Communiqués de presse

Pour le troisième trimestre 2005, la Banque Nationale déclare un bénéfice net de 207 millions $, en hausse de 24 %, par rapport à 167 millions $ pour la même période en 2004

Montréal, le 25 août 2005 -

·  Bénéfice par action de 1,20 $ pour le trimestre, en hausse de 26 %;
·  Rendement des capitaux propres de 19,6 %;
·  Dividende de 44 cents par action ordinaire.

(en millions de dollars)

Pour le trimestre
   terminé le 31 juillet

 

Bénéfice net

2005

2004

%

Particuliers et entreprises

             119

               96

+ 24

Gestion de patrimoine

              30

                22

+ 36

Marchés financiers

              59

                50

+ 18

Autres

               (1)

              (1)

     

Total

             207

               167

+ 24

Bénéfice par action

1,20 $

0,95 $

+ 26

Rendement des capitaux propres attribuables aux détenteurs d’actions ordinaires

19,6 %

17,2 %

 


(en millions de dollars)

Pour les neuf mois
   terminés le 31 juillet

 

Bénéfice net

2005

2004

%

Particuliers et entreprises

              341

             294

+ 16

Gestion de patrimoine

               88

               77

+ 14

Marchés financiers

              200

               182

+ 10

Autres

              19

              (20)

 

Total

              648

            533

+ 22

Bénéfice par action

3,76 $

2,99 $

+ 26

Rendement des capitaux propres attribuables aux détenteurs d’actions ordinaires

21,1 %

18,4 %

 

MONTRÉAL, le 25 août 2005 – La Banque Nationale annonce un bénéfice net de 207 millions de dollars pour le troisième trimestre terminé le 31 juillet 2005, par rapport à 167 millions pour le trimestre correspondant de 2004, soit une croissance de 24 %. Le bénéfice par action augmente de 26 % pour se chiffrer à 1,20 $ pour le trimestre en comparaison à 0,95 $ par action pour le troisième trimestre 2004. Le rendement des capitaux propres attribuables aux détenteurs d’actions ordinaires s’établit à 19,6 % pour le troisième trimestre 2005,  comparativement à 17,2 % pour la période correspondante de 2004.

Tous les secteurs d’affaires ont obtenu une forte croissance de leur bénéfice pour le trimestre. L’augmentation du volume des prêts avec les particuliers et les entreprises, ainsi que les activités de courtage avec les particuliers et la gestion privée de placements ont contribué à la croissance des revenus. Par ailleurs, la qualité du crédit s’est maintenue ce qui a permis une diminution de moitié des dotations aux pertes sur créances, surtout attribuable au secteur des Marchés financiers.

« La performance du troisième trimestre de la Banque confirme sa capacité à réaliser une croissance rentable de manière récurrente » a déclaré M. Réal Raymond,  président et chef de la direction. « Nous avons, encore une fois, tiré profit de notre stratégie d’amélioration de nos activités de base par le biais de diverses initiatives destinées à améliorer la satisfaction de notre clientèle. De plus, nous poursuivons les investissements nécessaires à la croissance interne de la Banque tout en contrôlant les frais d’exploitation. »

Pour les neuf premiers mois de l’exercice financier 2005, le bénéfice net de la Banque se chiffre à 648 millions de dollars, en hausse de 22 % par rapport à 533 millions pour la même période en 2004. Le bénéfice par action de la période atteint 3,76 $ en comparaison à 2,99 $ pour les neuf mois terminés le 31 juillet 2004, soit une progression de 26 %. Enfin, le rendement des capitaux propres attribuables aux détenteurs d’actions ordinaires s’établit à 21,1 % pour la période de neuf mois terminée le 31 juillet 2005 alors qu’il avait atteint 18,4 % pour la période correspondante de 2004.

Le revenu total du trimestre s’établit à 889 millions de dollars comparativement à 858 millions pour le trimestre correspondant de 2004. L’augmentation du revenu total provient principalement des secteurs Particuliers et entreprises et Gestion de patrimoine.

Les charges d’exploitation du trimestre s’établissent à 616 millions de dollars en comparaison à 586 millions pour le trimestre correspondant de 2004, en hausse de 30 millions de dollars principalement en raison de la rémunération variable. Deux des trois secteurs d’exploitation améliorent leur ratio des charges d’exploitation sur les revenus. Le secteur Particuliers et entreprises obtient un ratio de productivité de 61,0 % pour le troisième trimestre 2005 comparativement à 63,3 % pour le trimestre correspondant de 2004. Le ratio de productivité du secteur Gestion de patrimoine s’est aussi amélioré passant de 79,1 % pour le troisième trimestre 2004 à 74,6 %, ce secteur bénéficiant d’un effet de levier lorsque les revenus sont en hausse. Enfin, le ratio des charges sur les revenus du secteur des Marchés financiers a augmenté à 60,7 % ce trimestre par rapport à 57,9 % pour le trimestre correspondant de 2004 en raison d’un changement de provenance des revenus.

Les dotations aux pertes sur créances sont de 15 millions de dollars pour le troisième trimestre 2005 comparativement à 31 millions pour la même période en 2004. La diminution est surtout attribuable au secteur des Marchés financiers.

Le bénéfice net du secteur Particuliers et entreprises se chiffre à 119 millions de dollars comparativement à 96 millions de dollars pour le troisième trimestre 2004, soit une croissance de 24 %. Cette performance est attribuable à la croissance de 7 % des revenus, alors que les charges d’exploitation augmentent de 3 % et que les dotations aux pertes sur créances ont été réduites de près de 20 %, ce qui est attribuable aux crédits avec les entreprises. L’augmentation des revenus est due, notamment, à la croissance de plus de 10 % des prêts avec les particuliers et de près de 5 % des prêts aux entreprises.

Pour le secteur Gestion de patrimoine, le bénéfice net du trimestre atteint 30 millions de dollars en comparaison à 22 millions pour le trimestre correspondant de 2004, soit une croissance de 36 %. Les revenus ont crû de 17 % en raison des activités de courtage et de la gestion privée de placement qui ont continué de progresser par rapport au trimestre correspondant de 2004. Par ailleurs, les charges d’exploitation ont augmenté moins rapidement, affichant une croissance de 10 %.

Le secteur des Marchés financiers affiche un bénéfice net de 59 millions de dollars pour le troisième trimestre 2005 en comparaison à 50 millions pour le trimestre correspondant de 2004, soit une augmentation de 18 % qui est surtout attribuable à la diminution des pertes sur créances.

Au 31 juillet 2005, les prêts douteux bruts s’établissaient à 261 millions de dollars, en baisse de 127 millions ou 33 % depuis le début de l’exercice financier. Cette diminution est attribuable à tous les portefeuilles de prêts aux entreprises. Le ratio des prêts douteux bruts par rapport au total du capital ajusté et des provisions s’établit à seulement 7,0 %. Les provisions spécifiques et la provision générale pour risque de crédit excèdent les prêts douteux bruts de 219 millions de dollars au 31 juillet 2005 comparativement à 190 millions au 31 octobre 2004. Au 31 juillet 2005, la provision générale pour risque de crédit est de 333 millions de dollars comparativement à 350 millions au 31 octobre 2004.

Les ratios de capital réglementaire de base et total s’établissent respectivement à 9,2 % et 12,1 % au 31 juillet 2005 par rapport à 9,6 % et 13,0 % au 31 octobre 2004. Au cours du premier trimestre 2005, la Banque a émis une débenture subordonnée de 350 millions de dollars, alors qu’au troisième trimestre, elle rachetait une débenture du même montant. Au cours du deuxième trimestre, la Banque a émis pour 200 millions de dollars d’actions privilégiées, série 16. De plus, la Banque a cessé d’inclure aux fins des ratios de capital les actions privilégiées, série 13 totalisant 175 millions de dollars. Ces deux éléments ont une incidence négligeable sur les ratios de capital. Au 31 juillet 2005, la Banque avait racheté 4,2 millions d’actions ordinaires dans le cadre de son offre publique de rachat dans le cours normal des affaires visant un maximum de 8,4 millions d’actions qui a débuté le 13 janvier 2005.Par ailleurs, l’actif pondéré en fonction du risque a crû de près de 5 milliards de dollars  du 12 % en raison, notamment, de l’augmentation du volume de prêts.

« J'aimerais, enfin, remercier nos employés qui ont aidé à réaliser une excellente performance ce trimestre » a déclaré M. Raymond. « Nous poursuivons ainsi notre développement d’affaires en vue de construire des tremplins solides et durables pour notre croissance. »





 

Objectifs

Résultats
3e trimestre
2005

Résultats
Neuf mois
2005

Croissance du bénéfice par action

5 % - 10 %

26 %

26 %

Rendement des capitaux propres attribuables aux détenteurs d’actions ordinaires

16 % - 18 %

 

19,6 %

21,1 %

Ratio de capital de base

Plus de 8,5 %

9,2 %

9,2 %

  Ratio de versement des dividendes

35 % - 45 %

34 %

34 %

RAPPORT DE GESTION : ANALYSE PAR LA DIRECTION DE LA SITUATION FINANCIÈRE ET DES RÉSULTATS D’EXPLOITATION

En date du 25 août 2005 – Le texte qui suit présente l’analyse par la direction de la situation financière et des  résultats d’exploitation de la Banque. Cette analyse a été préparée conformément aux exigences prévues au règlement 51-102 sur les obligations d’information  continue des  Autorités canadiennes en valeurs mobilières. Elle est basée sur les états financiers consolidés intermédiaires non vérifiés pour le troisième trimestre 2005 et pour la période de neuf mois terminée le 31 juillet 2005. On peut obtenir de l’information additionnelle sur la Banque Nationale du Canada, y compris la notice annuelle, sur le site Internet du SEDAR : www.sedar.com et sur le site Internet de la Banque : www.bnc.ca.

Estimations comptables critiques

Un sommaire des principales conventions comptables utilisées par la Banque est  présenté aux notes 1 et 2 afférentes aux états financiers consolidés vérifiés au 31  octobre 2004 aux pages 90 à 97 du Rapport annuel 2004.

Le Rapport annuel 2004 présente, à la page 56, des explications sur certaines conventions comptables qui sont considérées critiques car elles sont importantes à la présentation de la situation financière et des résultats d’exploitation de la Banque, et elles nécessitent des jugements et estimations, difficiles, subjectifs et complexes du fait qu’elles portent sur des questions qui sont essentiellement incertaines. Nous invitons le lecteur à se référer au Rapport annuel afin de prendre connaissance de ces explications.

Modifications aux conventions comptables

Au 1er novembre 2004, la Banque a adopté les normes comptables suivantes :

Entités à détenteurs de droits variables
Le 1er novembre 2004, la Banque a adopté la note d’orientation concernant la comptabilité no 15, intitulée « Consolidation des entités à détenteurs de droits variables » (NOC-15). La NOC-15 est semblable à la nouvelle interprétation américaine FIN 46R, intitulée « consolidation of Variable Interest Entities », et elle fournit des directives sur l’application des principes prévus par le chapitre 1590 du manuel de l’Institut canadien des comptables agréés (ICCA), intitulé « Filiales », à certaines entités définies comme étant des entités à détenteurs de droits variables (EDDV). Les EDDV sont des entités dans lesquelles les investisseurs en instruments de capitaux propres ne détiennent pas une participation financière majoritaire ou don t les capitaux propres à risque ne sont pas suffisants pour permettre à l’entité de se financer sans le soutien subordonné supplémentaire d’autres parties. La NOC-15 prévoit la consolidation d’une EDDV par son principal bénéficiaire; celui-ci est défini comme la partie qui obtient la majorité des rendements résiduels et/ou assume la majorité des pertes découlant des activités de l’EDDV. L’application des dispositions de la NOC-15, le 1er novembre 2004, a requis la consolidation de certains fonds communs de placement dans lesquels la Banque a un investissement significatif et la consolidation de l’EDDV qui loue l’immeuble du siège social de la Banque. L’incidence de l’application de cette norme au 1er novembre 2004 est une augmentation des Immobilisations corporelles de 84 millions de dollars, des Valeurs mobilières de 54 millions, des Actifs divers de 3 millions, des Autres passifs de 90 millions, de la Part des actionnaires sans contrôle de 45 millions et des Bénéfices non répartis de 6 millions. Les états financiers consolidés des périodes antérieures n’ont pas été  retraités en fonction de cette norme.

Sociétés de placement
Le 1er novembre 2004, la Banque a commencé à appliquer la note d'orientation concernant la comptabilité no 18 « Sociétés de placement » publiée en janvier 2004 par l'ICCA. En vertu de cette note d'orientation, les sociétés de placement sont tenues de comptabiliser tous leurs placements à la juste valeur, y compris ceux qui seraient par ailleurs consolidés ou comptabilisés selon la méthode de la valeur de consolidation. La note d'orientation fournit des critères permettant de déterminer si une société est une société de placement. Des indications sont également fournies sur les circonstances selon lesquelles la société mère, qui détient une société de placement et qui comptabilise cette participation à la valeur de consolidation, doit comptabiliser les placements de la société de placement à la juste valeur. L’incidence de l’adoption de cette nouvelle note d’orientation sur les états financiers consolidés pour la période de neuf mois terminée le 31 juillet 2005 est négligeable.

Modifications futures aux conventions comptables

Instruments financiers - comptabilisation et évaluation, couvertures et résultat étendu
En janvier 2005, l’ICCA a publié trois nouvelles normes comptables: « Instruments financiers – comptabilisation et évaluation », « Couvertures » et « Résultat étendu ». Ces normes fournissent des directives sur la comptabilisation et l’évaluation des  actifs et passifs financiers et des dérivés non financiers, ainsi que des directives sur le classement des instruments financiers et des normes sur la comptabilité de couverture (se référer à la note 3 des états financiers consolidés intermédiaires non vérifiés).

Ces nouvelles normes s’appliqueront à la Banque à compter du 1er novembre 2006. L’incidence de ces normes sur les états financiers consolidés de la Banque ne peut être déterminée car elle dépend des positions non réglées et des stratégies de couverture de la Banque ainsi que de la volatilité des marchés au moment de la transition.

Analyse des résultats

Résultats d’exploitation
La Banque Nationale déclare un bénéfice net de 207 millions de dollars pour le troisième trimestre terminé le 31 juillet 2005, par rapport à 167 millions pour le trimestre correspondant de 2004, soit une croissance de 24 %. Le bénéfice par action augmente de 26 % pour se chiffrer à 1,20 $ pour le trimestre en comparaison à 0,95 $ par action pour le troisième trimestre 2004. Le rendement des capitaux propres attribuables aux détenteurs d’actions ordinaires s’établit à 19,6 % pour le troisième trimestre 2005, comparativement à 17,2 % pour la période correspondante de 2004.

Pour les neuf premiers mois de l’exercice financier 2005, le bénéfice net de la Banque se chiffre à 648 millions de dollars, en hausse de 22 % par rapport à 533 millions pour la même période en 2004. Le bénéfice par action de la période atteint 3,76 $ en comparaison à 2,99 $ pour les neuf mois terminés le 31 juillet 2004, soit une progression de 26 %. Enfin, le rendement des capitaux propres attribuables aux détenteurs d’actions ordinaires s’établit à 21,1 % pour la période de neuf mois  terminée le 31 juillet 2005 alors qu’il avait atteint 18,4 % pour la période correspondante de 2004.

Résultats sectoriels

Particuliers et entreprises
Le secteur Particuliers et entreprises a obtenu un bénéfice net de 119 millions de dollars pour le troisième trimestre 2005, en hausse de 23 millions de dollars ou 24 % par rapport à la même période en 2004. Cette performance est due à la forte croissance des volumes de prêts avec les particuliers et les entreprises ainsi que des revenus d’assurance, des revenus de change et des commissions sur cartes de crédit, tandis que les pertes sur créances étaient à la baisse surtout pour le service aux entreprises.

Le revenu net d’intérêts atteint 330 millions de dollars pour le trimestre en comparaison de 314 millions de dollars pour le trimestre correspondant de 2004, soit une hausse de 5 %. L’augmentation du revenu net d’intérêts est surtout attribuable à la forte croissance des prêts aux particuliers et aux entreprises qui ont crû de 3,7 milliards de dollars ou 9 %. L’effet de l’augmentation du volume a été atténué par le rétrécissement de la marge bénéficiaire au troisième trimestre 2005 de 11 points de base par rapport à la période correspondante de 2004. La réduction de la marge bénéficiaire est attribuable à la croissance du volume de prêts moins risqués dont la marge bénéficiaire est plus faible.

Les revenus autres que d’intérêts du trimestre sont de 196 millions de dollars, en hausse de 17 millions ou 9 % par rapport au troisième trimestre 2004. Les revenus d’assurances ont progressé de 4 millions de dollars, les revenus de change de 3 millions et les commissions sur cartes de crédit de 2 millions.

Les charges d’exploitation du trimestre sont de 321 millions de dollars, par rapport à 312 millions pour le troisième trimestre 2004, soit une croissance de 9 millions de dollars ou 3 %. L’augmentation provient surtout des investissements dans l’amélioration de l’infrastructure technologique. Néanmoins, le ratio des charges d’exploitation sur les revenus s’est amélioré pour s’établir à 61,0 % pour le troisième trimestre 2005 comparativement à 63,3 % pour le trimestre correspondant de 2004.

Pour les neuf premiers mois de l’exercice financier 2005, le bénéfice net du secteur Particuliers et entreprises s’établit à 341 millions de dollars, en hausse de 16 % en comparaison à 294 millions pour la période correspondante de 2004. D’une part, les revenus de la période ont crû de 5 % en raison de la croissance des volumes, tant avec les particuliers qu’avec les entreprises, de la hausse des commissions sur prêts aux entreprises, des revenus d’assurances, des revenus de change et des commissions sur cartes de crédit. D’autre part, la croissance des charges d’exploitation de 3 % a été maintenue en deçà de celle des revenus. Enfin, les pertes sur créances ont été réduites de près de 20 % pour se chiffrer à 79 millions de dollars pour les neuf premiers mois de l’exercice financier 2005.

Gestion de patrimoine
Le bénéfice net du secteur Gestion de patrimoine atteint 30 millions de dollars pour le troisième trimestre 2005, par rapport à 22 millions pour le trimestre correspondant de 2004, soit une augmentation de 36 %.

Le revenu total du secteur est de 201 millions de dollars pour le trimestre en hausse de 17 % par rapport au troisième trimestre 2004. Comme pour les trimestres précédents, la croissance provient des activités de courtage et de la gestion privée de placements.

Les charges d’exploitation s’établissent à 150 millions de dollars pour le trimestre par rapport à 136 millions de dollars pour le troisième trimestre 2004, soit une augmentation de 10 % dont les deux tiers sont dus à la rémunération variable. Le ratio des charges d’exploitation sur les revenus s’est amélioré à 74,6 % pour le trimestre en comparaison à 79,1 % pour le troisième trimestre 2004.

Pour les neuf premiers mois de 2005, le bénéfice net du secteur Gestion de patrimoine se chiffre à 88 millions de dollars, en hausse de 14 % en comparaison à 77 millions pour la période correspondante de 2004. Les revenus ont augmenté de 7 % pour atteindre 601 millions de dollars, alors que le ratio de productivité s’est amélioré à 76,5 % pour la période comparativement à 78,2 % pour les neuf mois terminés le 31 juillet 2004.

Marchés financiers
Le bénéfice net du secteur des Marchés financiers affiche une croissance de 18 % par rapport au troisième trimestre 2004 pour s’établir à 59 millions de dollars ce trimestre. L’amélioration est attribuable à l’absence de charge pour pertes sur créances ce trimestre alors que des dotations de 12 millions de dollars avaient été enregistrées pour la période correspondante de l’année dernière.

Le secteur obtient un revenu total de 229 millions de dollars pour le troisième trimestre 2005 en comparaison à 221 millions pour le troisième trimestre 2004. Les revenus du financement des sociétés qui avaient été élevés au troisième trimestre 2004, ainsi que l’écart défavorable attribuable à la comptabilisation des dérivés de crédit à la juste valeur ont été compensés par les revenus de négociation au troisième trimestre 2005. 

Revenus de négociation
(en millions de dollars)

3e T
2005

3e T
2004

9 mois
2005

9 mois
2004

Marchés financiers

 

 

 

 

Taux d’intérêt

           11

           12

           41

           46

Actions

           86

           31

          200

          131

Marchandises et devises

           10

            9

           19

           22

 

         107

            52

         260

          199

Autres secteurs

           (1)

             1

            3

             5

Total

          106

           53

         263

         204

Ventilation par poste des résultats

 

 

 

 

Revenu net d’intérêts

           (26)

            40

           30

(23)

Autres revenus

           94

             2

          180

          211

Équivalent imposable (1)

           38

           11

           53

           16

Total

          106

            53

         263

         204

(1) L’équivalent imposable est une méthode de calcul qui consiste à ajuster certains revenus exempts d’impôt en les majorant de l’impôt qui aurait autrement été exigible.  La présentation en équivalent imposable n’est pas conforme aux principes comptables généralement reconnus (PCGR). Les organismes de réglementation du commerce des valeurs mobilières exigent que les entreprises préviennent les lecteurs que les mesures rajustées en fonction de critères autres que les PCGR n’ont pas une signification standard selon les PCGR et sont difficilement comparables avec des mesures similaires utilisées par d’autres entreprises. Consulter la note 10 des états financiers consolidés intermédiaires non vérifiés pour connaître l’incidence de l’ajustement pour équivalent imposable sur les résultats sectoriels.

Les charges d’exploitation du secteur des Marchés financiers sont de 139 millions de dollars pour le trimestre en comparaison à 128 millions de dollars pour le troisième trimestre 2004. L’augmentation de la rémunération variable compte pour l’essentiel de la hausse totale des charges d’exploitation.

Pour les neuf premiers mois de 2005, le bénéfice net du secteur s’établit à 200 millions de dollars, en hausse de 10 % par rapport à la même période l’année dernière, en raison de la diminution importante des pertes sur créances.

Autres
La perte nette de la rubrique « Autres » des résultats sectoriels est de 1 million de dollars pour le troisième trimestre 2005 soit le même niveau que pour la période correspondante de l’année dernière. Pour les neuf premiers mois de l’exercice financier 2005, le bénéfice net de la rubrique « Autres » des résultats sectoriels est de 19 millions de dollars en comparaison à une perte nette de 20 millions pour la même période l’an dernier. L’écart est surtout attribuable au gain sur la cession de placements de portefeuille dans des institutions financières en Amérique du Sud.

Résultats consolidés

Revenu total
Le revenu total du troisième trimestre 2005 totalise 889 millions de dollars par rapport à 858 millions de dollars affichés pour le trimestre correspondant de 2004, soit une hausse de 4%.

Le revenu net d’intérêts totalise 306 millions de dollars pour le troisième trimestre 2005 par rapport à 384 millions pour le trimestre correspondant de 2004. La diminution est attribuable au revenu net d’intérêts du secteur des Marchés financiers inférieur de 78 millions de dollars, ce qui doit être analysé globalement avec les revenus de négociation comptabilisés aux revenus autres que d’intérêts. Le revenu net d’intérêts du secteur Particuliers et entreprises a progressé de 16 millions de dollars ou 5 % pour s’établir à 330 millions de dollars pour le troisième trimestre 2005, en raison de la croissance du volume de prêts avec les particuliers et les entreprises, en partie atténuée par le rétrécissement de la marge bénéficiaire.

Les revenus autres que d’intérêts du trimestre se chiffrent à 583 millions de dollars en comparaison à 474 millions pour les trois mois terminés le 31 juillet 2004. L’augmentation est en bonne partie liée aux activités de négociation et doit tenir compte de la diminution du revenu net d’intérêts du secteur des Marchés financiers.

La portion des revenus de négociation imputée aux revenus autres que d’intérêts est en hausse de 92 millions de dollars par rapport au troisième trimestre correspondant de 2004. Par contre, en tenant compte du revenu net d’intérêts lié aux activités de négociation, l’ensemble des revenus de négociation du trimestre ont augmenté de 53 millions de dollars.

Pour le trimestre, la Banque a enregistré une perte de 7 millions de dollars à la rubrique valeurs mobilières du compte de placement, alors qu’elle avait obtenu des gains de 12 millions de dollars pour la même période l’an dernier. La perte du trimestre est due à la comptabilisation à la valeur marchande des dérivés de protection de crédit.

Les commissions des marchés financiers totalisent 158 millions de dollars pour le trimestre, en hausse de 6 millions de dollars en comparaison au trimestre correspondant de 2004. L’augmentation des commissions de 14 millions de dollars provenant du courtage avec les particuliers et de 11 millions pour le courtage institutionnel a été atténuée par une réduction des commissions de 20 millions de dollars provenant du financement des sociétés qui avait été particulièrement actif au troisième trimestre 2004.

Les activités de crédit ont généré une bonne croissance des revenus autres que d’intérêts, notamment une croissance de 4 millions de dollars ou 31 % des commissions sur cartes de crédit qui totalisent 17 millions de dollars pour le troisième trimestre 2005, ainsi qu’une augmentation de 6 millions ou 8 % pour un montant total pour le trimestre de 82 millions de dollars des commissions sur prêts, acceptations, lettres de crédit et de garantie.

Enfin, les revenus fiduciaires et de fonds communs de placement de 74 millions pour le trimestre sont en hausse de 12 millions de dollars ou 19 % répartis entre la gestion privée de placements et le réseau des correspondants de la Financière Banque Nationale.

Pour les neuf mois terminés le 31 juillet 2005, le revenu total est de 2772 millions de dollars, en hausse de 119 millions de dollars, soit de 4,5 % par rapport à 2653 millions de dollars pour la même période en 2004. Plus de 55 % de la hausse est attribuable au secteur Particuliers et entreprises, alors que le tiers provient du secteur Gestion de patrimoine.

Charges d’exploitation

Pour le troisième trimestre 2005, les charges d’exploitation se chiffrent à 616 millions de dollars comparativement à 586 millions de dollars pour le trimestre correspondant de 2004, soit une augmentation de 5 %. L’augmentation est essentiellement attribuable aux salaires et avantages sociaux qui progressent de 30 millions de dollars pour totaliser 355 millions de dollars pour le troisième trimestre 2005 représentant 58 % des charges d’exploitation. Les deux tiers de la hausse sont attribuables à la rémunération variable tant pour les activités de courtage avec les particuliers que pour les opérations sur les marchés financiers.

Après neuf mois du début de l’exercice financier, les charges d’exploitation atteignent 1853 millions de dollars par rapport à 1765 millions pour la période correspondante de 2004, soit une augmentation de 5 %. Plus de 70 % de l’augmentation est attribuable à la rémunération, notamment en raison de la rémunération variable et des avantages sociaux. Le solde provient surtout des frais informatiques.

Charge d’impôts

La charge d’impôts pour le troisième trimestre 2005 est de 46 millions de dollars représentant un taux effectif d’imposition de 17,8 % en comparaison à une charge d’impôts de 68 millions de dollars pour le trimestre correspondant de 2004 pour un taux effectif d’imposition de 28,2 %, en raison des réductions d’impôts dans certaines juridictions et des modifications quant à la source géographique des revenus des activités sur les marchés financiers.

Le taux effectif d’imposition, pour la période de neuf mois terminée le 31 juillet 2005, s’établit à 24,7 % comparativement à 30,4 % pour la période correspondante de l’année dernière.

Flux de trésorerie

En raison de la nature même des activités de la Banque, la majorité des éléments qui composent les revenus et les charges sont des liquidités. En outre, certaines activités, telles les activités de négociation, génèrent des mouvements importants de liquidité qui peuvent avoir une incidence sur plusieurs éléments d’actif ou de passif, tels les valeurs mobilières du compte de négociation, les titres vendus à découvert ou les valeurs mobilières vendues en vertu de conventions de rachat.

Pour le troisième trimestre 2005, les espèces et quasi-espèces ont augmenté de 2,7 milliards de dollars comparativement à une baisse de 2,5 milliards de dollars pour le troisième trimestre 2004. Au 31 juillet 2005, les espèces et quasi-espèces s’établissent à 12,0 milliards de dollars comparativement à 7,0 milliards un an plus tôt.

Les activités d’exploitation ont requis des fonds de 1,6 milliard de dollars, principalement en raison de l’augmentation des valeurs mobilières du compte de négociation. Pour le trimestre correspondant de 2004, les fonds requis par les activités d’exploitation ont été de 1,5 milliard de dollars.

Les activités de financement ont généré des flux de trésorerie de 8,2 milliards de dollars en raison de la hausse des titres vendus à découvert et des valeurs mobilières vendues en vertu de conventions de rachat. Pour le trimestre correspondant de 2004, les mouvements de trésorerie liés aux activités de financement ont été négligeables.

Finalement, les fonds utilisés par les activités d’investissement ont été de l’ordre de 3,8 milliards de dollars pour le troisième trimestre 2005, en raison de la hausse de prêts de 2,3 milliards et des valeurs mobilières acquises en vertu de convention de revente de 1,4 milliard. Pour la période correspondante de 2004, les activités d’investissement ont requis 1,2 milliard de dollars de fonds surtout en raison de l’augmentation des prêts.

Gestion des risques

Risque de crédit

La Banque a comptabilisé des dotations aux pertes sur créances de 15 millions de dollars pour le troisième trimestre 2005 comparativement à 31 millions pour le trimestre correspondant de 2004. Les trois quarts de la diminution sont attribuables aux activités de financement bancaire aux grandes sociétés du secteur des Marchés financiers.

Pour les neuf premiers mois de l’exercice financier 2005, les pertes sur créances totalisent 33 millions de dollars en comparaison à 94 millions de dollars pour la même période en 2004. La baisse provient des activités de prêts commerciaux et de crédit aux grandes sociétés.

Au 31 juillet 2005, les provisions pour pertes sur créances excèdent les prêts douteux de 219 millions de dollars comparativement à 190 millions au 31 octobre 2004. L’amélioration de 29 millions de dollars est attribuable à tous les secteurs qui octroient des prêts aux entreprises. La provision générale pour risque de crédit est de 333 millions de dollars à la clôture du trimestre comparativement à 350 millions au 31 octobre 2004.

Le ratio des prêts douteux privés bruts, sur la somme du capital ajusté et des provisions, est excellent à 7,0 % au 31 juillet 2005 comparativement à 10,9 % au 31 octobre 2004.

Risque de marché – Activités de négociation

Le modèle de simulation de la VaR (Valeur à risque) est l’un des principaux outils de gestion du risque de marché relié aux activités de négociation. La VaR est calculée comme la valeur maximale des pertes quotidiennes à un niveau de confiance de 99 %, ce qui signifie que les pertes réelles ne la dépasseront vraisemblablement qu’une journée sur 100. Le modèle de calcul est fondé sur des données historiques sur deux ans. La gestion du risque de marché est décrite plus amplement à la page 63 du Rapport annuel 2004.

Le tableau ci-bas, intitulé « Activités de négociation », illustre la distribution du risque de marché par type de risque, soit: taux d’intérêt, change et risque sur les prix des actions et des marchandises.

Activités de négociation (1)
(en millions de dollars)

VaR globale par catégorie de risques

Pour le trimestre terminé
le 31 juillet 2005

Pour le trimestre terminé
le 30 avril 2005

 

À la fin

Haut

Moyenne

Bas

À la fin

Haut

Moyenne

Bas

Taux d’intérêt

(6,1)

(6,7)

(4,7)

(2,8)

(3,9)

(4,1)

(2,9)

(1,8)

Change

(1,7)

(2,2)

(1,3)

(0,5)

(1,2)

(2,6)

(1,1)

(0,4)

Actions

(3,8)

(4,7)

(3,5)

(2,4)

(2,6)

(4,8)

(3,1)

(2,3)

Marchandises

(0,8)

(0,9)

(0,7)

(0,6)

(0,8)

(0,9)

(0,6)

(0,4)

Effet de corrélation(2)

5,5

6,5

4,4

2,3

4,8

6,1

3,6

2,0

VaR globale

(6,9)

(8,0)

(5,8)

(4,0)

(3,7)

(6,3)

(4,1)

(2,9)

(1) Les montants sont présentés avant impôts et représentent la VaR quotidienne.
(2) L’effet de corrélation est le résultat de la diversification des types de risques.

Bilan

Au 31 juillet 2005, la Banque avait un actif de 110,6 milliards de dollars en comparaison à 88,7 milliards de dollars au 31 octobre 2004. Les prêts et acceptations sont en hausse de 4,1 milliards de dollars. Par ailleurs, les liquidités, les valeurs mobilières et les valeurs mobilières acquises en vertu de conventions de revente augmentent de 16,7 milliards. Les principaux portefeuilles sont présentés dans le tableau qui suit.

Volumes moyens mensuels
(en millions de dollars)

Juillet
2005

Octobre
2004

Juillet
2004

Prêts et acceptations*

 

 

 

Hypothécaires résidentiels

20 419

19 554

19 228

Aux particuliers

7 832

6 491

6 119

Créances sur cartes de crédit

1 680

1 589

1 543

Aux petites et moyennes entreprises

15 169

14 354

14 372

Aux grandes sociétés

2 892

2 922

3 238

 

47 992

44 910

44 500

Dépôts

 

 

 

Particuliers (solde)

25 476

24 008

24 252

Épargne hors bilan des particuliers (solde)

63 776

57 207

56 994

Entreprises

11 250

10 668

10 825

*incluant les actifs titrisés

Au 31 juillet 2005, les prêts hypothécaires résidentiels étaient en hausse de 865 millions de dollars par rapport au 31 octobre 2004 pour un total de 20,4 milliards. Par rapport au 31 juillet 2004, les prêts hypothécaires résidentiels ont augmenté de 1,2 milliard de dollars ou 6 %. Le volume des prêts aux particuliers de 7,8 milliards de dollars est en hausse de 21 %, depuis le début de l’exercice. Par rapport au 31 juillet 2004, les prêts aux particuliers ont augmenté de 1,7 milliard de dollars ou 28 %. Environ 40 % de cette forte croissance est attribuable aux volumes provenant des partenariats. Les créances sur cartes de crédit ont augmenté de 9 % depuis un an pour s’élever à 1,7 milliard de dollars au 31 juillet 2005.

Les prêts et acceptations aux petites et moyennes entreprises de 15,2 milliards de dollars se comparent à 14,4 milliards au 31 octobre 2004, soit une augmentation de près de 6 %. Les prêts aux grandes sociétés sont relativement stables depuis le début de l’exercice financier.

Les dépôts de particuliers de 25,5 milliards de dollars au 31 juillet 2005 ont augmenté de 1,5 milliard par rapport à 24,0 milliards au 31 octobre 2004. Cette hausse est due aux dépôts distribués par la filiale Altamira.

Au 31 juillet 2005, l’épargne des particuliers hors bilan administrée par la Banque se chiffrait à 63,8 milliards de dollars, en hausse de 6,6 milliards ou 11 % depuis la clôture de l’exercice 2004. L’augmentation est surtout attribuable à l’épargne administrée par les services de courtage.

Capital
Le ratio de capital de base et le ratio de capital total, selon les règles de la Banque des Règlements Internationaux, atteignent 9,2 % et 12,1 % respectivement au 31 juillet 2005 comparativement à 9,6 % et 13,0 % au 31 octobre 2004.

Au premier trimestre, la Banque a émis une débenture subordonnée de 350 millions de dollars, alors qu’elle a racheté un débenture du même montant au troisième trimestre 2005.

Le 15 mars 2005, la Banque a émis 8000000 d'actions privilégiées de premier rang à dividende non cumulatif à taux fixe, série 16, afin de bénéficier des conditions des marchés financiers qui ont permis à la Banque d'émettre ces actions à un taux de dividendes substantiellement inférieur au taux fixe de 6,15 % qui aurait vraisemblablement prévalu, après le 15 août 2005, pour les 7000000 d'actions privilégiées de premier rang à dividende non cumulatif, série 13. À compter du 15 mars 2005, soit la date d'émission des actions privilégiées de premier rang à dividende non cumulatif à taux fixe, série 16, la Banque a cessé d'inclure les actions privilégiées de premier rang à dividende non cumulatif, série 13 à titre de capital de première catégorie aux fins de la norme sur la suffisance du capital. La Banque a obtenu l'autorisation de racheter les actions privilégiées de premier rang à dividende non cumulatif, série 13 le 15 août 2005.

Au cours du troisième trimestre 2005, la Banque a racheté 1,4 million d’actions ordinaires, pour un montant de 75 millions de dollars, dans le cadre de son offre publique de rachat dans le cours normal des affaires visant un maximum de 8,4 millions d’actions qui a débuté le 13 janvier 2005. Depuis le début de l’exercice financier, la Banque a racheté 4,2 millions d’actions ordinaires pour une somme de 224 millions de dollars.

Par ailleurs, l’actif pondéré en fonction du risque a crû de près de 5 milliards de dollars ou 12 % en raison, notamment, de l’augmentation du volume de prêts.

Dividendes
Lors de la réunion du 25 août 2005, le Conseil d’administration a déclaré les dividendes réguliers sur les diverses catégories et séries d’actions privilégiées, ainsi qu’un dividende de 44 cents par action ordinaire, payable le 1er novembre 2005 aux actionnaires inscrits le 22 septembre 2005.          

Mise en garde à propos des énoncés prospectifs
À l’occasion, la Banque Nationale du Canada fait des énoncés prospectifs écrits et verbaux, notamment dans le présent rapport trimestriel, dans d’autres documents déposés auprès des organismes de réglementation canadiens ou de la Securities and Exchange Commission des États‑Unis, dans des rapports aux actionnaires, des communiqués de presse et d’autres communications. Tous ces énoncés sont faits aux termes des dispositions « d’exception » de la Private Securities Litigation Reform Act of 1995 des États‑Unis. Ces énoncés prospectifs comprennent, entre autres, des énoncés à l’égard de l’économie, de l’évolution des marchés, de l’atteinte d’objectifs stratégiques, de certains risques ainsi que des énoncés à l’égard de nos croyances, plans, attentes, estimations et intentions. Ces énoncés prospectifs sont habituellement marqués par l’usage du conditionnel ou annoncés par des verbes comme « prévoir », « croire », « estimer », « s’attendre à », « avoir l’intention de » et des mots et des expressions similaires.

De par leur nature, ces énoncés prospectifs supposent que nous élaborions des hypothèses et comportent nécessairement des risques et des incertitudes d’ordre général et spécifique. Il existe un risque important que les projections expresses ou implicites contenues dans ces énoncés ne se réalisent pas ou qu’elles se révèlent inexactes. Divers facteurs pourraient faire que les résultats, les conditions, les mesures ou les événements futurs varient sensiblement par rapport aux objectifs, aux attentes, aux estimations ou aux intentions figurant dans les présents énoncés prospectifs. Ces écarts peuvent être causés par des facteurs dont un grand nombre sont indépendants de la volonté de la Banque, notamment les changements dans la conjoncture économique et financière canadienne et mondiale (en particulier les fluctuations des taux d’intérêt, des taux de change et des cours des autres instruments financiers), la liquidité, les tendances du marché, les nouvelles dispositions réglementaires et la concurrence dans les régions géographiques où la Banque fait affaire, les changements technologiques, les regroupements dans le secteur canadien des services financiers, l’incidence éventuelle des conflits et des autres événements internationaux sur nos entreprises, notamment ceux liés à la guerre au terrorisme, et les prévisions de la Banque à l’égard des risques découlant de ces faits et sa capacité à les gérer efficacement.

Toutefois, la Banque avertit le lecteur que la liste de facteurs importants susmentionnés n’est pas exhaustive. Les investisseurs et les autres personnes qui se fondent sur les énoncés prospectifs de la Banque devraient soigneusement considérer les facteurs susmentionnés ainsi que les incertitudes et les risques qu’ils comportent. La Banque met aussi en garde le lecteur contre le fait de se fier indûment à ces énoncés prospectifs. La Banque ne s’engage pas à mettre à jour quelque énoncé prospectif que ce soit, écrit ou verbal, qu’elle pourrait faire ou qu’on pourrait faire pour son compte.

Renseignements pour les actionnaires et investisseurs

Relations investisseurs
Les analystes financiers et les investisseurs qui souhaitent obtenir des informations financières concernant la Banque sont priés de communiquer avec le service des Relations avec les investisseurs.
600, rue de La Gauchetière Ouest, 7e étage
Montréal (Québec)  H3B 4L2
Téléphone : (514) 394-0296
Télécopieur : (514) 394-6196
Courriel : relationsinvestisseurs@bnc.ca
Site web : www.bnc.ca/relationsinvestisseurs

Relations publiques
600, rue de La Gauchetière Ouest, 10e étage
Montréal,(Québec)  H3B 4L2
Téléphone : (514) 394-8644
Télécopieur : (514) 394-6258

Site Internet : www.bnc.ca
Informations générales : telnat@bnc.ca

Date de publication du prochain rapport trimestriel pour l’exercice 2004-2005
Quatrième trimestre : 8 décembre 2005

Divulgation des résultats du 3e trimestre 2005

Conférence téléphonique
·  Une conférence téléphonique pour les analystes et investisseurs institutionnels aura lieu le 25 août 2005 à 13h30 HAE
·  Accès par téléphone en mode écoute seulement : (416) 340-2216 ou 1-866-898-9626
·  L’enregistrement téléphonique archivé sera accessible jusqu’au 1er septembre 2005 en composant le (416) 695-5800 ou le 1-800-408-3053.  Le code d’accès est le 3159782.

Diffusion de l’appel sur le web
·  La conférence téléphonique sur les résultats sera diffusée en direct via Internet au www.bnc.ca/relationsinvestisseurs
·  Une version archivée de l’événement diffusé sur le web sera disponible après la fin de l’appel.

Documents financiers
·  Les états financiers trimestriels sont en tout temps disponibles sur le site web de la Banque Nationale du Canada à www.bnc.ca/relationsinvestisseurs.
·  Le rapport aux actionnaires et les informations financières complémentaires, ainsi que les diapositives de présentation, se retrouveront sur le site de la Banque Nationale à la page des Relations avec les investisseurs, un peu avant le début de la conférence téléphonique.

Agent de transfert et registraire
Pour des renseignements relatifs aux transferts d’actions, aux changements d’adresse, aux dividendes, à la perte de certificat d’actions, aux formulaires d’impôts et aux transferts de succession, les actionnaires sont priés de communiquer avec l’agent de transfert Trust Banque Nationale Inc. dont l’adresse et les numéros de téléphone apparaissent ci-après.

Trust Banque Nationale Inc.
Service aux actionnaires
1100, rue University, 9e étage
Montréal (Québec)  H3B 2G7
Téléphone : (514) 871-7171
1-800-341-1419
Télécopieur : (514) 871-7442
Courriel : clientele@tbn.bnc.ca

Dépôt direct des dividendes
Au moyen d’un transfert électronique de fonds, les actionnaires peuvent faire déposer directement leurs dividendes au crédit de tout compte détenu auprès d’une institution membre de l’Association canadienne des paiements. Pour ce faire, il suffit d’en faire la demande par écrit à l’adresse de Trust Banque Nationale Inc., agent de transfert.

Régime de réinvestissement de dividendes
La Banque Nationale offre aux détenteurs de ses actions ordinaires et privilégiées un Régime de réinvestissement de dividendes et d’achat d’actions qui leur permet d’investir dans des actions sans payer de commission ni de frais d’administration.  L’acquisition des actions par les participants s’effectue au moyen du réinvestissement des dividendes en espèces versés sur les actions qu’ils détiennent, ou bien en effectuant des versements en espèces facultatifs d’un montant minimal de 500 $ par versement, jusqu’à concurrence de 5 000 $ par trimestre.  Pour tout renseignement supplémentaire, veuillez communiquer avec le Registraire, Trust Banque Nationale Inc., aux numéros (514) 871-7171 ou 1-800-341-1419.

À propos de la Banque Nationale du Canada
La Banque Nationale du Canada est un groupe intégré qui fournit des services financiers complets à sa clientèle de particuliers, de PME et de grandes entreprises dans son marché principal, ainsi que des services spécialisés à ses autres clients dans le monde. La Banque Nationale offre toute la gamme des services bancaires, y compris ceux destinés aux grandes sociétés, et tous les services d'une banque d'investissement. Elle est active sur les marchés internationaux de capitaux et, par l'entremise de ses filiales, en courtage des valeurs mobilières, en assurance, en gestion de patrimoine ainsi qu'en gestion de fonds communs de placement et de régime de retraite. La Banque Nationale est une entreprise dont l'actif s’élève à près de 110 milliards de dollars et qui, avec ses filiales, emploie 17 049 personnes. Ses titres sont cotés à la Bourse de Toronto (NA: TSX). Pour de plus amples renseignements, visitez le site de la Banque à www.bnc.ca.

Renseignements :

Pierre Fitzgibbon
Premier vice-président, Finances,
technologie et affaires corporatives
514-394-8610

Denis Dubé
Directeur, Service des relations publiques
514-394-8644

Troisième trimestre 2005

Télécharger Acrobat Reader