés par des verbes comme « prévoir », « croire », « estimer », « s’attendre à », « avoir l’intention de » et des mots et des expressions similaires.

De par leur nature, ces énoncés prospectifs supposent que nous élaborions des hypothèses et comportent nécessairement des risques et des incertitudes d’ordre général et spécifique. Il existe un risque important que les projections expresses ou implicites contenues dans ces énoncés ne se réalisent pas ou qu’elles se révèlent inexactes. Divers facteurs pourraient faire que les résultats, les conditions, les mesures ou les événements futurs varient sensiblement par rapport aux objectifs, aux attentes, aux estimations ou aux intentions figurant dans les présents énoncés prospectifs. Ces écarts peuvent être causés par des facteurs dont un grand nombre sont indépendants de la volonté de la Banque, notamment les changements dans la conjoncture économique et financière canadienne et mondiale (en particulier les fluctuations des taux d’intérêt, des taux de change et des cours des autres instruments financiers), la liquidité, les tendances du marché, les nouvelles dispositions réglementaires et la concurrence dans les régions géographiques où la Banque fait affaire, les changements technologiques, les regroupements dans le secteur canadien des services financiers, l’incidence éventuelle des conflits et des autres événements internationaux sur nos entreprises, notamment ceux liés à la guerre au terrorisme, et les prévisions de la Banque à l’égard des risques découlant de ces faits et sa capacité à les gérer efficacement.

Toutefois, la Banque avertit le lecteur que la liste de facteurs importants susmentionnés n’est pas exhaustive. Les investisseurs et les autres personnes qui se fondent sur les énoncés prospectifs de la Banque devraient soigneusement considérer les facteurs susmentionnés ainsi que les incertitudes et les risques qu’ils comportent. La Banque met aussi en garde le lecteur contre le fait de se fier indûment à ces énoncés prospectifs. La Banque ne s’engage pas à mettre à jour quelque énoncé prospectif que ce soit, écrit ou verbal, qu’elle pourrait faire ou qu’on pourrait faire pour son compte.

Renseignements pour les actionnaires et investisseurs

Relations investisseurs
Les analystes financiers et les investisseurs qui souhaitent obtenir des informations financières concernant la Banque sont priés de communiquer avec le service des Relations avec les investisseurs.
600, rue De La Gauchetière Ouest, 7e étage
Montréal (Québec)  H3B 4L2
Téléphone : (514) 394-0296
Télécopieur : (514) 394-6196
Courriel : relationsinvestisseurs@bnc.ca
Site web : www.bnc.ca/relationsinvestisseurs

Relations publiques
600, rue De La Gauchetière Ouest, 10e étage
Montréal (Québec)  H3B 4L2
Téléphone : (514) 394-8644
Télécopieur : (514) 394-6258

Site Internet : www.bnc.ca
Informations générales : telnat@bnc.ca

Date de publication des prochains rapports trimestriels pour l’exercice 2005-2006
Troisième trimestre : 31 août 2006
Quatrième trimestre : 30 novembre 2006

Divulgation des résultats du 2e trimestre 2006

Conférence téléphonique
·         Une conférence téléphonique pour les analystes et investisseurs institutionnels aura lieu le 25 mai 2006 à 13h00 HAE
·         Accès par téléphone en mode écoute seulement : (416) 340-2216 ou 1-866-898-9626
·         L’enregistrement téléphonique archivé sera accessible jusqu’au 1er juin 2006 en composant le (416) 695-5800 ou le 1-800-408-3053. Le code d’accès est le 3185725#.

Diffusion de l’appel sur le web :
·         La conférence téléphonique sur les résultats sera diffusée en direct via Internet au www.bnc.ca/relationsinvestisseurs
·         Une version archivée de l’événement diffusé sur le web sera disponible après la fin de l’appel.

Documents financiers
·         Les états financiers trimestriels sont en tout temps disponibles sur le site web de la Banque Nationale du Canada à www.bnc.ca/relationsinvestisseurs.
·         Le rapport aux actionnaires et les informations financières complémentaires, ainsi que les diapositives de présentation, se retrouveront sur le site de la Banque Nationale à la page des Relations avec les investisseurs, un peu avant le début de la conférence téléphonique.

Agent de transfert et registraire

Pour des renseignements relatifs aux transferts d’actions, aux changements d’adresse, aux dividendes, à la perte de certificat d’actions, aux formulaires d’impôts et aux transferts de succession, les actionnaires sont priés de communiquer avec l’agent de transfert Société de fiducie Computershare du Canada dont l’adresse et les numéros de téléphone apparaissent ci-après.

Société de fiducie Computershare du Canada
Service aux actionnaires
1100, rue University, 12e étage
Montréal (Québec)  H3B 2G7
Téléphone : (514) 871-7171
1-800-341-1419
Télécopieur : (514) 871-7442
Courriel : clientele@tbn.bnc.ca

Dépôt direct des dividendes

Au moyen d’un transfert électronique de fonds, les actionnaires peuvent faire déposer directement leurs dividendes au crédit de tout compte détenu auprès d’une institution membre de l’Association canadienne des paiements. Pour ce faire, il suffit d’en faire la demande par écrit à l’adresse de Société de fiducie Computershare du Canada, agent de transfert.

Régime de réinvestissement de dividendes

La Banque Nationale offre aux détenteurs de ses actions ordinaires un Régime de réinvestissement de dividendes et d’achat d’actions qui leur permet d’investir dans des actions sans payer de commission ni de frais d’administration.  L’acquisition des actions par les participants s’effectue au moyen du réinvestissement des dividendes en espèces versés sur les actions qu’ils détiennent, ou bien en effectuant des versements en espèces facultatifs d’un montant minimal de 500 $ par versement, jusqu’à concurrence de 5 000 $ par trimestre.  Pour tout renseignement supplémentaire, veuillez communiquer avec le Registraire, Société de fiducie Computershare du Canada, aux numéros (514) 871-7171 ou 1-800-341-1419.

À propos de la Banque Nationale du Canada
La Banque Nationale du Canada est un groupe intégré qui fournit des services financiers complets à sa clientèle de particuliers, de PME et de grandes entreprises dans son marché principal, ainsi que des services spécialisés à ses autres clients dans le monde. La Banque Nationale offre toute la gamme des services bancaires, y compris ceux destinés aux grandes sociétés, et tous les services d'une banque d'investissement. Elle est active sur les marchés internationaux de capitaux et, par l'entremise de ses filiales, en courtage des valeurs mobilières, en assurance, en gestion de patrimoine ainsi qu'en gestion de fonds communs de placement et de régime de retraite. La Banque Nationale est une entreprise dont l'actif s’élève à plus de 110 milliards de dollars et qui, avec ses filiales, emploie 16 955 personnes. Ses titres sont cotés à la Bourse de Toronto (NA: TSX). Pour de plus amples renseignements, visitez le site de la Banque à www.bnc.ca.

Renseignements :

Pierre Fitzgibbon
Premier vice-président, Finances, technologie et affaires corporatives
(514) 394-8610

Denis Dubé
Directeur principal, Service des Relations publiques
(514) 394-8644

Hélène Baril
Directrice principale, Relations investisseurs
(514) 394-0296

Deuxième trimestre 2006

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