Communiqués de presse

La Banque Nationale annonce une provision sectorielle pour pertes sur créances aux entreprises de production et de service du secteur pétrole et gaz au deuxième trimestre 2016

Montréal, le 5 mai 2016 -

La Banque Nationale annonce qu’elle prévoit inscrire des provisions spécifiques de 12 millions $ (17 millions $ avant impôts) ainsi qu’une provision sectorielle pour pertes sur créances de 183 millions $ (250 millions $ avant impôts) relativement à son portefeuille de prêts aux entreprises de production et de service du secteur pétrole et gaz au deuxième trimestre 2016. La provision sectorielle réduira le bénéfice par action d’environ 54 cents et le ratio des fonds propres CET1 d’approximativement 16 points de base au deuxième trimestre 2016. La Banque estime que son ratio des fonds propres CET1 s’établira à environ 9,7 % pour ce même trimestre.

Par ailleurs, la Banque révisera à la baisse sa cible de pertes annuelles sur créances, fixée plus tôt cette année entre 25 et 35 points de base, pour la ramener dans une fourchette de 20 à 30 points de base du total de ses prêts et acceptations bancaires. La qualité du crédit pour le portefeuille de prêts et acceptations dans son ensemble, excluant les prêts aux entreprises de production et de service du secteur pétrole et gaz, se maintient conformément aux attentes.

La Banque publiera ses résultats pour le deuxième trimestre 2016 le 1er juin 2016 et un appel conférence pour les analystes et investisseurs institutionnels aura lieu à 13 heures HAE le 1er juin 2016.

Mise en garde à propos des déclarations prospectives
Certaines déclarations dans le présent communiqué de presse sont des déclarations prospectives faites conformément aux lois sur les valeurs mobilières en vigueur au Canada et aux États-Unis. Elles comprennent, entre autres, des déclarations à l’égard du niveau et de l’incidence des provisions anticipées. Ces déclarations prospectives sont habituellement marquées par l’usage de verbes au futur et au conditionnel ou par l’emploi d’expressions comme « prévoir », « croire », « estimer »,
« projeter », « s’attendre à », « avoir l’intention de » et autres termes ou expressions similaires.

En raison de leur nature même, ces déclarations prospectives supposent l’élaboration d’hypothèses et elles comportent donc nécessairement des risques et des incertitudes d’ordre général et spécifique. Les hypothèses qui ont trait à la performance des économies du Canada et des États-Unis en 2016 et à leurs effets sur les activités de la Banque figurent parmi les principaux facteurs pris en considération au moment de déterminer les priorités et les objectifs stratégiques et de fixer les objectifs financiers, notamment en ce qui a trait à la provision pour pertes sur créances. Au moment d’établir les prévisions concernant la croissance économique en général et dans le secteur des services financiers en particulier, la Banque s’appuie surtout sur les données économiques historiques fournies par les gouvernements du Canada et des États-Unis et leurs organismes.

Il est fort possible que les projections expresses ou implicites contenues dans ces déclarations prospectives ne se réalisent pas ou se révèlent inexactes. La Banque recommande aux lecteurs de ne pas se fier indûment à ces déclarations, étant donné que divers facteurs, dont plusieurs sont indépendants de la volonté de la Banque, pourraient faire en sorte que les résultats, les conditions, les mesures ou les événements futurs varieront sensiblement des objectifs, attentes, estimations ou intentions figurant dans ces déclarations prospectives. Ces facteurs incluent notamment le risque de crédit, le risque de marché, le risque de liquidité et de financement, le risque opérationnel, le risque de non-conformité à la réglementation, le risque de réputation, le risque stratégique et le risque environnemental, lesquels sont décrits plus amplement dans la section « Gestion des risques » débutant à la page 55 du Rapport annuel 2015, et plus précisément la conjoncture économique générale et les conditions du marché financier au Canada, aux États-Unis et dans certains autres pays où la Banque exerce ses activités, y compris la volatilité et le niveau des prix des commodités, les catastrophes naturelles, la modification à la réglementation touchant les activités de la Banque et affectant les fonds propres et les liquidités, les modifications apportées aux conventions et méthodes comptables que la Banque utilise à des fins de présentation de sa situation financière, y compris les incertitudes liées aux hypothèses et aux principales estimations comptables, les lois fiscales en vigueur dans les pays où la Banque est présente, principalement le Canada et les États-Unis (y compris la loi intitulée Foreign Account Tax Compliance Act (FATCA) aux États-Unis), les modifications aux lignes directrices sur les fonds propres et la liquidité ainsi que les instructions relatives à leur présentation et leur interprétation, les changements aux cotes de crédit attribuées à la Banque, et les perturbations potentielles à l’égard des systèmes de technologie de l’information de la Banque, y compris l’évolution des risques liés aux cyberattaques.

La liste des facteurs de risques susmentionnés n’est pas exhaustive. Des renseignements supplémentaires sur ces facteurs sont fournis dans la section « Gestion des risques » du Rapport annuel 2015. Les investisseurs et autres personnes qui se fondent sur les déclarations prospectives de la Banque doivent considérer soigneusement les facteurs susmentionnés ainsi que les incertitudes et les risques qu’ils comportent. À moins que la loi ne l’exige, la Banque ne prévoit pas mettre à jour quelque déclaration prospective que ce soit, verbale ou écrite, qu’elle peut faire ou qui peut être faite en son nom de temps à autres.

L’information prospective contenue dans le présent communiqué de presse est destinée à l’interprétation des renseignements contenus dans ce document et pourrait ne pas convenir à d’autres fins.

À propos de la Banque Nationale du Canada
Forte d’un actif de 219 milliards de dollars au 31 janvier 2016, la Banque Nationale du Canada, avec ses filiales, est l’un des plus importants groupes financiers intégrés canadiens. Elle emploie près de 20 000 personnes et est un employeur de choix reconnu. Ses titres sont cotés à la Bourse de Toronto (TSX : NA). Suivez ses activités sur bnc.ca ou par l’entremise de réseaux sociaux comme Facebook, LinkedIn et Twitter.

Renseignements (Les numéros de téléphone ci-dessous sont à l'usage exclusif des journalistes et des autres représentants des médias ainsi que des actionnaires.) :

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