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Commanditer les arts, faire rayonner son entreprise

18 avril 2017 par Banque Nationale
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Pas nécessaire d’être un artiste pour partager la scène avec des organismes culturels! Avec des dons ou des commandites, les entreprises peuvent à la fois appuyer le secteur des arts et atteindre des objectifs d’affaires.

Contenu

Royal Photo loge gratuitement Kino’00, un organisme sans but lucratif voué à la création et à la diffusion de courts-métrages indépendants. Le commerce montréalais lui accorde aussi des réductions sur l’achat et la location d’équipements. Et ce n’est pas seulement pour faire une bonne action.

« Ce partenariat nous aide à faire un virage vers la vidéo, un marché en croissance contrairement à la photo », explique Félix Morin, le jeune président de Royal Photo.

La commandite implique un échange gagnant-gagnant entre les parties. Les avantages octroyés à Kino représentent une valeur annuelle de 15 000 $ pour cinq ans. En contrepartie, Royal Photo obtient un contact direct avec des réalisateurs et se bâtit ainsi un positionnement dans la vidéo.

En avoir plus pour son argent

« Le commanditaire doit s’assurer de négocier une visibilité qui équivaut à la valeur réelle de sa contribution », explique Benoît Legendre, conseiller senior en commandites à la Banque Nationale. Il est recommandé de détailler les obligations de chacun avant de signer l’entente. « Là où il y a du flou, il y a une possibilité d’interprétation », rappelle-t-il.

Le commanditaire devrait de plus exiger l’exclusivité dans son secteur. Sinon, l’impact sur le développement des affaires sera dilué.

Le retour sur l’investissement d’une commandite s’évalue en fonction des objectifs d’affaires visés au départ. Selon le cas, il faut donc se donner des balises pour en mesurer l’impact sur les ventes, la notoriété de la marque, la motivation des employés, etc.

Pour Royal Photo, commanditer Kino’00 aura été bénéfique : ses revenus provenant de la vidéo sont passés de 5 % à 40 % en deux ans.

La clé du succès, selon son président? Faire vivre la commandite, interagir avec le public cible. « Il faut être sur le terrain, dit Félix Morin. Par exemple, nous faisons du dépannage technique lors des soirées de projection de Kino. »

Et la philantropie ?

Au contraire de la commandite, la philanthropie et le mécénat consistent à donner sans rien attendre en retour... ou presque. C’est en effet une façon de contribuer à une cause à laquelle on croit et ce faisant, de changer les choses.

Les individus en retirent une grande satisfaction personnelle. Les entreprises, elles, bénéficient d’un impact positif sur leur image. Et bien entendu, des compensations fiscales sont rattachées aux dons.

« De plus en plus d’individus ou de grandes familles ayant fait fortune en affaires deviennent des mécènes, observe Daniel Asselin, président de la firme-conseil en collecte de fonds Épisode. Par exemple, l’homme d’affaires Pierre Lassonde a donné dix millions de dollars pour le projet d’agrandissement du Musée national des beaux-arts du Québec. » Inauguré en 2016, le nouveau pavillon porte le nom du généreux donateur.

Pour ce qui est des entreprises, la philanthropie pure est toutefois plus rare. « Habituellement, elles négocient des privilèges en échange de leur don, comme des expériences pour leurs clients ou pour leurs employés, explique Marie-Andrée Farmer, conseillère senior en philanthropie à la Banque Nationale. Cela leur permet d’augmenter la loyauté et le sentiment d’appartenance. »

Choisir sa cause

À quel organisme dire oui? Quand dire non? Pour guider ses décisions, il faut se donner des critères de sélection.

Souvent, les entreprises identifient un ou des créneaux de prédilection : sport, éducation, santé, etc. Ainsi, Royal Photo privilégie les arts et la culture pour le lien naturel avec son secteur d’activité et pour rejoindre une clientèle potentielle.

Une bonne pratique consiste à se doter d’une politique de dons et de commandites. Ce document définit non seulement les critères d’admissibilité, mais aussi les cas que l’entreprise veut exclure. Cela permet de faire facilement un premier tri des demandes.

Fait à signaler : la commandite et la philanthropie ne se limitent pas seulement à signer un chèque. Les dons en biens et en services ainsi que le prêt de personnel et de locaux sont tout aussi précieux et parfois mieux adaptés à la réalité financière des PME. Sans compter que si les employés sont impliqués, l’esprit d’équipe et la satisfaction au travail s’en voient renforcés.

D’ailleurs, 71 % des Québécois estiment important de travailler pour une entreprise engagée dans la communauté, selon un sondage de la firme Épisode. Les dons et les commandites, qui s’inscrivent aussi dans la responsabilité sociale des entreprises, peuvent donc favoriser l’attraction et la rétention des talents. Dans un contexte de rareté de la main-d’œuvre, c’est un atout à ne pas négliger.

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