Communiqués de presse

La Banque Nationale du Canada acquiert une participation dans le groupe financier africain NSIA

Montréal, le 25 mars 2015 -

La Banque Nationale du Canada (« Banque Nationale ») annonce aujourd’hui l’acquisition d’une participation dans NSIA Participations (NSIA), un groupe financier établi à Abidjan, en Côte d’Ivoire, dont les activités s’étendent dans 12 pays d’Afrique de l’Ouest et d’Afrique Centrale.

La transaction vise l’acquisition par la Banque Nationale et Amethis Africa Finance (« Amethis Finance »), de la participation détenue par le fonds ECP Africa Fund III PCC dans NSIA. La part de la Banque Nationale s’élève à 20,9 % et celle d’Amethis Finance à 5,4 %. La transaction devrait être conclue au cours du troisième trimestre 2015, sous réserve des conditions usuelles de clôture, notamment l’obtention des approbations réglementaires.

NSIA est un important groupe de services financiers qui propose une large gamme de produits et services bancaires et d’assurances pour une clientèle de particuliers et d’entreprises. Premier assureur en Afrique francophone et troisième institution bancaire en Côte d’Ivoire, NSIA compte 25 filiales, 58 succursales bancaires, 42 agences d’assurances et des actifs de plus de 1,2 milliard d’euros.

« NSIA possède une feuille de route remarquable, grâce au leadership de son fondateur, Jean Kacou Diagou, et à une vision judicieuse de son développement, a déclaré Louis Vachon, président et chef de la direction de la Banque Nationale. Nous sommes convaincus que l’expertise de NSIA, combinée aux compétences et au réseau d’affaires d’Amethis Finance en Afrique, seront à la source d’une création de valeur distinctive pour la Banque Nationale. »

« Nous nous réjouissons de ce partenariat avec la Banque Nationale du Canada dont le projet de développement en Afrique, la solidité financière et les exigences d'éthique et de gouvernance rencontrent notre pleine adhésion. Il s'agit d'une alliance de long terme guidée par le souci de créer de la valeur pour nos deux institutions et de servir le développement économique du continent africain. Enfin, la présence d'Amethis Finance, fonds spécialisé dans les investissements en Afrique, est un atout supplémentaire pour NSIA », a affirmé Jean Kacou Diagou, président de NSIA.

Cet investissement découle de la stratégie de développement de la Banque Nationale à l’international, au moyen de prises de participation ciblées. Celle-ci consiste à identifier des marchés géographiques offrant un potentiel de croissance intéressant à long terme et à investir, de façon disciplinée, dans des institutions bien établies afin de développer avec elles une présence régionale forte. Au cours des derniers mois, la Banque a acquis des participations dans des institutions au Cambodge (Asie) et à l’Ile Maurice (Afrique).

Les régions de l’Afrique de l’Ouest et de l’Afrique Centrale sont encore peu desservies en matière de services financiers et possèdent un fort potentiel de développement, avec une population de plus de 490 millions habitants. Au surplus, la région compte le français pour principale langue et un bassin important d’entreprises avec lesquelles le Canada peut renforcer ses liens commerciaux, ce qui en fait un avantage concurrentiel pour la Banque Nationale.

À propos de NSIA Participations
NSIA Participations est un groupe de services financiers qui intègre des produits et services bancaires et d’assurances. Créée en 1995, elle jouit d’une diversification géographique enviable avec un réseau de filiales et de succursales au Bénin, au Cameroun, au Congo, en Côte d’Ivoire, au Gabon, au Ghana, en Guinée, en Guinée-Bissau, au Mali, au Nigéria, au Sénégal et au Togo. Elle compte plus de 1 500 employés, auxquels s’ajoutent 1 500 agents d’assurance et environ 500 courtiers d’assurance.

À propos d’Amethis Finance
Amethis Finance est un véhicule d’investissement dédié au continent africain, disposant depuis  sa première levée de fonds en décembre 2012 d’une capacité d’investissement de 530 millions USD , Amethis Finance a été fondé par Luc Rigouzzo et Laurent Demey  en partenariat avec La Compagnie Benjamin de Rothschild, filiale du groupe Edmond de Rothschild. Ils ont été rejoints par de nombreux investisseurs, tant institutions financières que « family offices ». Amethis Finance offre un éventail complet d’instruments financiers à long terme : fonds propres, quasi-fonds propres et dette à long terme, avec des objectifs et critères d’intervention exigeants en matière de développement social, environnemental et de gouvernance. L’ambition d’Amethis Finance est de tirer profit du potentiel offert par le panorama des institutions financières en Afrique Subsaharienne et de dédier 40 % de ses activités à ce secteur.

À propos de la Banque Nationale du Canada
Forte d’un actif de 214 milliards de dollars au 31 janvier 2015, la Banque Nationale du Canada (www.bnc.ca), avec ses filiales, forme l’un des plus importants groupes financiers intégrés canadiens. Elle emploie plus de 20 000 personnes et est un employeur de choix reconnu. Ses titres sont cotés à la Bourse de Toronto (TSX : NA). Suivez ses activités par l’entremise des réseaux sociaux et prenez la mesure de son engagement social en visitant jecomprends.ca et engagement.banquenationale.ca.

Mise en garde à propos des déclarations prospectives

À l’occasion, la Banque fait des déclarations prospectives écrites et verbales, notamment celles contenues dans le présent communiqué de presse et dans les sections « Principales tendances économiques » et « Perspectives pour la Banque Nationale » de son rapport annuel relatif à l’exercice clos le 31 octobre 2014  (le « Rapport annuel ») , ainsi que dans d’autres documents déposés auprès des organismes de réglementation canadiens et d’autres communications, et ce, aux fins de décrire le contexte économique dans lequel la Banque évoluera au cours de l’exercice 2015 et les objectifs qu’elle souhaite atteindre au cours de cette période. Ces déclarations prospectives sont faites conformément aux lois sur les valeurs mobilières en vigueur au Canada et aux États-Unis. Elles comprennent, entre autres, des déclarations à l’égard de l’économie – notamment les économies canadienne et américaine –, de l’évolution des marchés, des observations concernant les objectifs de la Banque et ses stratégies pour les atteindre, du rendement financier prévu de la Banque et de certains risques auxquels la Banque est confrontée. Ces déclarations prospectives sont habituellement marquées par l’usage de verbes au futur et au conditionnel ou par l’emploi d’expressions comme « prévoir », « croire », « estimer », « projeter », « s’attendre à », « avoir l’intention de » et autres termes ou expressions  similaires.

En raison de leur nature même, ces déclarations prospectives supposent l’élaboration d’hypothèses et elles comportent donc nécessairement des risques et des incertitudes d’ordre général et particulier. Les hypothèses qui ont trait à la performance des économies du Canada et des États-Unis en 2015 et à leurs effets sur les activités de la Banque figurent parmi les principaux facteurs pris en considération au moment de déterminer les priorités et les objectifs stratégiques et de fixer les objectifs financiers, notamment en ce qui a trait à la provision pour pertes sur créances. Au moment d’établir les prévisions de croissance économique en général et dans le secteur des services financiers en particulier, la Banque s’appuie surtout sur les données économiques historiques fournies par les gouvernements du Canada et des États-Unis et leurs organismes.

Il est fort possible que les projections expresses ou implicites contenues dans ces déclarations prospectives ne se réalisent pas ou se révèlent inexactes. La Banque recommande aux lecteurs de ne pas se fier indûment à ces déclarations, étant donné que divers facteurs, dont plusieurs sont indépendants de la volonté de la Banque, pourraient faire en sorte que les résultats, les conditions, les mesures ou les événements futurs varieront sensiblement des objectifs, attentes, estimations ou intentions figurant dans ces déclarations prospectives. Ces facteurs incluent notamment le risque stratégique, le risque de crédit, le risque de marché, le risque de liquidité, le risque opérationnel, le risque de réglementation, le risque de réputation et le risque environnemental, lesquels sont décrits plus amplement  dans la section « Gestion des risques » débutant à la page 61 du Rapport annuel, et plus précisément la conjoncture économique générale et les conditions du marché financier au Canada, aux États-Unis et dans certains autres pays où la Banque exerce ses activités, y compris la modification à la réglementation touchant les activités de la Banque et affectant les fonds propres et les liquidités, la situation entourant les billets restructurés des conduits de véhicules d’actifs cadres (VAC), notamment la valeur de réalisation des actifs sous- jacents; les modifications apportées aux conventions et méthodes comptables que la Banque utilise à des fins de présentation de sa situation financière, y compris les incertitudes liées aux hypothèses et aux principales estimations comptables; les lois fiscales en vigueur dans les pays où la Banque est présente, principalement le Canada et les États-Unis (y compris la loi intitulée Foreign Account Tax Compliance Act (FATCA) aux États-Unis); les modifications aux lignes directrices sur les fonds propres et la liquidité ainsi que les instructions relatives à leur présentation et leur interprétation; les changements aux cotes de crédit attribuées à la Banque; les perturbations potentielles à l’égard des systèmes de technologie de l’information de la Banque, y compris l’évolution des risques liés aux cyberattaques. . Ces risques et incertitudes peuvent inclure également les effets de la transaction sur les activités de Banque dans son ensemble et de certains avantages stratégiques devant résulter de la transaction. En outre, la conclusion et le moment de la transaction sont soumis aux conditions de clôture, aux droits de résiliation, et autres risques et incertitudes. Par conséquent, il ne peut y avoir aucune garantie que la transaction aura lieu selon l’échéancier mentionné dans ce communiqué de presse.

La liste des facteurs de risques susmentionnés n’est pas exhaustive. Des renseignements supplémentaires sur ces facteurs sont fournis dans les sections « Gestion des risques » et « Autres facteurs de risque » du Rapport annuel. Les investisseurs et autres personnes qui se fondent sur les déclarations prospectives de la Banque doivent considérer soigneusement les facteurs susmentionnés ainsi que les incertitudes et les risques qu’ils comportent. À moins que la loi ne l’exige, la Banque ne prévoit pas mettre à jour quelque déclaration prospective que ce soit, verbale ou écrite, qu’elle peut faire ou qui peut être faite en son nom de temps à autres.

L’information prospective contenue dans le présent document est destinée à l’interprétation des renseignements contenus dans ce document et pourrait ne pas convenir à d’autres fins.

Renseignements (Le numéro de téléphone ci-dessous est à l'usage exclusif des journalistes et des autres représentants des médias.) :

Hélène Baril
Directrice principale, Relations avec les investisseurs
Banque Nationale du Canada
Tél. : 514 394-0296

Claude Breton
Vice-président, Affaires publiques et Relations investisseurs
Banque Nationale du Canada
Tél. : 514 394-8644