Communiqués de presse

La Banque Nationale annonce un bénéfice net de 202 millions $ pour le 2e trimestre 2005 par rapport à 180 millions $ pour la même période en 2004, soit une croissance de 12 %

Montréal, le 26 mai 2005 -

·  Bénéfice trimestriel par action de 1,17 $, en hausse de 16 %;
·  Rendement des capitaux propres de 19,9 %;
·  Augmentation du dividende trimestriel de 2 cents par action ou 5 %        

 

Pour le trimestre
   terminé le 30 avril

 

Bénéfice net

2005

2004

%

Particuliers et entreprises

              108

             93

+  16

Gestion de patrimoine

              31

                32

-  3

Marchés financiers

              63

                59

+  7

Autres

                  -

               (4)

     

Total

              202

                180

+  12

Bénéfice par action

1,17 $

1,01 $

+  16

Rendement des capitaux propres attribuables aux détenteurs d’actions ordinaires


19,9 %


19,0 %

 

 

                Pour le semestre 
               terminé le 30 avril

 

Bénéfice net

2005

2004

%

Particuliers et entreprises

               222

             198

+  12

Gestion de patrimoine

               58

              55

+  5

Marchés financiers

              141

               132

+ 7

Autres

               20

               (19)

 

Total

              441

              366

+  20

Bénéfice par action

2,56 $

2,04 $

+  25

Rendement des capitaux propres attribuables aux détenteurs d’actions ordinaires


21,8 %


19,0 %

 

La Banque Nationale annonce un bénéfice net de 202 millions de dollars, en hausse de 12 %, pour le deuxième trimestre terminé le 30 avril 2005, en comparaison à 180 millions pour le trimestre correspondant de 2004. Le bénéfice par action du trimestre se chiffre à 1,17 $, une augmentation de 16 % par rapport à 1,01 $ par action pour le deuxième trimestre 2004. Le rendement des capitaux propres attribuables aux détenteurs d’actions ordinaires s’élève à 19,9 % pour le trimestre, comparativement à 19,0 % pour le deuxième trimestre 2004.

Le trimestre a été marqué par une forte croissance des affaires bancaires avec les particuliers et les entreprises ainsi que par le maintien de la qualité du portefeuille de créances, comme le démontre le niveau relativement faible des dotations aux pertes sur créances.  De plus, la Banque a réduit la provision générale pour risque de crédit de 17 millions de dollars (11 millions de dollars déduction faite des impôts) ou 7 cents par action. Au deuxième trimestre 2004, la Banque avait réduit la provision générale pour risque de crédit de 20 millions de dollars (13 millions de dollars, déduction faite des impôts), soit également 7 cents par action.

Par ailleurs, le Conseil d’administration de la Banque a approuvé une augmentation de 5 % du dividende trimestriel, lors de sa réunion du 26 mai 2005, pour le porter à 44 cents par action.

Le président et chef de la direction de la Banque Nationale, M. Réal Raymond, a souligné la croissance soutenue du bénéfice net pour le deuxième trimestre 2005 dans un environnement de crédit favorable. La stratégie d’accélération des projets d’investissement destinés à réaliser des synergies dans notre réseau bancaire représente une part importante de la croissance des charges d’exploitation du trimestre. « La pertinence d'investir en infrastructure technologique est un facteur clé afin d’assurer le rendement futur de la Banque » a déclaré M. Raymond.

Le bénéfice net de la Banque pour les six premiers mois de l’exercice financier 2005 se chiffre à 441 millions de dollars, en hausse de 20 % par rapport à 366 millions pour la même période en 2004.  Le bénéfice par action du premier semestre 2005 est de 2,56 $ en comparaison à 2,04 $ pour les six mois terminés le 30 avril 2004, soit une progression de 25 %.  Enfin, le rendement des capitaux propres attribuables aux détenteurs d’actions ordinaires s’établit à 21,8 % pour le semestre alors qu’il avait atteint 19,0 % pour la période correspondante de 2004.

Le revenu total du trimestre atteint 900 millions de dollars comparativement à 884 millions pour le trimestre correspondant de 2004. Excluant la rubrique « Autres », l’augmentation du revenu total provient pour plus de 80 % du secteur Particuliers et entreprises, en raison d’une forte croissance des prêts octroyés aux particuliers et aux petites et moyennes entreprises.

Les charges d’exploitation du trimestre s’établissent à 624 millions de dollars  en comparaison à 602 millions pour le trimestre correspondant de 2004. L’accélération des programmes d’investissement dans les infrastructures technologiques ainsi que la rémunération variable du secteur des Marchés financiers expliquent l’essentiel de la croissance des charges d’exploitation.  Le ratio des charges sur le revenu total s’établit à 66,5 %, pour le deuxième trimestre 2005, en comparaison à 65,8 % pour le trimestre correspondant de 2004.

Les dotations aux pertes sur créances se chiffrent à 1 million de dollars pour le deuxième trimestre 2005, soit des dotations spécifiques de 18 millions de dollars en bonne partie réduites par un renversement de 17 millions de dollars de la provision générale pour risque de crédit. Pour le trimestre correspondant de 2004, les dotations aux pertes sur créances avaient atteint 19 millions de dollars composées de 39 millions de dotations spécifiques et d’un renversement de 20 millions de la provision générale.  La baisse importante des dotations spécifiques, au deuxième trimestre 2005, est attribuable tant au portefeuille de prêts commerciaux qu’aux activités de crédit avec les grandes sociétés.

Pour le deuxième trimestre 2005, le bénéfice net du secteur Particuliers et entreprises s’établit à 108 millions de dollars comparativement à 93 millions de dollars pour la période correspondante de 2004, soit une augmentation de 16 %.  Cette amélioration est surtout attribuable à la diminution des pertes sur créances en raison de la bonne qualité du crédit. Par ailleurs, la croissance des revenus résultant de l’importante hausse des activités bancaires avec les particuliers et les entreprises a été en partie réinvestie dans l’amélioration de l’infrastructure technologique.

Le bénéfice net du secteur Gestion de patrimoine atteint 31 millions de dollars pour le deuxième trimestre 2005 en comparaison à 32 millions pour le trimestre correspondant de 2004 qui avait été, de loin, le meilleur résultat trimestriel de ce secteur au cours de l’exercice financier 2004.  Les revenus du courtage de plein exercice et de la gestion privée de placement ont continué de progresser par rapport au trimestre correspondant de 2004, mais ils ont été en partie réduits par les revenus inférieurs de la gestion de portefeuille.

Le secteur des Marchés financiers affiche un bénéfice net de 63 millions de dollars pour le deuxième trimestre 2005 en comparaison à 59 millions pour le trimestre correspondant de 2004, soit une augmentation de 7 %, qui est attribuable à la diminution des pertes sur créances.

Au 30 avril 2005, les prêts douteux bruts étaient de 271 millions de dollars, en baisse de 117 millions ou 30 % depuis le début de l’exercice financier.  Cette diminution est attribuable à tous les portefeuilles de prêts aux entreprises.  Le ratio des prêts douteux bruts par rapport au total du capital ajusté et des provisions s’établit à seulement 7,4 %.  Les provisions spécifiques et la provision générale pour risque de crédit excèdent les prêts douteux bruts de 214 millions de dollars au 30 avril 2005 comparativement à 190 millions au 31 octobre 2004. Au 30 avril 2005, la provision générale pour risque de crédit est de 333 millions de dollars comparativement à 350 millions au 31 octobre 2004.

Les ratios de capital réglementaire de base et total s’établissent respectivement à 9,5 % et 13,3 % au 30 avril 2005 par rapport à 9,6 % et 13,0 % au 31 octobre 2004. Au cours du premier trimestre 2005, la Banque a émis une débenture subordonnée de 350 millions de dollars, ce qui a ajouté 0,8 % au ratio de capital réglementaire total. Au cours du deuxième trimestre, la Banque a émis pour 200 millions de dollars d’actions privilégiées, série 16. De plus, la Banque a cessé d’inclure aux fins des ratios de capital les actions privilégiées, série 13 totalisant 175 millions de dollars. 

Ces deux éléments ont une incidence négligeable sur les ratios de capital.  Au 30 avril 2005, la Banque avait racheté 2,8 millions d’actions ordinaires dans le cadre de son offre publique de rachat dans le cours normal des affaires visant un maximum de 8,4 millions d’actions qui a débuté le 13 janvier 2005.

M. Réal Raymond, président et chef de la direction, se déclare très satisfait des résultats pour le deuxième trimestre et mentionne que la Banque demeure en bonne position pour offrir des perspectives de développement rentables et durables aux actionnaires.





 


Objectifs

Résultats
2e trimestre
2005

Résultats
1er semestre
2005

Croissance du bénéfice par action  

     5 % - 10 %

16 %

25 %

Rendement des capitaux propres attribuables aux détenteurs d’actions ordinaires


16 % - 18 %


19,9 %


21,8 %

Ratio de capital de base

Plus de 8,5 %

9,5 %

9,5 %

Ratio de versement des Dividendes

35 % - 45 %

35 %

35 %

RAPPORT DE GESTION : ANALYSE PAR LA DIRECTION DE LA SITUATION FINANCIÈRE ET DES RÉSULTATS D’EXPLOITATION

En date du 26 mai 2005 - Le texte qui suit présente l’analyse par la direction de la situation financière et des résultats d’exploitation de la Banque.  Cette analyse a été préparée conformément aux exigences prévues au règlement 51-102 sur les obligations d’information continue des Autorités canadiennes en valeurs mobilières.  Elle est basée sur les états financiers consolidés intermédiaires non vérifiés pour le deuxième trimestre et le premier semestre 2005.

Estimations comptables critiques

Un sommaire des principales conventions comptables utilisées par la Banque est présenté aux notes 1 et 2 afférentes aux états financiers consolidés vérifiés au 31 octobre 2004 aux pages 90 à 97 du Rapport annuel 2004. 

Le Rapport annuel 2004 présente, à la page 56, des explications sur certaines conventions comptables qui sont considérées critiques car elles sont importantes à la présentation de la situation financière et des résultats d’exploitation de la Banque, et elles nécessitent des jugements et estimations, difficiles, subjectifs et complexes du fait qu’elles portent sur des questions qui sont essentiellement incertaines. Nous invitons le lecteur à se référer au Rapport annuel afin de prendre connaissance de ces explications. 

Modifications aux conventions comptables

Au 1er novembre 2004, la Banque a adopté les normes comptables suivantes :

Entités à détenteurs de droits variables

Le 1er novembre 2004, la Banque a adopté la note d’orientation concernant la comptabilité no  15, intitulée « Consolidation des entités à détenteurs de droits variables » (NOC-15). La NOC-15 est semblable à la nouvelle interprétation américaine FIN 46R, intitulée «Consolidation of Variable Interest Entities», et elle fournit des directives sur l’application des principes prévus par le chapitre 1590 du manuel de l’Institut canadien des comptables agréés (ICCA), intitulé « Filiales », à certaines entités définies comme étant des entités à détenteurs de droits variables (EDDV). Les EDDV sont des entités dans lesquelles les investisseurs en instruments de capitaux propres ne détiennent pas une participation financière majoritaire ou dont les capitaux propres à risque ne sont pas suffisants pour permettre à l’entité de se financer sans le soutien subordonné supplémentaire d’autres parties. La NOC-15 prévoit la consolidation d’une EDDV par son principal bénéficiaire; celui-ci est défini comme la partie qui obtient la majorité des rendements résiduels et/ou assume la majorité des pertes découlant des activités de l’EDDV. L’application des dispositions de NOC-15, le 1er novembre 2004, a requis la consolidation de certains fonds communs de placement dans lesquels la Banque a un investissement significatif et la consolidation de l’EDDV qui loue l’immeuble du siège social de la Banque. L’incidence de l’application de cette norme au 1er novembre 2004 est une augmentation des Immobilisations corporelles de 84 millions de dollars, des Valeurs mobilières de 54 millions, des Actifs divers de 3 millions, des Autres passifs de 90 millions, de la Part des actionnaires sans contrôle de 45 millions et des Bénéfices non répartis de 6 millions. Les états financiers consolidés des périodes antérieures n’ont pas été retraités en fonction de cette norme.

Sociétés de placement

Le 1er novembre 2004, la Banque a commencé à appliquer la note d'orientation concernant la comptabilité no 18 « Sociétés de placement » publiée en janvier 2004 par l'Institut canadien des comptables agréés. En vertu de cette note d'orientation, les sociétés de placement sont tenues de comptabiliser tous leurs placements à la juste valeur, y compris ceux qui seraient par ailleurs consolidés ou comptabilisés selon la méthode de la valeur de consolidation. La note d'orientation fournit des critères permettant de déterminer si une société est une société de placement.

Des indications sont également fournies sur les circonstances selon lesquelles la société mère, qui détient une société de placement et qui comptabilise cette participation à la valeur de consolidation, doit comptabiliser les placements de la société de placement à la juste valeur. L’incidence de l’adoption de cette nouvelle note d’orientation sur les états financiers consolidés du premier semestre de 2005 est négligeable.

Modification future  aux conventions comptables

Instruments financiers - comptabilisation et évaluation, couvertures et résultat étendu

L’ICCA a publié de nouvelles normes comptables concernant les instruments financiers, les couvertures et le résultat étendu.  Les incidences principales de ces normes sont décrites ci-dessous.

Tous les actifs et les passifs financiers seront comptabilisés à la juste valeur au bilan consolidé, à l’exception des éléments classés dans les catégories suivantes qui seront comptabilisés au coût amorti : prêts et créances, titres destinés à être détenus jusqu`à l’échéance et passifs financiers non détenus aux fins de négociation.  Les gains et les pertes réalisés et non réalisés sur les actifs et les passifs financiers qui sont détenus aux fins de négociation seront inscrits à l’état consolidé des résultats.  Les gains et les pertes non réalisés sur les actifs financiers disponibles à la vente seront inscrits dans les autres éléments du résultat étendu jusqu’à leur réalisation, soit la période où ils seront inscrits à l’état consolidé des résultats.  Tous les dérivés, y compris les dérivés intégrés devant être comptabilisés séparément, seront inscrits à la juste valeur au bilan consolidé.

Dans le cas de la couverture de la juste valeur, la variation de valeur des dérivés et des éléments couverts, attribuée au risque qui est couvert, sera comptabilisée à l’état consolidé des résultats.  Dans les cas de la couverture des flux de trésorerie, la tranche efficace de la couverture des variations de la juste valeur des instruments dérivés sera comptabilisée dans les autres éléments du résultat étendu jusqu’à ce que les éléments couverts soient constatés à l’état consolidé des résultats.

Les autres éléments du résultat étendu qui comprennent en plus des éléments mentionnés plus haut, les gains et les pertes de change non réalisés découlant des activités d’établissements étrangers autonomes (déduction faite des opérations de couverture), seront présentés comme nouveau poste distinct de l’état consolidé de la variation des capitaux propres.  Un nouvel état intitulé « État du résultat étendu » sera ajouté aux états financiers consolidés de la Banque.

Ces nouvelles normes s’appliqueront à la Banque à compter du 1er novembre 2006.  L’incidence de ces normes sur les états financiers consolidés de la Banque ne peut être déterminée car elle dépend des positions non réglées et des stratégies de couverture de la Banque ainsi que de la volatilité des marchés au moment de la transition.

Analyse des résultats

Résultats d’exploitation

La Banque Nationale déclare un bénéfice net de 202 millions de dollars, en hausse de 12 %, pour le deuxième trimestre terminé le 30 avril 2005, en comparaison à 180 millions pour le trimestre correspondant de 2004. Le bénéfice par action du trimestre se chiffre à 1,17 $, une augmentation de 16 % par rapport à 1,01 $ par action pour le deuxième trimestre 2004. Le rendement des capitaux propres attribuables aux détenteurs d’actions ordinaires s’élève à 19,9 % pour le trimestre, comparativement à 19,0 % pour le deuxième trimestre 2004.

Le bénéfice net de la Banque pour les six premiers mois de l’exercice financier 2005 se chiffre à 441 millions de dollars, en hausse de 20 % par rapport à 366 millions pour la même période en 2004.  Le bénéfice par action du premier semestre 2005 est de 2,56 $ en comparaison à 2,04 $ pour les six mois terminés le 30 avril 2004, soit une progression de 25 %. 

Enfin, le rendement des capitaux propres attribuables aux détenteurs d’actions ordinaires s’établit à 21,8 % pour le semestre alors qu’il avait atteint 19,0 % pour la période correspondante de 2004.

Résultats sectoriels

Particuliers et entreprises

Le secteur Particuliers et entreprises a inscrit un bénéfice net de 108 millions de dollars pour le deuxième trimestre 2005, une augmentation de 15 millions de dollars ou 16,1 % par rapport à la même période en 2004. L’amélioration est surtout attribuable à la baisse des pertes sur créances qui ont atteint 26 millions de dollars pour le trimestre en comparaison à 36 millions pour la même période l’année dernière.  L’amélioration provient surtout du service aux entreprises.

Le revenu net d’intérêts atteint 314 millions de dollars pour le trimestre en comparaison de 307 millions de dollars pour le trimestre correspondant de 2004, soit une hausse de 2,3 %. L’augmentation du revenu net d’intérêts est surtout attribuable à la forte croissance des prêts aux particuliers et aux petites entreprises qui ont crû de 3,3 milliards de dollars ou 8,5 %. Par contre, la marge bénéficiaire du deuxième trimestre 2005 est inférieure de 15 points de base à celle de la période correspondante de 2004. Il faut noter que la réduction de la marge est moins importante depuis le troisième trimestre 2004. Cette réduction de la marge bénéficiaire provient, d’une part, des dépôts de transactions en raison de l’environnement de faible taux d’intérêts et, d’autre part, de la forte croissance de prêts moins risqués mais dont la marge bénéficiaire est forcément plus faible. 

Les revenus autres que d’intérêts du trimestre sont de 180 millions de dollars, en hausse de 8 millions ou 4,7 % par rapport au deuxième trimestre 2004. L’augmentation est attribuable aux commissions sur cartes de crédit, aux revenus d’assurances, aux commissions sur prêts commerciaux ainsi qu’aux commissions versées par le secteur de la Gestion de patrimoine.

Les charges d’exploitation du trimestre ont progressé de 3,4 % pour atteindre 308 millions de dollars par rapport à 298 millions pour le deuxième trimestre 2004. L’augmentation provient du coût des avantages sociaux et des investissements dans l’amélioration de l’infrastructure technologique.

Pour les six premiers mois de l’exercice financier 2005, le bénéfice net du secteur Particuliers et entreprises s’élève à 222 millions de dollars, en hausse de 12,1 % en comparaison à 198 millions pour le premier semestre 2004.  L’excellente qualité du crédit et la croissance du volume des affaires avec les particuliers et les entreprises expliquent la progression du bénéfice sectoriel.

Gestion de patrimoine

Le bénéfice net du secteur Gestion de patrimoine atteint 31 millions de dollars pour le deuxième trimestre 2005, soit sensiblement au même niveau que le bénéfice net de 32 millions obtenu pour la même période en 2004, ce qui avait été le meilleur résultat affiché par ce secteur au cours de l’exercice précédent.

Le revenu total sectoriel est de 207 millions de dollars pour le trimestre par rapport à 205 millions pour la même période en 2004. Les revenus du courtage de plein exercice et de la gestion privée de placement ont continué de progresser par rapport au trimestre correspondant de 2004, mais ils ont été en partie réduits par des revenus inférieurs de la gestion de portefeuille.

Les charges d’exploitation totalisent 159 millions de dollars pour le deuxième trimestre 2005 par rapport à 155 millions de dollars pour le deuxième trimestre 2004, soit une augmentation de 2,6 %. Le ratio des charges d’exploitation sur les revenus s’est détérioré à 76,8 % pour le trimestre en comparaison à 75,6 % pour le deuxième trimestre 2004, alors que ce ratio était inférieur à ce qui avait été observé par le passé pour ce secteur.

Pour le premier semestre 2005, le bénéfice net du secteur Gestion de patrimoine se chiffre à 58 millions de dollars en comparaison à 55 millions pour les premiers mois de 2004, soit une croissance de 5,5 %.  Les revenus ont augmenté de 2,8 % pour atteindre 402 millions de dollars, surtout en provenance du courtage de plein exercice, de la gestion privée de placement et des fonds communs de placement, alors que le ratio de productivité est demeuré stable.

Marchés financiers

Pour le secteur des Marchés financiers, le bénéfice net affiche une croissance de 6,8 % par rapport au deuxième trimestre 2004 pour totaliser 63 millions de dollars ce trimestre. La diminution des dotations aux pertes sur créances de 15 millions de dollars, pour un total de

2 millions pour le trimestre par rapport aux 17 millions que la Banque avait enregistrés pour ce secteur au deuxième trimestre 2004, explique la croissance du bénéfice sectoriel.

Le revenu total du secteur atteint 249 millions de dollars pour le deuxième trimestre 2005 en comparaison à 248 millions pour le deuxième trimestre 2004. La diminution des gains sur valeurs mobilières a été compensée par les revenus provenant des activités de négociation et les commissions sur les marchés financiers des activités de courtage institutionnelles. 

Revenus de négociation
(en millions de dollars)

2e T
2005

2e T
2004

1er S
2005

1er S
2004

Marchés financiers

 

 

 

 

Taux d’intérêt

           13

           10

           30

           34

Actions

           57

           53

          114

          100

Marchandises et devises

             5

           -

             9

           13

 

           75

           63

         153

          147

Autres secteurs

           -

             2

            4

             4

Total

           75

           65

        157

         151

 

 

 

 

 

Ventilation par poste des résultats

 

 

 

 

Revenu net d’intérêts

           57

             7

           56

(63)

Autres revenus

            2

           49

           86

          209

Équivalent imposable

           16

             9

            15

             5

Total

           75

            65

         157

         151

Les charges d’exploitation du secteur des Marchés financiers sont de 151 millions de dollars pour le trimestre en comparaison à 136 millions de dollars pour le deuxième trimestre 2004. L’augmentation de la rémunération variable compte pour 40 % de la hausse totale des charges d’exploitation.

Pour le premier semestre 2005, le bénéfice net du secteur s’établit à 141 millions de dollars, en hausse de 6,8 % par rapport à la même période l’année dernière, en raison des pertes sur créances substantiellement inférieures.

Autres

Le bénéfice net de la rubrique « Autres » des résultats sectoriels est nul pour le deuxième trimestre 2005 comparativement à une perte de 4 millions pour la même période l’année dernière. Pour les six premiers mois de l’exercice financier 2005, le bénéfice net de la rubrique « Autres » des résultats sectoriels est de 20 millions de dollars en comparaison à une perte de 19 millions pour la même période l’an dernier.  L’écart est surtout attribuable au gain sur la cession de placements de portefeuille dans des institutions financières en Amérique du Sud. 

Résultats consolidés

Revenu total

Le revenu total du deuxième trimestre 2005 totalise 900 millions de dollars par rapport à 884 millions de dollars affichés pour le trimestre correspondant de 2004, soit une hausse de 1,8 %.

Le revenu net d’intérêts totalise 379 millions de dollars pour le trimestre par rapport à 325 millions pour le deuxième trimestre 2004, soit une augmentation de 54 millions ou 16,6 %. Le revenu net d’intérêts du secteur des Marchés financiers augmente de 53 millions de dollars, ce qui doit être analysé globalement avec les revenus de négociation comptabilisés aux revenus autres que d’intérêts. Le revenu net d’intérêts du secteur Particuliers et entreprises a progressé de 7 millions de dollars pour s’établir à 314 millions de dollars pour le deuxième trimestre 2005, notamment en raison de la croissance du volume de prêts avec les particuliers et les entreprises, en partie atténuée par le rétrécissement de la marge bénéficiaire.

Les revenus autres que d’intérêts pour le deuxième trimestre 2005 se chiffrent à 521 millions de dollars en comparaison à 559 millions pour la période correspondante de 2004. La diminution est liée aux activités de négociation et doit être analysée en tenant compte de l’importante augmentation du revenu net d’intérêts du secteur des Marchés financiers.

La portion des revenus de négociation imputée aux revenus autres que d’intérêts est en baisse de 47 millions de dollars par rapport au trimestre correspondant de 2004. Par contre, en tenant compte du revenu net d’intérêts lié aux activités de négociation, l’ensemble des revenus de négociation du trimestre ont augmenté de 10 millions de dollars. Par contre, les gains sur valeurs mobilières du compte de placement sont de 17 millions de dollars pour le trimestre en baisse de 18 millions.

Les commissions des marchés financiers totalisant 189 millions de dollars pour le trimestre sont en hausse de 11 millions de dollars en comparaison au trimestre correspondant de 2004, cette hausse provient des activités de courtage institutionnelles.

Par ailleurs, les commissions sur cartes de crédit augmentent de 5 millions de dollars pour se chiffrer à 17 millions.  Les honoraires fiduciaires et de fonds communs de placement de 69 millions sont en hausse de 7 millions de dollars et les revenus sur opérations de prêts sont en hausse de 3 millions de dollars pour un total de 57 millions pour le trimestre.

Pour le semestre terminé le 30 avril 2005, le revenu total est de 1 883 millions de dollars, en hausse de 88 millions de dollars, soit de 4,9 % par rapport à 1 795 millions de dollars pour la même période en 2004.  Excluant la rubrique « Autres » des résultats sectoriels qui comprend un gain de 37 millions de dollars provenant de la cession de placements en Amérique du Sud, le revenu total augmente de 51 millions de dollars ou 2,7 %.  Plus de 60 % de la hausse est attribuable au secteur Particuliers et entreprises, alors que le quart provient du secteur Gestion de patrimoine.

Charges d’exploitation

Les charges d’exploitation du trimestre se chiffrent à 624 millions de dollars comparativement à 602 millions de dollars pour le trimestre correspondant de 2004, soit une augmentation de 3,7 %. Les salaires et avantages sociaux, totalisant 357 millions de dollars pour le trimestre, sont en hausse de 11 millions de dollars par rapport à la période correspondante de 2004. La moitié de la hausse est attribuable à la rémunération variable du secteur des Marchés financiers. Le solde de l’augmentation des charges d’exploitation est attribuable aux investissements technologiques.

Pour les six premiers mois de l’exercice financier 2005, les charges d’exploitation atteignent 1 237 millions de dollars par rapport à 1 179 millions pour le premier semestre 2004, soit une augmentation de 4,9 %.  Près de 60 % de l’augmentation est attribuable à la rémunération, notamment en raison de la rémunération variable et des avantages sociaux.  Le solde provient surtout des frais informatiques et des amortissements.

Flux de trésorerie

En raison de la nature même des activités de la Banque, la majorité des éléments qui composent les revenus et les charges sont des liquidités.  En outre, certaines activités, telles les activités de négociation, génèrent des mouvements importants de liquidités qui peuvent avoir une incidence sur plusieurs éléments d’actifs ou de passifs, tels les valeurs mobilières du compte de négociation, les titres vendus à découvert ou les valeurs mobilières vendues en vertu de conventions de rachat.

Pour le deuxième trimestre 2005, les espèces et quasi-espèces ont augmenté de 2,3 milliards de dollars comparativement à une hausse de 1,2 milliard de dollars pour le deuxième trimestre 2004.  Au 30 avril 2005, les espèces et quasi-espèces s’établissent à 9,3 milliards de dollars comparativement à 9,5 milliards un an plus tôt.

Les activités d’exploitation ont requis des fonds de 3,9 milliards de dollars, principalement en raison de l’augmentation des valeurs mobilières du compte de négociation. Pour le trimestre correspondant de 2004, les fonds provenant des activités d’exploitation ont été pratiquement nuls.

Les activités de financement ont généré des flux de trésorerie de 8,0 milliards dont un montant de 5,1 milliards est attribuable à l’augmentation des dépôts, surtout des fonds achetés, et des valeurs mobilières acquises en vertu de conventions de revente. Pour le deuxième trimestre 2004, la hausse des dépôts de 3,1 milliards de dollars explique les entrées de fonds liées aux activités de financement de 3,2 milliards.

Finalement, les fonds utilisés par les activités d’investissement ont été de l’ordre de 1,9 milliard de dollars pour le deuxième trimestre 2005, en raison de la hausse de prêts de 2,0 milliards. Pour la période correspondante de 2004, les activités d’investissement ont requis 2,1 milliards de dollars de fonds également en raison de l’augmentation des prêts.

Gestion des risques

Risque de crédit

La Banque a enregistré des dotations aux pertes sur créances de 1 million de dollars pour le deuxième trimestre 2005, soit des dotations spécifiques de 18 millions de dollars en bonne partie réduites par un renversement de 17 millions de dollars de la provision générale pour risque de crédit. Pour le trimestre correspondant de 2004, les dotations aux pertes sur créances avaient atteint 19 millions de dollars composées de 39 millions de dotations spécifiques et d’un renversement de 20 millions de la provision générale.  La baisse importante des dotations spécifiques, au deuxième trimestre 2005, est attribuable tant au portefeuille de prêts commerciaux qu’aux activités de crédit avec les grandes sociétés.

Pour les six premiers mois de l’exercice financier 2005, les pertes sur créances totalisent 18 millions de dollars en comparaison à 63 millions de dollars pour la même période en 2004.  La baisse provient des activités de prêts commerciaux et de crédit aux grandes sociétés.

Au 30 avril 2005, les provisions pour pertes sur créances excèdent les prêts douteux de 214 millions de dollars comparativement à 190 millions au 31 octobre 2004. L’amélioration de 24 millions de dollars est attribuable à tous les secteurs qui font des prêts aux entreprises.  La provision générale pour risque de crédit est de 333 millions de dollars à la clôture du trimestre comparativement à 350 millions au 31 octobre 2004.

Le ratio des prêts douteux privés bruts, sur la somme du capital ajusté et des provisions, est excellent à 7,4 % au 30 avril 2005 comparativement à 10,9 % au 31 octobre 2004.

Risque de marché – Activités de négociation

Le modèle de simulation de la VaR (Valeur à risque) est l’un des principaux outils de gestion du risque de marché relié aux activités de négociation. La VaR est calculée comme la valeur maximale des pertes quotidiennes à un niveau de confiance de 99 %, ce qui signifie que les pertes réelles ne la dépasseront vraisemblablement qu’une journée sur 100. Le modèle de calcul est fondé sur des données historiques sur deux ans. La gestion du risque de marché est décrite plus amplement à la page 63 du Rapport annuel 2004.

Le tableau à la page suivante, intitulé « Activités de négociation », illustre la distribution du risque de marché par type de risque, soit: taux d’intérêt, change et risque sur les prix des actions et des marchandises.

Activités de négociation (1)
(en million de dollards)

VaR globale par catégorie de risques

Pour le trimestre terminé
le 30 avril 2005

Pour le trimestre terminé
le 31 janvier 2005

 

À la fin

Haut

Moyenne

Bas

À la fin

Haut

Moyenne

Bas

Taux d’intérêt

(3,9)

  (4,1)

  (2,9)

(1,8)

(3,6)

  (6,5)

  (4,0)

(2,0)

Change

(1,2)

  (2,6)

  (1,1)

(0,4)

(0,9)

  (3,3)

  (1,3)

(0,5)

Actions

(2,6)

  (4,8)

  (3,1)

(2,3)

(4,7)

  (6,2)

  (4,4)

(2,7)

Marchandises

(0,8)

  (0,9)

  (0,6)

(0,4)

(0,7)

  (1,0)

  (0,7)

(0,5)

Effet de corrélation(2)

4,8

   6,1

   3,6

  2,0

4,2

   9,9

   4,7

  1,3

VaR globale

(3,7)

  (6,3)

  (4,1)

(2,9)

(5,7)

  (7,1)

  (5,7)

(4,4)

(1) Les montants sont présentés avant impôts et représentent la VaR quotidienne.
(2) L’effet de corrélation est le résultat de la diversification des types de risques.

Bilan

Au 30 avril 2005, la Banque avait un actif de 99,9 milliards de dollars en comparaison à 88,7 milliards de dollars au 31 octobre 2004. Les prêts et acceptations sont en hausse de 1,9 milliard de dollars malgré la hausse des prêts titrisés de près de 700 millions de dollars. Par ailleurs, les liquidités, les valeurs mobilières et les valeurs mobilières acquises en vertu de conventions de revente augmentent de 9 milliards. Les principaux portefeuilles sont présentés dans le tableau qui suit.

Volumes moyens mensuels

Avril

Octobre

Avril

(en millions de dollars)

2005

2004

2004

Prêts et acceptations*

 

 

 

Hypothécaires résidentiels

20 053

19 554

18 544

Aux particuliers

7 354

6 491

5 843

Créances sur cartes de crédit

1 646

1 589

1 514

Aux petites et moyennes entreprises

15 009

14 354

14 507

Aux grandes sociétés

2 741

2 922

3 639

 

46 803

44 910

44 047

Dépôts

 

 

 

Particuliers (solde)

24 281

23 675

24 048

Épargne hors bilan des particuliers (solde)

60 239

57 207

55 771

Entreprises

10 533

10 668

10 554

*incluant les actifs titrisés

Au 30 avril 2005, les prêts hypothécaires résidentiels étaient en hausse de 500 millions de dollars par rapport au 31 octobre 2004 pour un total de 20,1 milliards. Par rapport au 30 avril 2004, les prêts hypothécaires résidentiels ont augmenté de 1,5 milliard de dollars ou 8 %. Le volume des prêts aux particuliers de 7,4 milliards de dollars est en hausse de 13 %, depuis le début de l’exercice. Par rapport au 30 avril 2004, les prêts aux particuliers ont augmenté de 1,5 milliard de dollars ou 26 %. Plus de 40 % de cette forte croissance est attribuable aux volumes provenant des partenariats. Les créances sur cartes de crédit ont augmenté de 9 % depuis un an pour s’élever à 1,6 milliard de dollars au 30 avril 2005. Les prêts et acceptations aux petites et moyennes entreprises de 15,0 milliards de dollars se comparent à 14,4 milliards au 31 octobre 2004, soit une augmentation de près de 5 %. Les prêts aux grandes sociétés sont en baisse d’environ 25 % depuis l’année dernière.

Les dépôts de particuliers de 24,3 milliards de dollars au 30 avril 2005 se comparent à 23,7 milliards au 31 octobre 2004. Au 30 avril 2005, l’épargne des particuliers hors bilan administrée par la Banque se chiffrait à 60,2 milliards de dollars, en hausse de 3 milliards ou 5 % depuis la clôture de l’exercice 2004. Les deux tiers de l’augmentation sont surtout attribuables à l’épargne administrée par les services de courtage.

Capital

Le ratio de capital de base et le ratio de capital total, selon les règles de la Banque des Règlements Internationaux, atteignent 9,5 % et 13,3 % respectivement au 30 avril 2005 comparativement à 9,6 % et 13,0 % au 31 octobre 2004.

Au premier trimestre, la Banque a émis une débenture subordonnée de 350 millions de dollars, ce qui a ajouté 0,8 % au ratio de capital total. 

Le 15 mars 2005, la Banque a émis 8 000 000 d'actions privilégiées de premier rang à dividende non cumulatif à taux fixe, série 16, afin de bénéficier des conditions des marchés financiers qui ont permis à la Banque d'émettre ces actions à un taux de dividendes substantiellement inférieur au taux fixe de 6,15 % qui aurait vraisemblablement prévalu, après le 15 août 2005, pour les 7 000 000 d'actions privilégiées de premier rang à dividende non cumulatif, série 13. À compter du 15 mars 2005, soit la date d'émission des actions privilégiées de premier rang à dividende non cumulatif à taux fixe, série 16, la Banque a cessé d'inclure les actions privilégiées de premier rang à dividende non cumulatif, série 13 à titre de capital de première catégorie aux fins de la norme sur la suffisance du capital.

Au cours du deuxième trimestre 2005, la Banque a racheté 2,8 millions d’actions ordinaires, pour un montant de 149 millions de dollars, dans le cadre de son offre publique de rachat dans le cours normal des affaires visant un maximum de 8,4 millions d’actions qui a débuté le 13 janvier 2005.

Dividendes

Lors de la réunion du 26 mai 2005, le Conseil d’administration a déclaré les dividendes réguliers sur les diverses catégories et séries d’actions privilégiées, ainsi qu’un dividende de 44 cents par action ordinaire, payable le 1er août 2005 aux actionnaires inscrits le 27 juin 2005.

Mise en garde à propos des énoncés prospectifs

À l’occasion, la Banque Nationale du Canada fait des énoncés prospectifs écrits et verbaux, notamment dans le présent rapport trimestriel, dans d’autres documents déposés auprès des organismes de réglementation canadiens ou de la Securities and Exchange Commission des États‑Unis, dans des rapports aux actionnaires, des communiqués de presse et d’autres communications. Tous ces énoncés sont faits aux termes des dispositions « d’exception » de la Private Securities Litigation Reform Act of 1995 des États‑Unis. Ces énoncés prospectifs comprennent, entre autres, des énoncés à l’égard de l’économie, de l’évolution des marchés, de l’atteinte d’objectifs stratégiques, de certains risques ainsi que des énoncés à l’égard de nos croyances, plans, attentes, estimations et intentions. Ces énoncés prospectifs sont habituellement marqués par l’usage du conditionnel ou annoncés par des verbes comme « prévoir », « croire », « estimer », « s’attendre à », « avoir l’intention de » et des mots et des expressions similaires.

De par leur nature, ces énoncés prospectifs supposent que nous élaborions des hypothèses et comportent nécessairement des risques et des incertitudes d’ordre général et spécifique. Il existe un risque important que les projections expresses ou implicites contenues dans ces énoncés ne se réalisent pas ou qu’elles se révèlent inexactes. Divers facteurs pourraient faire que les résultats, les conditions, les mesures ou les événements futurs varient sensiblement par rapport aux objectifs, aux attentes, aux estimations ou aux intentions figurant dans les présents énoncés prospectifs. Ces écarts peuvent être causés par des facteurs dont un grand nombre sont indépendants de la volonté de la Banque, notamment les changements dans la conjoncture économique et financière canadienne et mondiale (en particulier les fluctuations des taux d’intérêt, des taux de change et des cours des autres instruments financiers), la liquidité, les tendances du marché, les nouvelles dispositions réglementaires et la concurrence dans les régions géographiques où la Banque fait affaire, les changements technologiques, les regroupements dans le secteur canadien des services financiers, l’incidence éventuelle des conflits et des autres événements internationaux sur nos entreprises, notamment ceux liés à la guerre au terrorisme, et les prévisions de la Banque à l’égard des risques découlant de ces faits et sa capacité à les gérer efficacement.

Toutefois, la Banque avertit le lecteur que la liste de facteurs importants susmentionnés n’est pas exhaustive. Les investisseurs et les autres personnes qui se fondent sur les énoncés prospectifs de la Banque devraient soigneusement considérer les facteurs susmentionnés ainsi que les incertitudes et les risques qu’ils comportent. La Banque met aussi en garde le lecteur contre le fait de se fier indûment à ces énoncés prospectifs. La Banque ne s’engage pas à mettre à jour quelque énoncé prospectif que ce soit, écrit ou verbal, qu’elle pourrait faire ou qu’on pourrait faire pour son compte.

Renseignements pour les actionnaires et investisseurs

Relations investisseurs
Les analystes financiers et les investisseurs qui souhaitent obtenir des informations financières concernant la Banque sont priés de communiquer avec le service des Relations avec les investisseurs.
600, rue de La Gauchetière Ouest, 7e étage
Montréal (Québec)  H3B 4L2
Téléphone : (514) 394-0296
Télécopieur : (514) 394-6196
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Site web : www.bnc.ca/relationsinvestisseurs

Relations publiques
600, rue de La Gauchetière Ouest, 10e étage
Montréal (Québec)  H3B 4L2
Téléphone : (514) 394-8644
Télécopieur : (514) 394-6258

Site Internet : www.bnc.ca
Informations générales : telnat@bnc.ca

Date de publication des rapports trimestriels pour l’exercice 2004-2005
Troisième trimestre         25 août 2005
Quatrième trimestre         8 décembre 2005

Divulgation des résultats du 2e trimestre 2005

Conférence téléphonique
·  Une conférence téléphonique pour les analystes et investisseurs institutionnels aura lieu le 26 mai 2005 à 13h00 HAE
·  Accès par téléphone en mode écoute seulement : (416) 405-9310 ou  1-877-211-7911
·  L’enregistrement téléphonique archivé sera accessible jusqu’au 2 juin 2005 en composant le (416) 695-5800 ou le 1-800-408-3053.  Le code d’accès est le 3152153.

Diffusion de l’appel sur le web :
·  La conférence téléphonique sur les résultats sera diffusée en direct via Internet au www.bnc.ca/relationsinvestisseurs
·  Une version archivée de l’événement diffusé sur le web sera disponible après la fin de l’appel.

Documents financiers
·  Les états financiers trimestriels sont en tout temps disponibles sur le site web de la Banque Nationale du Canada à www.bnc.ca/relationsinvestisseurs.
·  Le rapport aux actionnaires et les informations financières complémentaires, ainsi que les diapositives de présentation, se retrouveront sur le site de la Banque Nationale à la page des Relations avec les investisseurs, un peu avant le début de la conférence téléphonique.

Agent de transfert et registraire

Pour des renseignements relatifs aux transferts d’actions, aux changements d’adresse, aux dividendes, à la perte de certificat d’actions, aux formulaires d’impôts et aux transferts de succession, les actionnaires sont priés de communiquer avec l’agent de transfert Trust Banque Nationale Inc. dont l’adresse et les numéros de téléphone apparaissent ci-après.

Trust Banque Nationale Inc.
Service aux actionnaires
1100, rue University, 9e étage
Montréal (Québec)  H3B 2G7
Téléphone : (514) 871-7171
1-800-341-1419
Télécopieur : (514) 871-7442
Courriel : clientele@tbn.bnc.ca

Dépôt direct des dividendes

Au moyen d’un transfert électronique de fonds, les actionnaires peuvent faire déposer directement leurs dividendes au crédit de tout compte détenu auprès d’une institution membre de l’Association canadienne des paiements. Pour ce faire, il suffit d’en faire la demande par écrit à l’adresse de Trust Banque Nationale Inc., agent de transfert.

Régime de réinvestissement de dividendes

La Banque Nationale offre aux détenteurs de ses actions ordinaires et privilégiées un Régime de réinvestissement de dividendes et d’achat d’actions qui leur permet d’investir dans des actions sans payer de commission ni de frais d’administration.  L’acquisition des actions par les participants s’effectue au moyen du réinvestissement des dividendes en espèces versés sur les actions qu’ils détiennent, ou bien en effectuant des versements en espèces facultatifs d’un montant minimal de 500 $ par versement, jusqu’à concurrence de 5 000 $ par trimestre.  Pour tout renseignement supplémentaire, veuillez communiquer avec le Registraire, Trust Banque Nationale Inc., aux numéros (514) 871-7171 ou 1-800-341-1419.

À propos de la Banque Nationale du Canada
La Banque Nationale du Canada est un groupe intégré qui fournit des services financiers complets à sa clientèle de particuliers, de PME et de grandes entreprises dans son marché principal, ainsi que des services spécialisés à ses autres clients dans le monde. La Banque Nationale offre toute la gamme des services bancaires, y compris ceux destinés aux grandes sociétés, et tous les services d'une banque d'investissement. Elle est active sur les marchés internationaux de capitaux et, par l'entremise de ses filiales, en courtage des valeurs mobilières, en assurance, en gestion de patrimoine ainsi qu'en gestion de fonds communs de placement et de régime de retraite. La Banque Nationale est une entreprise dont l'actif s’élève à près de 100 milliards de dollars et qui, avec ses filiales, emploie près de 17 000 personnes. Ses titres sont cotés à la Bourse de Toronto (NA: TSX). Pour de plus amples renseignements, visitez le site de la Banque à www.bnc.ca.

Renseignements :

Michel Labonté
Premier vice-président, Finances,
technologie et affaires corporatives
514-394-8610

Denis Dubé
Directeur, Relations publiques
514-394-8644

 

Deuxième trimestre 2005

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