Communiqués de presse

La Banque Nationale acquiert une participation majoritaire dans ABA Bank au Cambodge

Montréal, le 9 mai 2016 -

Avec des actifs de plus de 925 M$ US, quelque 1300 employés et 35 succursales, ABA Bank contribuera dès maintenant aux bénéfices de la Banque Nationale

La Banque Nationale annonce la réalisation d’un investissement additionnel de 103 M$ US lui permettant d’acquérir une participation majoritaire dans l’institution cambodgienne Advanced Bank of Asia Limited (ABA Bank). La Banque Nationale s’est jointe à l’actionnariat de ABA Bank en 2014 avec une première prise de participation de 10 %. Des investissements supplémentaires ont ensuite été réalisés pour porter cette participation à 42 % au cours de l’année 2015 et à 90 % aujourd’hui. Le montant de l’investissement dans ABA Bank totalise maintenant 148 M$ US et s’inscrit dans le cadre de la stratégie de croissance internationale de la Banque Nationale. Celle-ci vise à établir une présence dans des marchés émergents qui affichent une forte croissance économique.

Fondée en 1996, ABA Bank est une institution financière d’importance au Cambodge. Avec des actifs de plus de 925 M$ US, quelque 1300 employés et 35 succursales, ABA Bank offre des produits et services financiers à des particuliers et à des entreprises.

« C’est une fierté pour la Banque Nationale de devenir actionnaire majoritaire de ABA Bank, une institution financière bien ancrée dans son marché, a affirmé Louis Vachon, président et chef de la direction de la Banque Nationale du Canada. ABA Bank est bien placée pour tirer parti des perspectives de développement à long terme du Cambodge et pour contribuer à une utilisation accrue des services financiers par les particuliers et entreprises de la région. »

Pour l’exercice 2016, la Banque Nationale estime que la contribution de ABA Bank au résultat dilué par action s’élèvera à 0,17 $ en incluant le gain à la réévaluation du placement antérieur de 0,12 $. Au troisième trimestre de l’exercice 2016, la transaction réduira d’environ 18 points de base le ratio des fonds propres réglementaires attribuables aux actions ordinaires de catégorie 1 selon Bâle III. La Banque Nationale vise à atteindre un ratio de fonds propres réglementaires attribuables aux actions ordinaires de catégorie 1 d’environ 9,7 % à la fin du troisième trimestre. La Banque Nationale ne prévoit pas effectuer d’autres investissements stratégiques significatifs à l’international au cours des 12 prochains mois, et se concentrera sur la consolidation des activités actuelles.

Une Journée Investisseurs portant sur les investissements internationaux de la Banque Nationale dans les marchés émergents se tiendra le 16 septembre 2016, à Toronto. Les dirigeants de ABA Bank seront au nombre des conférenciers présents.

Mise en garde à propos des déclarations prospectives

Certaines déclarations dans le présent communiqué de presse sont des déclarations prospectives faites conformément aux lois sur les valeurs mobilières en vigueur au Canada et aux États-Unis. Ces déclarations prospectives comprennent, notamment, des énoncés portant sur l'incidence prévue de la transaction proposée. Ces déclarations prospectives sont habituellement marquées par l’usage de verbes au futur et au conditionnel ou par l’emploi d’expressions comme « prévoir », « croire », « estimer », « projeter », «s’attendre à », « avoir l’intention de » et autres termes ou expressions similaires.

En raison de leur nature même, ces déclarations prospectives supposent l’élaboration d’hypothèses et elles comportent donc nécessairement des risques et des incertitudes d’ordre général et spécifique. Les hypothèses qui ont trait à la performance des économies du Canada et des États-Unis en 2016 et à leurs effets sur les activités de la Banque figurent parmi les principaux facteurs pris en considération au moment de déterminer les priorités et les objectifs stratégiques et de fixer les objectifs financiers, notamment en ce qui a trait à la provision pour pertes sur créances. Au moment d’établir les prévisions concernant la croissance économique en général et dans le secteur des services financiers en particulier, la Banque s’appuie surtout sur les données économiques historiques fournies par les gouvernements du Canada et des États-Unis et leurs organismes.

Il est fort possible que les projections expresses ou implicites contenues dans ces déclarations prospectives ne se réalisent pas ou se révèlent inexactes. La Banque recommande aux lecteurs de ne pas se fier indûment à ces déclarations, étant donné que divers facteurs, dont plusieurs sont indépendants de la volonté de la Banque et de ABA Bank, pourraient faire en sorte que les résultats, les conditions, les mesures ou les événements futurs varieront sensiblement des objectifs, attentes, estimations ou intentions figurant dans ces déclarations prospectives. Ces facteurs incluent notamment le risque de crédit, le risque de marché, le risque de liquidité et de financement, le risque opérationnel, le risque de non-conformité à la réglementation, le risque de réputation, le risque stratégique et le risque environnemental, lesquels sont décrits plus amplement dans la section « Gestion des risques » débutant à la page 55 du Rapport annuel 2015, et plus précisément la conjoncture économique générale et les conditions du marché financier au Canada, aux États-Unis et dans certains autres pays où la Banque exerce ses activités, y compris la volatilité et le niveau des prix des commodités, les catastrophes naturelles, la modification à la réglementation touchant les activités de la Banque et affectant les fonds propres et les liquidités, les modifications apportées aux conventions et méthodes comptables que la Banque utilise à des fins de présentation de sa situation financière, y compris les incertitudes liées aux hypothèses et aux principales estimations comptables, les lois fiscales en vigueur dans les pays où la Banque est présente, principalement le Canada et les États-Unis (y compris la loi intitulée Foreign Account Tax Compliance Act (FATCA) aux États-Unis), les modifications aux lignes directrices sur les fonds propres et la liquidité ainsi que les instructions relatives à leur présentation et leur interprétation, les changements aux cotes de crédit attribuées à la Banque, et les perturbations potentielles à l’égard des systèmes de technologie de l’information de la Banque, y compris l’évolution des risques liés aux cyberattaques. Ces facteurs incluent également la possibilité que les avantages escomptés de la transaction ne se réalisent pas dans les délais prévus ou ne se réalisent pas du tout en raison d’éléments tels que des changements dans la conjoncture générale de l’économie et du marché dans les régions où la Banque et ABA Bank exercent leurs activités; l’incidence des modifications apportées aux lois et règlements qui régissent les services financiers et leur mise en application; les effets de la concurrence sur les marchés où la Banque et ABA Bank exercent leurs activités; les procédures judiciaires ou réglementaires et les actions en justice; l'aptitude de la Banque à intégrer les activités de ABA Bank avec succès; le risque stratégique relié à nos activités internationales, le risque de réputation et la réaction des clients et employés de ABA Bank à la transaction; le détournement de temps de gestion vers des problèmes concernant la transaction; et l'exposition accrue aux fluctuations des taux de change et des taux d’intérêts. Les résultats réels pourraient différer sensiblement des déclarations prospectives en raison d'autres facteurs inconnus ou imprévisibles. Ces déclarations prospectives devraient par conséquent être interprétées en tenant compte de ces facteurs.

Des hypothèses au sujet des revenus et des dépenses de ABA Bank, du potentiel de croissance des résultats et des coûts associés à la transaction et de synergies prévues ont constitué des facteurs importants de l'estimation que la Banque a faite de l'incidence du ratio de fonds propres de catégorie 1 sous forme d'actions ordinaires en vertu des exigences de Bâle III et de l’estimation de l'apport de l'entreprise acquise au résultat dilué par action de la Banque en 2016.

La liste des facteurs de risques susmentionnés n’est pas exhaustive. Des renseignements supplémentaires sur ces facteurs sont fournis dans la section « Gestion des risques » débutant à la page 55 du Rapport annuel 2015. Les investisseurs et autres personnes qui se fondent sur les déclarations prospectives de la Banque doivent considérer soigneusement les facteurs susmentionnés ainsi que les incertitudes et les risques qu’ils comportent. À moins que la loi ne l’exige, la Banque ne prévoit pas mettre à jour quelque déclaration prospective que ce soit, verbale ou écrite, qu’elle peut faire ou qui peut être faite en son nom de temps à autres.

L’information prospective contenue dans ce communiqué de presse est destinée à l’interprétation des renseignements contenus dans ce document et pourrait ne pas convenir à d’autres fins.

À propos de la Banque Nationale du Canada
Forte d’un actif de 219 milliards de dollars au 31 janvier 2016, la Banque Nationale du Canada, avec ses filiales, est l’un des plus importants groupes financiers intégrés canadiens. Elle emploie près de 20 000 personnes et est un employeur de choix reconnu. Ses titres sont cotés à la Bourse de Toronto (TSX : NA). Suivez ses activités sur bnc.ca ou par l’entremise de réseaux sociaux comme Facebook, LinkedIn et Twitter

Renseignements (Les numéros de téléphone ci-dessous sont à l'usage exclusif des journalistes et des autres représentants des médias ainsi que des actionnaires.) :

Linda Boulanger Claude Breton
Vice-présidente, Relations Investisseurs Vice-président, Affaires publiques
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