Communiqués de presse

Banque Nationale : bénéfice net record de 855 millions $ pour l'exercice financier 2005

Montréal, le 8 décembre 2005 -

·  Tous les objectifs financiers ont été dépassés ou rencontrés;
· 
Bénéfice par action de 4,98 $ en hausse de 21 %;
· 
Rendement des capitaux propres de 20,7 %;
·  Hausse du dividende trimestriel de 9 % à 48 cents par action.

(en millions de dollars)

Pour le trimestre terminé
le 31 octobre

 

Bénéfice net

2005

2004

%

Particuliers et entreprises

              112

               98

+ 14

Gestion de patrimoine

               27

                 23

+ 17

Marchés financiers

               50

                 63

- 21

Autres

               18

                8

     

Total

             207

               192

+ 8 

Bénéfice par action

1,22 $

1,11 $

+ 10

Rendement des capitaux propres attribuables aux détenteurs d’actions ordinaires

19,4 %

19,7 %

 

       

(en millions de dollars)

Pour l’exercice financier
   terminé le 31 octobre

 

Bénéfice net

2005

2004

%

Particuliers et entreprises

               453

             392

+ 16

Gestion de patrimoine

             115

            100

+ 15

Marchés financiers

              250

               245

+ 2

Autres

              37

              (12)

 

Total

             855

            725

+ 18

Bénéfice par action

4,98 $

4,10 $

+ 21

Rendement des capitaux propres attribuables aux détenteurs d’actions ordinaires

20,7 %

18,8 %

 

MONTRÉAL, le 8 décembre 2005 – Pour le quatrième trimestre terminé le 31 octobre 2005, la Banque Nationale annonce un bénéfice net de 207 millions de dollars, par rapport à 192 millions pour le trimestre correspondant de 2004, soit une croissance de 8 %. Le bénéfice par action de 1,22 $ est en hausse de 10 % par rapport à 1,11 $ pour le quatrième trimestre de 2004. Le rendement des capitaux propres attribuables aux détenteurs d’actions ordinaires s’établit à 19,4 % pour le quatrième trimestre 2005 en comparaison à 19,7 % pour la période correspondante de 2004.

Le bénéfice net de l’exercice financier 2005 atteint un nouveau record à 855 millions de dollars, en hausse de 18 % par rapport à 725 millions en 2004.  Le bénéfice par action se chiffre à 4,98 $ en comparaison à 4,10 $ en 2004, soit une progression de 21 %.  Le  rendement des capitaux propres attribuables aux détenteurs d’actions ordinaires passe de 18,8 % en 2004 à 20,7 % pour l’exercice financier 2005.  Enfin, la Banque a déclaré des dividendes sur les actions ordinaires de 1,72 $ en 2005 en comparaison à 1,42 $ en 2004, soit une augmentation de 21 %.

Au quatrième trimestre, la Banque a renversé 25 millions de dollars de la provision générale pour risque de crédit, alors qu’un renversement de 35 millions avait été enregistré pour le quatrième trimestre 2004.  Excluant ces renversements, le bénéfice net du trimestre aurait été de 190 millions de dollars, en hausse de 12 % par rapport à 169 millions de dollars pour le quatrième trimestre 2004.  Le bénéfice par action serait de 1,12 $ pour le quatrième trimestre 2005 comparativement à 0,98 $ pour le trimestre correspondant de 2004, pour une croissance de 14 %.  Pour l’exercice financier 2005, la provision générale a été réduite de 42 millions de dollars en comparaison à une diminution de 55 millions pour l’exercice précédent. Déduction faite de ces éléments, le bénéfice net de 2005 se chiffrerait à 827 millions de dollars en hausse de 138 millions ou 20 %, alors que le bénéfice par action aurait été de 4,81 $ en 2005 comparativement à 3,90 $ en 2004, soit une hausse de 23 %.

Les résultats de la Banque ont été marqués par une excellente croissance des secteurs Particuliers et entreprises et Gestion de patrimoine en raison d’une augmentation du volume d’affaires avec les particuliers et les entreprises dans un environnement où la qualité du crédit est demeurée favorable tout au cours de l’exercice financier.

«La performance de la Banque Nationale démontre qu’elle continue de croître de manière rentable grâce à la contribution de l’ensemble de ses activités», a déclaré M. Réal Raymond, président et chef de la direction. «Le quatrième trimestre a été caractérisé par un environnement économique et financier contrasté : progression des affaires des secteurs Particuliers et entreprises et Gestion de patrimoine alors que le volume des activités a été plus limité sur les marchés financiers. Dans ce contexte, la Banque a réalisé une très bonne performance.»

Résultats sectoriels
Le bénéfice net du secteur Particuliers et entreprises s’établit à 112 millions de dollars pour le quatrième trimestre 2005 comparativement à 98 millions de dollars pour le trimestre correspondant de 2004, soit une croissance de 14 % qui est due à l’augmentation de 4 % des revenus alimentée par la croissance de 9,6 % du volume des prêts et acceptations. Pour l’exercice financier 2005, le bénéfice net du secteur Particuliers et entreprises totalise 453 millions de dollars, en hausse de 16 %, en comparaison à 392 millions de dollars en 2004. L’augmentation du volume des affaires, l’amélioration du ratio des charges d’exploitation sur les revenus ainsi que la baisse des dotations aux pertes sur créances avec les entreprises expliquent la croissance du bénéfice net du secteur.

Pour le secteur Gestion de patrimoine, le bénéfice net trimestriel atteint 27 millions de dollars comparativement à 23 millions pour le trimestre correspondant de 2004, soit une croissance de 17 %. Les revenus ont progressé de 14 % surtout en raison des activités de courtage avec les particuliers et des fonds communs de placement. Pour l’exercice financier 2005, le bénéfice net du secteur Gestion de patrimoine est en hausse de 15 % pour un total de 115 millions de dollars, alors qu’il se chiffrait à 100 millions de dollars l’année dernière, surtout en raison de la gestion privée de placement et du courtage avec les particuliers.

Le secteur des Marchés financiers affiche un bénéfice net de 50 millions de dollars pour le quatrième trimestre 2005 en comparaison à 63 millions pour le trimestre correspondant de 2004, soit une diminution de 21 % qui est surtout attribuable aux gains moins importants sur les valeurs mobilières du compte de placement. Pour l’exercice financier 2005, le bénéfice net du secteur des Marchés financiers se chiffre à 250 millions de dollars par rapport à 245 millions en 2004. La réduction importante des dotations aux pertes sur créances a été en partie compensée par une hausse des charges d’exploitation causée principalement par la rémunération variable liée à la composition des revenus.

Risque de crédit
Pour le quatrième trimestre 2005, la Banque a enregistré des dotations spécifiques aux pertes sur créances de 25 millions de dollars par rapport à 27 millions pour le trimestre correspondant de 2004. Ceci porte les dotations aux pertes sur créances spécifiques de l’exercice financier 2005 à 75 millions de dollars en comparaison à 141 millions pour l’exercice précédent.  La diminution de près de 50 % des dotations spécifiques en 2005 est attribuable tant aux prêts commerciaux qu’aux créances avec les grandes sociétés.

Au 31 octobre 2005, les prêts douteux bruts s’établissaient à 260 millions de dollars, en baisse de 128 millions ou 33 % depuis le début de l’exercice financier. Cette diminution est attribuable à tous les portefeuilles de prêts aux entreprises.  Le ratio des prêts douteux bruts par rapport au total du capital ajusté et des provisions s’établit à seulement 6,8 %. En tenant compte de la provision générale pour risque de crédit, les provisions excèdent les prêts douteux bruts de 191 millions de dollars au 31 octobre 2005 comparativement à 190 millions au 31 octobre 2004, malgré une diminution de la provision générale pour risque de crédit qui totalisait 350 millions de dollars au 31 octobre 2004 à 308 millions à la clôture de l’exercice financier 2005.

Capital réglementaire
Les ratios de capital réglementaire de base et total passent de 9,6 % et 13,0 % au 31 octobre 2004, respectivement, à 9,6 % et 12,8 % à la fin de l’exercice financier 2005, en tenant compte de la débenture de 500 millions de dollars émise le 2 novembre 2005. Le 15 août 2005, la Banque a racheté les 7 millions d’actions privilégiées, série 13 totalisant 175 millions de dollars, qui avaient déjà été exclus du capital réglementaire le trimestre précédent. En octobre 2005, la Banque a converti une débenture de 250 millions de dollars américains en billets de dépôt.

Monsieur Réal Raymond a ajouté que « la capacité de croissance de la Banque Nationale s’est confirmée avec ces résultats records en 2005. Tous nos objectifs financiers ont été dépassés ou rencontrés et nous poursuivons notre engagement de conjuguer les intérêts de toutes les parties prenantes: nos actionnaires, nos clients et nos employés. »

En terminant, Monsieur Raymond profite de l’occasion pour souligner la contribution de tous les employés à l’excellente performance de la Banque en mentionnant « qu’il s’agit d’un travail d’équipe qui a porté fruit. »

Objectifs financiers

 

Objectifs

Résultats
4e trimestre
2005

Résultats
Exercice
2005

Croissance du bénéfice par action

5 % - 10 %

10 %

21 %

Rendement des capitaux propres attribuables aux détenteurs d’actions ordinaires

16 % - 18 %

 

19,4 %

20,7 %

Ratio de capital de base

Plus de 8,5 %

9,6 %

9,6 %

Ratio de versement des dividendes

35 % - 45 %

35 %

35 %

RAPPORT DE GESTION : ANALYSE PAR LA DIRECTION DE LA SITUATION FINANCIÈRE ET DES RÉSULTATS D’EXPLOITATION

En date du 8 décembre 2005 — Le texte qui suit présente l’analyse par la direction de la situation financière et des résultats d’exploitation de la Banque. Cette analyse a été préparée conformément aux exigences prévues à la norme 51-102 sur les obligations d’information continue des Autorités canadiennes en valeurs mobilières. Elle est basée sur les états financiers consolidés intermédiaires non vérifiés pour le quatrième trimestre 2004 et les états financiers consolidés pour l’exercice financier 2005. On peut obtenir de l’information additionnelle sur la Banque Nationale du Canada, y compris la notice annuelle, sur le site Internet du SEDAR:www.sedar.com et sur le site Internet de la Banque: www.bnc.ca

Analyse des résultats

Résultats consolidés
La Banque Nationale a obtenu un bénéfice net de 207 millions de dollars pour le quatrième trimestre terminé le 31 octobre 2005, par rapport à 192 millions pour le trimestre correspondant de 2004, soit une croissance de 8 %. Le bénéfice par action de 1,22 $ est en hausse de 10 % par rapport à 1,11 $ pour le trimestre correspondant de 2004.

Le bénéfice net de l’exercice financier 2005 atteint un nouveau record à 855 millions de dollars, en hausse de 18 % par rapport à 725 millions en 2004. Le bénéfice par action se chiffre à 4,98 $ en comparaison à 4,10 $ en 2004, soit une progression de 21 %.

Revenu total
Le revenu total du quatrième trimestre 2005 totalise 931 millions de dollars par rapport aux 892 millions de dollars affichés pour le trimestre correspondant de 2004, soit une hausse de 4,4 %.

Le revenu net d’intérêts totalise 402 millions de dollars pour le quatrième trimestre 2005 par rapport à 380 millions pour le trimestre correspondant de 2004. Le revenu net d’intérêts du secteur Particuliers et entreprises a progressé de 18 millions de dollars ou 5,7 % pour s’établir à 334 millions de dollars pour le trimestre, en raison de la croissance du volume de prêts avec les particuliers et les entreprises, en partie atténuée par le rétrécissement de la marge bénéficiaire. Le secteur des Marchés financiers affiche un revenu net d’intérêts de 129 millions de dollars en hausse de 19 millions de dollars. Ceci est lié aux activités de négociation et doit être analysé globalement avec les revenus de négociation comptabilisés aux revenus autres que d’intérêts.

Les revenus autres que d’intérêts du trimestre se chiffrent à 529 millions de dollars en comparaison à 512 millions pour les trois mois terminés le 31 octobre 2004. Les commissions des marchés financiers totalisent 166 millions de dollars pour le trimestre, en hausse de 27 millions de dollars en comparaison au trimestre correspondant de 2004. Cette augmentation se divise également entre le courtage avec les particuliers et le sous-secteur institutionnel des Marchés financiers. La portion des revenus de négociation imputée aux revenus autres que d’intérêts est en hausse de 25 millions de dollars par rapport au quatrième trimestre 2004. De plus, en tenant compte du revenu net d’intérêts lié aux activités de négociation, l’ensemble des revenus de négociation du trimestre ont augmenté de 42 millions de dollars. Par contre, les gains sur valeurs mobilières du compte de placement ont été de 4 millions de dollars ce trimestre comparativement à des gains de 51 millions enregistrés au quatrième trimestre 2004. Outre ces éléments, la hausse des revenus autres que d’intérêts provient de la titrisation dont les revenus augmentent de 11 millions de dollars et des fonds communs de placement et services fiduciaires, y compris la gestion privée de placement, qui sont en hausse de 14 millions de dollars.

Le revenu total de l’exercice financier 2005 atteint 3 703 millions de dollars en comparaison à 3 545 millions en 2004, soit une augmentation de 158 millions de dollars ou 4,5 %.

Le revenu net d’intérêts qui représente 39 % de l’ensemble des revenus est en hausse de 74 millions de dollars ou 5,4 %. Le revenu net d’intérêts du secteur Particuliers et entreprises, représentant 1302 millions de dollars, est en hausse de 4 % principalement en raison de la croissance significative du volume des prêts, alors que la marge bénéficiaire s’est réduite de 13 points de base, notamment sur les dépôts de transactions. La hausse du revenu net d’intérêts du secteur des Marchés financiers de 62 millions de dollars provient des activités de négociation.  Enfin, la diminution du revenu net d’intérêts de 46 millions de dollars présentée à la rubrique « Autres » des résultats sectoriels est due aux volumes moyens plus élevés des actifs titrisés.

Les revenus autres que d’intérêts de l’exercice financier 2005 sont en hausse de 84 millions de dollars ou 3,8 % par rapport à 2004 pour s’établir à 2266 millions de dollars. Près de 60 % de l’augmentation est attribuable aux commissions des marchés financiers en raison de la hausse du volume de transactions avec les particuliers et de transactions sur les marchés financiers.  Par ailleurs, les commissions sur cartes de crédit de 63 millions de dollars en 2005 sont en hausse de 14 millions ou 29 % attisées par l’augmentation des dépenses de consommation.  Les revenus de titrisation ont augmenté de 15 millions de dollars en 2005, soit 8%, pour atteindre 195 millions de dollars, notamment à la suite de titrisation d’avances sur cartes de crédit additionnelles en cours d’année. De plus, la popularité du produit de gestion privée de placement et l’augmentation du volume et de la valeur des fonds communs de placement sous gestion ont contribué à la croissance de 41 millions de dollars ou 17 % des revenus de services fiduciaires et de fonds communs de placement qui s’élèvent à 285 millions de dollars en 2005.  D’autre part, la baisse de 11 millions de dollars des commissions sur prêts s’explique par la comptabilisation en 2004 d’un revenu de 25 millions de dollars attribuable au changement de méthode comptable pour les indemnités pour paiement anticipé de prêts hypothécaires. Excluant cet élément, les commissions sur prêts, d’un montant de 247 millions de dollars en 2005, auraient progressé de 6 % surtout en raison de la reprise des activités de crédit aux entreprises.

Charges d’exploitation
Pour le quatrième trimestre 2005, les charges d’exploitation s’établissent à 646 millions de dollars comparativement à 623 millions de dollars pour le trimestre correspondant de 2004, soit une augmentation de 3,7 %. Les salaires et avantages sociaux progressent de 29 millions de dollars pour un total de 371 millions de dollars pour le quatrième trimestre 2005 représentant 57 % des charges d’exploitation. L’augmentation est due aux coûts des avantages sociaux et à la rémunération incitative, compte tenu de l’excellente performance de la Banque, notamment en comparaison aux institutions du secteur bancaire.  La diminution de 12 millions de dollars des frais d’occupation pour le trimestre, en comparaison avec le quatrième trimestre 2004, est attribuable à l’enregistrement, l’année dernière, d’une charge pour les locaux vacants. Les honoraires professionnels du trimestre sont de 46 millions de dollars, en hausse de 26 millions, surtout à cause des programmes de développement visant à soutenir la stratégie d’affaires. Enfin, les charges diverses ont diminué de 21 millions de dollars au quatrième trimestre 2005 par rapport à la période correspondante de 2004 en raison d’une charge additionnelle au quatrième trimestre 2004 pour des frais de promotion de produits et de programmes de fidélisation de la clientèle.

En 2005, les charges d’exploitation se chiffrent à 2 499 millions de dollars par rapport à 2 388 millions pour l’exercice financier précédent, en hausse de 111 millions de dollars ou 4,6 %. Plus de 80 % de la hausse est attribuable aux salaires et avantages sociaux principalement en raison de la rémunération variable et de la rémunération incitative, mais aussi à cause de la croissance du coût des avantages sociaux. Pris ensemble, les frais d’ordinateurs et équipement ainsi que les honoraires professionnels progressent de près de 9 % de 2004 à 2005 pour totaliser 492 millions de dollars.  Cette hausse est due aux développements technologiques requis pour améliorer les systèmes informatiques, optimiser les opérations de soutien et répondre aux exigences réglementaires.

Charge d’impôts
La charge d’impôts pour le quatrième trimestre 2005 est de 72 millions de dollars, représentant un taux effectif d’imposition de 25,3%, en comparaison à une charge d’impôts de 77 millions de dollars pour le trimestre correspondant de 2004, pour un taux effectif d’imposition de 27,8 %. Pour l’exercice financier 2005, la charge d’impôts est de 291 millions de dollars pour un taux effectif de 24,9 %, comparativement à 318 millions de dollars en 2004 pour un taux effectif de 29,7 %. Outre, les réductions d’impôts dans certaines juridictions et des modifications quant à la source des revenus, le taux effectif d’imposition plus faible en 2005 est aussi attribuable à des transactions fiscalement favorables sur les marchés financiers.

Résultats sectoriels

Particuliers et entreprises
Le secteur Particuliers et entreprises affiche un bénéfice net de 112 millions de dollars pour le quatrième trimestre 2005, en hausse de 14 millions de dollars ou 14 % par rapport à la même période en 2004. Le revenu total est en hausse de 20 millions de dollars, soit 4 % pour atteindre 528 millions de dollars pour le quatrième trimestre 2005 comparativement à 508 millions pour la même période en 2004. Les revenus du sous-secteur des particuliers ont progressé de 12 millions de dollars ou 3,6 % en raison de la croissance de 3,2 milliards du volume de l’actif moyen, attribuable d’abord aux prêts à la consommation mais également aux prêts hypothécaires résidentiels et aux avances sur cartes de crédit. L’augmentation des revenus résultant de la hausse du volume des prêts a été en partie atténuée par une réduction d’environ 15 points de base de la marge bénéficiaire, notamment sur les dépôts de transactions. L’augmentation des revenus du sous-secteur des entreprises a été de 8 millions de dollars ou 4,6 %, essentiellement en raison de la croissance de 5,5 % ou environ 750 millions de dollars des prêts et acceptations, alors que la marge bénéficiaire du sous-secteur est demeurée relativement stable. Les charges d’exploitation du secteur Particuliers et entreprises ont atteint 321 millions de dollars pour le quatrième trimestre 2005 en comparaison à 316 millions de dollars pour la même période l’année dernière, soit une croissance de moins de 2 %. Conséquemment, le ratio des charges d’exploitation sur le revenu s’est amélioré à 60,8 % pour le quatrième trimestre 2005 par rapport à 62,2 % pour la même période l’année dernière.  Les dotations aux pertes sur créances du secteur sont en baisse de 2 millions de dollars pour un total de 38 millions. La diminution des dotations attribuables aux prêts aux entreprises a été en partie compensée par une hausse de celles sur les créances avec les particuliers.

Pour l’exercice financier 2005, le bénéfice net du secteur Particuliers et entreprises atteint 453 millions de dollars, en hausse de 61 millions de dollars ou 16 % par rapport à l’exercice financier précédent. La croissance des prêts et acceptations de 3,5 milliards de dollars ou 8,8 % ainsi que l’augmentation des commissions sur prêts, des revenus sur cartes de crédit et du revenu de change ont contribué à la hausse de 86 millions de dollars ou 4,4 % du revenu total du secteur qui se chiffre à 2,1 milliards de dollars pour l’exercice financier 2005. D’autre part, l’amélioration du ratio de productivité de 62,0 % en 2004 à 61,1 % cette année a été réalisé en limitant la croissance des charges d’exploitation à 3 % malgré l’augmentation du coût des avantages sociaux et des investissements technologiques.

Enfin, les pertes sur créances de l’exercice financier 2005 de 117 millions de dollars sont en baisse de 20 millions surtout attribuable au crédit avec les entreprises.

Gestion de patrimoine
Le bénéfice net du secteur Gestion de patrimoine s’établit à 27 millions de dollars pour le quatrième trimestre 2005, par rapport à 23 millions pour le trimestre correspondant de 2004, soit une augmentation de 17 %. Le revenu total du secteur est de 206 millions de dollars pour le trimestre, en hausse de 14 % par rapport au trimestre correspondant de 2004. Les trois quarts de l’augmentation sont dus aux courtages avec les particuliers alors que le solde provient des revenus sur les fonds communs de placement.  Les charges d’exploitation sont en hausse de 18 millions de dollars ou 13 % pour un montant de 159 millions ce trimestre. La moitié de l’augmentation est due à la rémunération variable et le solde provient des frais informatiques et des honoraires professionnels.

Le bénéfice net du secteur a progressé de 15 % en 2005 pour atteindre 115 millions de dollars en raison de la hausse du revenu de 8,6 %, pour un montant de 807 millions cette année.  Le courtage avec les particuliers, la gestion privée de placement et les fonds communs de placement ont contribué à la croissance des revenus du secteur cette année. Par ailleurs, le ratio des charges d’exploitation sur les revenus a été réduit de 78,2 % en 2004 à 76,7 % en 2005, notamment en optimisant la structure de dépenses de certaines activités.

Marchés financiers
Le secteur des Marchés financiers obtient un bénéfice net de 50 millions de dollars pour le quatrième trimestre 2005 comparativement à 63 millions pour le quatrième trimestre 2004.  Le revenu total du trimestre de 236 millions de dollars est en baisse de 10 millions par rapport au trimestre correspondant de 2004, notamment en raison des gains sur valeurs mobilières moins importants en partie compensés par les revenus de négociation. Les charges d’exploitation du trimestre sont de 150 millions de dollars, en hausse de 2 % par rapport à 147 millions pour le quatrième trimestre 2004. Les  dotations aux pertes sur créances du trimestre se chiffrent à 4 millions de dollars alors qu’une récupération de 2 millions avait été reconnue au trimestre correspondant de 2004.

Revenus des Marchés financiers(1)
(en millions de dollars)

4e T
2005

4e T
2004

2005

2004

  Taux d’intérêt

            30

            (2)

           71

           43

  Actions

           43 

           59

          244

          190

  Marchandises et devises

           10

            8

           28

           30

Revenus de négociation

           83

           65

         343

          263

Commissions des marchés financiers

          73

          61

          302

          284

Services bancaires

            36

            41

           137

           190

Gains sur valeurs mobilières

              7

             38

             56

           100

Autres

          37

          41

           151

          147

Total

        236

        246

         989

         984

(1) L’équivalent imposable est une méthode de calcul qui consiste à ajuster certains revenus exempts d’impôt en les majorant de l’impôt qui aurait autrement été exigible. La présentation en équivalent imposable n’est pas conforme aux PCGR. Les organismes de réglementation du commerce des valeurs mobilières exigent que les entreprises préviennent les lecteurs que les mesures rajustées, en fonction de critères autres que les PCGR, n’ont pas une signification standard selon les PCGR et sont difficilement comparables avec des mesures similaires utilisées par d’autres entreprises. Consulter la note 10 des états financiers consolidés intermédiaires non vérifiés pour connaître l’incidence de l’ajustement pour équivalent imposable sur les résultats sectoriels.

Pour l’exercice financier 2005, le bénéfice net du secteur des Marchés financiers est de 250 millions de dollars en comparaison à 245 millions l’année dernière. L’incidence favorable sur les résultats de la diminution des pertes sur créances, qui s’établissent à 8 millions de dollars en 2005 par rapport à 51 millions en 2004, a été compensée par la croissance des charges d’exploitation de près de 10 % pour le secteur.  La hausse des charges d’exploitation, alors que les revenus sont demeurés relativement stables, s’explique par la provenance des revenus d’activités ayant un taux de rémunération variable plus élevé ainsi que par des frais de développement technologique et d’intégration du Groupe Financière Banque Nationale.

Le revenu total du secteur des Marchés financiers de 989 millions de dollars en 2005 se compare à 984 millions en 2004. Les revenus de négociation ont progressé de 30 % à 343 millions de dollars en raison de bonnes opportunités sur les marchés. Aussi, le volume accru des transactions sur le marché a permis au secteur d’augmenter ses revenus de commissions de 18 millions de dollars ou 6 %. Ces hausses ont été compensées par la réalisation de gains sur valeurs mobilières inférieurs de 44 millions de dollars et par une réduction des revenus des services bancaires de 53 millions de dollars car la Banque avait participé à plusieurs transactions importantes en 2004.

Autres
Pour le quatrième trimestre 2005, la rubrique « Autres » des résultats affiche un bénéfice net de 18 millions de dollars en comparaison à 8 millions pour la même période l’année dernière.  L’amélioration est surtout due aux activités de titrisation. Pour l’exercice financier 2005, le bénéfice net de la rubrique « Autres » des résultats sectoriels est de 37 millions de dollars en comparaison à une perte nette de 12 millions pour la même période l’an dernier. L’écart est notamment attribuable au gain de 37 millions de dollars (25 millions, déduction faite des impôts) à la cession de placements de portefeuille dans des institutions financières en Amérique du Sud. Par ailleurs, la Banque a renversé un total de 42 millions de dollars de la provision générale pour risque de crédit en 2005 comparativement à 55 millions en 2004, ce qui a réduit le bénéfice net de la rubrique « Autres » de 9 millions de dollars, déduction faite des impôts. Le solde de l’écart est attribuable aux activités de titrisation.

Flux de trésorerie                                                

En raison de la nature même des activités de la Banque, la majorité des éléments qui composent les revenus et les charges sont des liquidités. En outre, certaines activités, telles les activités de négociation, génèrent des mouvements importants de liquidité qui peuvent avoir une incidence sur plusieurs éléments d’actif ou de passif, tels les valeurs mobilières du compte de négociation, les titres vendus à découvert ou les valeurs mobilières vendues en vertu de conventions de rachat.

Pour le quatrième trimestre 2005, les espèces et quasi-espèces ont diminué de 1,7 milliard de dollars comparativement à une baisse de 1,6 milliard de dollars pour le quatrième trimestre 2004.  Au 31 octobre 2005, les espèces et quasi-espèces s’établissent à 6,3 milliards de dollars comparativement à 5,3 l’année précédente.

Les activités d’exploitation ont procuré des fonds de 0,8 milliard de dollars. La diminution des valeurs mobilières du compte de négociation a généré 1,6 milliard de dollars de fonds, en partie réduits par la hausse de 700 millions de dollars des autres éléments, notamment des montants en attente de règlement. Pour le trimestre correspondant de 2004, les fonds requis par les activités d’exploitation ont été de 0,1 milliard de dollars.

Les activités de financement ont requis 2,5 milliards de dollars de fonds en raison de la hausse des titres vendus à découvert et des valeurs mobilières vendues en vertu de conventions de rachat.  Pour le trimestre correspondant de 2004, l’apport de fonds attribuable aux activités de financement est dû à la diminution des titres vendus à découvert. 

Finalement, les fonds utilisés par les activités d’investissement ont été négligeables pour le quatrième trimestre 2005. Pour la période correspondante de 2004, les activités d’investissement ont requis 2,6 milliards de dollars de fonds surtout en raison de l’augmentation des valeurs mobilières du compte de placement.

Gestion des risques

Risque de crédit

Pour le quatrième trimestre 2005, la Banque a enregistré des dotations spécifiques aux pertes sur créances de 25 millions de dollars qui ont été compensées par le renversement de 25 millions de la provision générale pour risque de crédit. Pour le trimestre correspondant de 2004, une récupération de pertes sur créances de 8 millions de dollars avait été comptabilisée en raison du renversement de 35 millions de la provision générale. Ceci porte les dotations aux pertes sur créances de l’exercice financier 2005 à 33 millions de dollars, soit une récupération de la provision générale de 42 millions de dollars et des charges spécifiques de 75 millions. Pour 2004, les dotations spécifiques avaient atteint 141 millions de dollars et la récupération de provision générale avait été de 55 millions. La diminution de près de 50 % des dotations spécifiques en 2005 est attribuable tant aux prêts commerciaux qu’aux créances avec les grandes sociétés.

Au 31 octobre 2005, les provisions pour pertes sur créances excèdent les prêts douteux de 191 millions de dollars comparativement à 190 millions au 31 octobre 2004, en dépit de la réduction de 42 millions de la provision générale pour risque de crédit. En outre, les prêts douteux ont été réduits pour tous les secteurs qui octroient des prêts aux entreprises. Au 31 octobre 2005, la provision générale pour risque de crédit est de 308 millions de dollars comparativement à 350 millions un an plus tôt.

Le ratio des prêts douteux privés bruts, sur la somme du capital ajusté et des provisions, est excellent à 6,8 % au 31 octobre 2005 comparativement à 10,9 % au 31 octobre 2004.

Risque de marché – Activités de négociation

Le modèle de simulation de la VaR (Valeur à risque) est l’un des principaux outils de gestion du risque de marché relié aux activités de négociation. La VaR est calculée comme la valeur maximale des pertes quotidiennes à un niveau de confiance de 99 %, ce qui signifie que les pertes réelles ne la dépasseront vraisemblablement qu’une journée sur 100. Le modèle de calcul est fondé sur des données historiques sur deux ans. La gestion du risque de marché est décrite plus amplement à la page 63 du Rapport annuel 2004.

Le tableau ci-dessous, intitulé « Activités de négociation », illustre la distribution du risque de marché par type de risque, soit: taux d’intérêt, change et risque sur les prix des actions et des marchandises.

Activités de négociation (1)
(en millions de dollars)

VaR globale par catégorie de risques

Pour le trimestre terminé
le 31 octobre 2005

Pour le trimestre terminé
le 31 juillet 2005

 

À la fin

Haut

Moyenne

Bas

À la fin

Haut

Moyenne

Bas

Taux d’intérêt

(3,5)

  (7,5)

  (4,8)

(2,7)

(6,1)

  (6,7)

  (4,7)

(2,8)

Change

(0,9)

  (2,0)

  (0,9)

(0,2)

(1,7)

  (2,2)

  (1,3)

(0,5)

Actions

(5,1)

  (5,1)

  (4,3)

(2,8)

(3,8)

  (4,7)

   (3,5)

(2,4)

Marchandises

(0,6)

  (0,9)

  (0,6)

(0,5)

(0,8)

  (0,9)

  (0,7)

(0,6)

Effet de corrélation(2)

5,0

   7,6

   4,8

  2,1

5,5

   6,5

   4,4

  2,3

VaR globale

(5,1)

  (7,9)

  (5,8)

(4,1)

(6,9)

  (8,0)

  (5,8)

(4,0)

(1) Les montants sont présentés avant impôts et représentent la VaR quotidienne.
(2) L’effet de corrélation est le résultat de la diversification des types de risques.

Bilan

Au 31 octobre 2005, la Banque avait un actif de 107,6 milliards de dollars en comparaison à 88,7 milliards de dollars au 31 octobre 2004. Les prêts et acceptations sont en hausse de 5,8 milliards de dollars. Par ailleurs, l’encaisse, les dépôts auprès d’institutions financières, les valeurs mobilières et les valeurs mobilières acquises en vertu de conventions de revente augmentent de 12,1 milliards. Les principaux portefeuilles sont présentés dans le tableau suivant.

Volumes moyens mensuels

Octobre

Octobre

(en millions de dollars)

2005

2004

Prêts et acceptations*

 

 

Hypothécaires résidentiels

20 728

19 554

Aux particuliers

8 283

6 491

Créances sur cartes de crédit

1 707

1 589

Aux petites et moyennes entreprises

15 133

14 339

Aux grandes sociétés

3 216

2 922

 

49 067

44 895

Dépôts

 

 

Particuliers (solde)

26 385

24 008

Épargne hors bilan des particuliers (solde)

63 262

57 207

Entreprises

11 103

10 668

*incluant les actifs titrisés

Au 31 octobre 2005, les prêts hypothécaires résidentiels étaient en hausse de 1,2 milliard de dollars ou 6 % par rapport au 31 octobre 2004 pour un total de 20,7 milliards, en raison de la bonne performance du secteur de l’immobilier résidentiel dans le marché principal de Banque. Les prêts aux particuliers de 8,3 milliards de dollars sont en hausse de 28 %. Environ 40 % de cette forte croissance est attribuable aux volumes provenant des partenariats, alors que le solde est dû aux marges de crédit garanties. La croissance des dépenses de consommation a contribué à l’augmentation du volume de créances sur cartes de crédit qui ont augmenté de 7,4 % depuis un an pour s’élever à 1,7 milliard de dollars au 31 octobre 2005.

Les entreprises ont recommencé à avoir recours au crédit bancaire comme le démontre la croissance de 0,8 milliard de dollars ou 5,5 % de l’encours des prêts aux petites et moyennes entreprises au 31 octobre 2005, tandis que les prêts aux grandes sociétés ont augmenté d’environ 300 millions de dollars depuis le début de l’exercice financier pour un montant de 3,2 milliards de dollars à la clôture de l’exercice financier.

Les dépôts de particuliers de 26,4 milliards de dollars au 31 octobre 2005 sont en hausse de 2,4 milliards ou 10 % par rapport au 31 octobre 2004, principalement en raison des dépôts distribués par la filiale Altamira. Au 31 octobre 2005, l’épargne des particuliers hors bilan administrée par la Banque se chiffrait à 63,3 milliards de dollars, en hausse de 6,1 milliards ou 11% depuis un an. Les deux tiers de la hausse sont attribuables à l’épargne administrée par les services de courtage, alors que le solde se répartit entre la gestion privée de placement et les fonds communs de placement.

Estimations comptables critiques

Un sommaire des principales conventions comptables utilisées par la Banque est présenté aux notes 1 et 2 afférentes aux états financiers consolidés vérifiés au 31 octobre 2004 aux pages 90 à 97 du Rapport annuel 2004.

Le Rapport annuel 2004 présente, à la page 56, des explications sur certaines conventions comptables qui sont considérées critiques car elles sont importantes à la présentation de la situation financière et des résultats d’exploitation de la Banque, et elles nécessitent des jugements et estimations, difficiles, subjectifs et complexes du fait qu’elles portent sur des questions qui sont essentiellement incertaines. Nous invitons le lecteur à se référer au Rapport annuel afin de prendre connaissance de ces explications.

Modifications aux conventions comptables

Entités à détenteurs de droits variables
Le 1er novembre 2004, la Banque a adopté la note d’orientation concernant la comptabilité no 15, intitulée « Consolidation des entités à détenteurs de droits variables » (NOC-15) qui fournit des directives sur l’application des principes prévus par le chapitre 1590 du manuel de l’Institut canadien des comptables agréés, intitulé « Filiales », à certaines entités définies comme étant des entités à détenteurs de droits variables (EDDV). Les EDDV sont des entités dans lesquelles les investisseurs en instruments de capitaux propres ne détiennent pas une participation financière majoritaire ou dont les capitaux propres à risque ne sont pas suffisants pour permettre à l’entité de se financer sans le soutien subordonné supplémentaire d’autres parties. La NOC-15 prévoit la consolidation d’une EDDV par son principal bénéficiaire; celui-ci est défini comme la partie qui obtient la majorité des rendements résiduels et/ou assume la majorité des pertes découlant des activités de l’EDDV. L’application des dispositions de NOC-15, le 1er novembre 2004, a requis la consolidation de certains fonds communs de placement dans lesquels la Banque a un investissement significatif et la consolidation de l’EDDV qui loue l’immeuble du siège social de la Banque. L’incidence de l’application de cette norme au 1er novembre 2004 est une augmentation des Immobilisations corporelles de 84 millions de dollars, des Valeurs mobilières de 48 millions, des Actifs divers de 3 millions, des Autres passifs de 90 millions, de la Part des actionnaires sans contrôle de 44 millions et des Bénéfices non répartis de 1 million. Les états financiers consolidés des périodes  antérieures n’ont pas été retraités en fonction de cette norme.

Sociétés de placement
Depuis le 1er novembre 2004, la Banque applique la note d’orientation concernant la comptabilité no 18 « Sociétés de placement », en vertu de laquelle les sociétés de placement, qui répondent à certains critères, sont tenues de comptabiliser tous leurs placements à la juste valeur, y compris ceux qui seraient par ailleurs consolidés ou comptabilisés selon la méthode de la valeur de consolidation. L’incidence de l’adoption de cette nouvelle note d’orientation sur les états financiers consolidés pour l’exercice financier 2005 est négligeable.

Modifications futures aux conventions comptables

Instruments financiers-comptabilisation et évaluation, couvertures et résultat étendu
En janvier 2005, l’ICCA a publié trois nouvelles normes comptables : « Instruments financiers – comptabilisation et évaluation », « Couvertures » et « Résultat étendu ». Ces normes fournissent des directives sur la comptabilisation et l’évaluation des actifs et passifs financiers et des dérivés non financiers, ainsi que des directives sur le classement des instruments financiers et des normes sur la comptabilité de couverture (se référer à la note 3 des états financiers consolidés intermédiaires non vérifiés).

Ces nouvelles normes s’appliqueront à la Banque à compter du 1er novembre 2006. L’incidence de ces normes sur les états financiers consolidés de la Banque ne peut être déterminée car elle dépend des positions non réglées et des stratégies de couverture de la Banque ainsi que de la volatilité des marchés au moment de la transition.

Capital

Le ratio de capital de base et le ratio de capital total, selon les règles de la Banque des règlements internationaux, atteignent 9,6 % et 12,8 % respectivement à la clôture de l’exercice financier 2005 en tenant compte de l’émission, le 2 novembre 2005, d’une débenture de 500 millions de dollars comparativement à 9,6 % et 13,0 % au 31 octobre 2004.

Au premier trimestre, la Banque a émis une débenture subordonnée de 350 millions de dollars, alors qu’elle a racheté une débenture du même montant au troisième trimestre 2005.  Le 15 mars 2005, la Banque a émis 8 000 000 d’actions privilégiées de premier rang à dividende non cumulatif à taux fixe, série 16, afin de bénéficier des conditions des marchés financiers qui ont permis à la Banque d’émettre ces actions à un taux de dividendes substantiellement inférieur au taux fixe de 6,15 % qui aurait vraisemblablement prévalu, après le 15 août 2005, pour les 7 000 000 d’actions privilégiées de premier rang à dividende non cumulatif, série 13. À compter du 15 mars 2005, soit la date d’émission des actions privilégiées de premier rang à dividende non cumulatif à taux fixe, série 16, la Banque a cessé d’inclure les actions privilégiées de premier rang à dividende non cumulatif, série 13 à titre de capital de première catégorie aux fins de la norme sur la suffisance du capital. La Banque a racheté les actions privilégiées de premier rang à dividende non cumulatif, série 13, le 15 août 2005. En octobre 2005, la Banque a converti une débenture de 250 millions de dollars américains en billets de dépôt.

Au cours de l’exercice financier 2005, la Banque a racheté 4,2 millions d’actions ordinaires, pour un montant de 224 millions de dollars, dans le cadre de son offre publique de rachat dans le cours normal des affaires visant un maximum de 8,4 millions d’actions qui a débuté le 13 janvier 2005.

Par ailleurs, l’actif pondéré en fonction du risque a crû de 5,4 milliards de dollars ou 13 % en raison, notamment, de l’augmentation du volume de prêts.

Dividendes

Lors de la réunion du 8 décembre 2005, le Conseil d’administration a déclaré les dividendes réguliers sur les diverses catégories et séries d’actions privilégiées, ainsi qu’un dividende de 48 cents par action ordinaire, payable le 1er février 2006 aux actionnaires inscrits le 29 décembre 2005.                   

Mise en garde à propos des énoncés prospectifs

À l’occasion, la Banque Nationale du Canada fait des énoncés prospectifs écrits et verbaux, notamment dans le présent rapport trimestriel, dans d’autres documents déposés auprès des organismes de réglementation canadiens ou de la Securities and Exchange Commission des États‑Unis, dans des rapports aux actionnaires, des communiqués de presse et d’autres communications. Tous ces énoncés sont faits aux termes des dispositions « d’exception » de la Private Securities Litigation Reform Act of 1995 des États‑Unis. Ces énoncés prospectifs comprennent, entre autres, des énoncés à l’égard de l’économie, de l’évolution des marchés, de l’atteinte d’objectifs stratégiques, de certains risques ainsi que des énoncés à l’égard de nos croyances, plans, attentes, estimations et intentions. Ces énoncés prospectifs sont habituellement marqués par l’usage du conditionnel ou annoncés par des verbes comme « prévoir », « croire », « estimer », « s’attendre à », « avoir l’intention de » et des mots et des expressions similaires.

De par leur nature, ces énoncés prospectifs supposent que nous élaborions des hypothèses et comportent nécessairement des risques et des incertitudes d’ordre général et spécifique. Il existe un risque important que les projections expresses ou implicites contenues dans ces énoncés ne se réalisent pas ou qu’elles se révèlent inexactes. Divers facteurs pourraient faire que les résultats, les conditions, les mesures ou les événements futurs varient sensiblement par rapport aux objectifs, aux attentes, aux estimations ou aux intentions figurant dans les présents énoncés prospectifs. Ces écarts peuvent être causés par des facteurs dont un grand nombre sont indépendants de la volonté de la Banque, notamment les changements dans la conjoncture économique et financière canadienne et mondiale (en particulier les fluctuations des taux d’intérêt, des taux de change et des cours des autres instruments financiers), la liquidité, les tendances du marché, les nouvelles dispositions réglementaires et la concurrence dans les régions géographiques où la Banque fait affaire, les changements technologiques, les regroupements dans le secteur canadien des services financiers, l’incidence éventuelle des conflits et des autres événements internationaux sur nos entreprises, notamment ceux liés à la guerre au terrorisme, et les prévisions de la Banque à l’égard des risques découlant de ces faits et sa capacité à les gérer efficacement.

Toutefois, la Banque avertit le lecteur que la liste de facteurs importants susmentionnés n’est pas exhaustive. Les investisseurs et les autres personnes qui se fondent sur les énoncés prospectifs de la Banque devraient soigneusement considérer les facteurs susmentionnés ainsi que les incertitudes et les risques qu’ils comportent. La Banque met aussi en garde le lecteur contre le fait de se fier indûment à ces énoncés prospectifs. La Banque ne s’engage pas à mettre à jour quelque énoncé prospectif que ce soit, écrit ou verbal, qu’elle pourrait faire ou qu’on pourrait faire pour son compte.

Renseignements pour les actionnaires et investisseurs

Relations investisseurs
Les analystes financiers et les investisseurs qui souhaitent obtenir des informations financières concernant la Banque sont priés de communiquer avec le service des Relations avec les investisseurs.
600, rue de La Gauchetière Ouest, 7e étage
Montréal (Québec)  H3B 4L2
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Relations publiques
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Site Internet : www.bnc.ca
Informations générales : telnat@bnc.ca

Date de publication des prochains rapports trimestriels pour l’exercice 2005-2006
Premier trimestre : 2 mars 2006
Deuxième trimestre : 25 mai 2006
Troisième trimestre : 31 août 2006
Quatrième trimestre : 30 novembre 2006

Divulgation des résultats du 4e trimestre 2005

Conférence téléphonique
·  Une conférence téléphonique pour les analystes et investisseurs institutionnels aura lieu le 8 décembre 2005 à 14h00 HE
·  Accès par téléphone en mode écoute seulement : (416) 340-2216 ou 1-866-898-9626
·  L’enregistrement téléphonique archivé sera accessible jusqu’au 15 décembre 2005 en composant le (416) 695-5800 ou le 1-800-408-3053.  Le code d’accès est le 3167522.

Diffusion de l’appel sur le web
·  La conférence téléphonique sur les résultats sera diffusée en direct via Internet au www.bnc.ca/relationsinvestisseurs
·  Une version archivée de l’événement diffusé sur le web sera disponible après la fin de l’appel.

Documents financiers
·  Les états financiers trimestriels sont en tout temps disponibles sur le site web de la Banque Nationale du Canada à www.bnc.ca/relationsinvestisseurs.
·  Le rapport aux actionnaires et les informations financières complémentaires, ainsi que les diapositives de présentation, se retrouveront sur le site de la Banque Nationale à la page des Relations avec les investisseurs, un peu avant le début de la conférence téléphonique.

Agent de transfert et registraire
Pour des renseignements relatifs aux transferts d’actions, aux changements d’adresse, aux dividendes, à la perte de certificat d’actions, aux formulaires d’impôts et aux transferts de succession, les actionnaires sont priés de communiquer avec l’agent de transfert Trust Banque Nationale Inc. dont l’adresse et les numéros de téléphone apparaissent ci-après.

Trust Banque Nationale Inc.
Service aux actionnaires
1100, rue University, 9e étage
Montréal (Québec)  H3B 2G7
Téléphone : (514) 871-7171
1-800-341-1419
Télécopieur : (514) 871-7442
Courriel : clientele@tbn.bnc.ca

Dépôt direct des dividendes
Au moyen d’un transfert électronique de fonds, les actionnaires peuvent faire déposer directement leurs dividendes au crédit de tout compte détenu auprès d’une institution membre de l’Association canadienne des paiements. Pour ce faire, il suffit d’en faire la demande par écrit à l’adresse de Trust Banque Nationale Inc., agent de transfert.

Régime de réinvestissement de dividendes
La Banque Nationale offre aux détenteurs de ses actions ordinaires un Régime de réinvestissement de dividendes et d’achat d’actions qui leur permet d’investir dans des actions sans payer de commission ni de frais d’administration.  L’acquisition des actions par les participants s’effectue au moyen du réinvestissement des dividendes en espèces versés sur les actions qu’ils détiennent, ou bien en effectuant des versements en espèces facultatifs d’un montant minimal de 500 $ par versement, jusqu’à concurrence de 5 000 $ par trimestre.  Pour tout renseignement supplémentaire, veuillez communiquer avec le Registraire, Trust Banque Nationale Inc., aux numéros (514) 871-7171 ou 1-800-341-1419.

À propos de la Banque Nationale du Canada
La Banque Nationale du Canada est un groupe intégré qui fournit des services financiers complets à sa clientèle de particuliers, de PME et de grandes entreprises dans son marché principal, ainsi que des services spécialisés à ses autres clients dans le monde. La Banque Nationale offre toute la gamme des services bancaires, y compris ceux destinés aux grandes sociétés, et tous les services d'une banque d'investissement. Elle est active sur les marchés internationaux de capitaux et, par l'entremise de ses filiales, en courtage des valeurs mobilières, en assurance, en gestion de patrimoine ainsi qu'en gestion de fonds communs de placement et de régime de retraite. La Banque Nationale est une entreprise dont l'actif s’élève à près de 108 milliards de dollars et qui, avec ses filiales, emploie 16 890 personnes. Ses titres sont cotés à la Bourse de Toronto (NA: TSX). Pour de plus amples renseignements, visitez le site de la Banque à www.bnc.ca.

Renseignements :

Pierre Fitzgibbon
Premier vice-président, Finances,
technologie et affaires corporatives
514-394-8610

 

Denis Dubé
Directeur, Service des relations publiques
514-394-8644

 

 

Quatrième trimestre 2005

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