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La Banque Nationale atteint ou dépasse tous ses objectifs pour l'exercice financier 2003
Montréal, le 4 décembre 2003 -
Augmentation du dividende de 18 %.
La Banque annonce son intention de racheter jusqu'à 5 % des actions ordinaires en circulation au cours des 12 prochains mois.
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Bénéfice net de 158 millions $, en hausse de 17 % pour le quatrième trimestre 2003;
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Bénéfice par action de 87 cents, comparativement à 71 cents pour le quatrième trimestre 2002, soit une augmentation de 23 % ;
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Bénéfice net record de 624 millions $ pour l'exercice financier 2003, soit 3,37 $ par action, par rapport à 429 millions $ ou 2,18 $ par action en 2002;
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Rendement des capitaux propres attribuables aux actionnaires ordinaires de 16,5 % pour l'exercice financier 2003.
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Pour le trimestre
terminé le 31 octobre
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Bénéfice net
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2003
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2002
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%
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Particuliers et entreprises
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79
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68
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+ 16
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Gestion de patrimoine
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24
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15
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+ 60
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Marchés financiers
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73
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49
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+ 49
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Autres
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(18)
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3
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Total
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158
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135
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+ 17
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Bénéfice par action
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0,87 $
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0,71 $
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+ 23
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Rendement des capitaux propres attribuables aux actionnaires ordinaires
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16,4 %
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14,5 %
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Pour l'exercice financier
terminé le 31 octobre
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Bénéfice net
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2003
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2002
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%
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Particuliers et entreprises
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328
|
283
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+ 16
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Gestion de patrimoine
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81
|
66
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+ 23
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Marchés financiers
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235
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241
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- 2
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Autres
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(20)
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(161)
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Total
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624
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429
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+ 45
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Bénéfice par action
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3,37 $
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2,18 $
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+ 55
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Rendement des capitaux propres attribuables aux actionnaires ordinaires
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16,5 %
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11,3 %
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La Banque Nationale du Canada affiche un bénéfice net de 158 millions de dollars, en hausse de 17 %, pour le quatrième trimestre 2003 comparativement à 135 millions de dollars pour le trimestre correspondant de 2002.
Le bénéfice par action de 0,87 $ pour le trimestre se compare à 0,71 $ pour le trimestre correspondant de l'exercice financier 2002. Le rendement des capitaux propres attribuables aux actionnaires ordinaires atteint 16,4 % ce trimestre comparativement à 14,5 % pour le quatrième trimestre 2002.
Chacun des trois secteurs d'affaires affiche une forte croissance de son bénéfice net trimestriel.
Le secteur Particuliers et entreprises déclare un bénéfice net de 79 millions de dollars pour le quatrième trimestre 2003, une croissance de 11 millions de dollars ou 16 % par rapport à la période correspondante de 2002. L'amélioration est attribuable à la marge bénéficiaire supérieure ainsi qu'à la hausse des revenus autres que d'intérêts, notamment pour les produits d'assurances.
Aidé par la reprise du marché boursier, le bénéfice net du quatrième trimestre pour le secteur Gestion de patrimoine a bondi de 60 % pour atteindre 24 millions de dollars par rapport à 15 millions de dollars pour le trimestre correspondant de 2002.
Quant au secteur des Marchés financiers, son bénéfice net est en hausse de 49 % pour atteindre 73 millions de dollars pour le quatrième trimestre 2003 comparativement à 49 millions de dollars pour la même période l'année dernière. Ce sont surtout les activités de négociation qui ont contribué à la croissance du bénéfice net du secteur.
Monsieur Réal Raymond, président et chef de la direction de la Banque Nationale, a mentionné qu'il était très satisfait de la forte performance de toutes les unités d'affaires au quatrième trimestre ainsi que du bénéfice record que la Banque a dégagé en 2003. " Nous avons poursuivi nos choix stratégiques avec constance, rigueur et discipline et les résultats sont au rendez-vous. Les avantages de la diversification de nos revenus se matérialisent non seulement pour chacun des secteurs d'affaires, mais également dans chacun de nos marchés " a ajouté M. Raymond.
À sa réunion du 4 décembre 2003, le Conseil d'administration a révisé à la hausse le ratio cible de versement des dividendes pour l'établir entre 35 % et 45 % du bénéfice disponible pour les actionnaires ordinaires. Le Conseil a aussi approuvé une augmentation de 18 % du dividende trimestriel qui a été fixé à 33 cents par action.
De plus, la Banque a obtenu l'autorisation de procéder au rachat de ses actions ordinaires dans le cours normal des affaires visant un maximum de 8,7 millions d'actions.
Pour l'exercice financier 2003, la Banque affiche un bénéfice net record de 624 millions de dollars, en hausse de 45 % par rapport à 429 millions de dollars pour l'exercice financier précédent. En 2002, la Banque avait enregistré une charge pour moins-value de 112 millions de dollars (déduction faite des impôts) pour donner suite à la réévaluation d'un placement dans une société de technologie. Excluant cette charge des résultats de l'exercice financier 2002, le bénéfice net de 2003 est en hausse de 83 millions de dollars ou 15 %. Le bénéfice par action atteint 3,37 $ pour l'année comparativement à 2,18 $ pour l'exercice 2002 (2,79 $ excluant la moins-value d'un placement). Le rendement des capitaux propres attribuables aux actionnaires ordinaires se chiffre à 16,5 % en 2003 par rapport à 11,3 % un an plus tôt (14,3 % excluant la moins-value d'un placement).
Le secteur Particuliers et entreprises obtient un bénéfice net de 328 millions de dollars en 2003, soit une augmentation de 45 millions de dollars ou 16 %. L'amélioration des marges bénéficiaires, la croissance de plus de 6 % des revenus autres que d'intérêts, la réduction du ratio des charges d'exploitation sur les revenus ainsi qu'une amélioration de la qualité du crédit expliquent la croissance du bénéfice net sectoriel.
Le bénéfice net du secteur Gestion de patrimoine s'établit à 81 millions de dollars en 2003 comparativement à 66 millions de dollars un an plus tôt, soit une augmentation de 23 %. L'augmentation est surtout attribuable à l'apport pour une année complète des revenus d'Altamira ainsi que la reprise des activités des particuliers sur le marché des capitaux au cours de la deuxième moitié de l'exercice financier 2003.
Enfin, le secteur des Marchés financiers obtient un bénéfice net de 235 millions de dollars en 2003, en comparaison à 241 millions l'année précédente. L'excellente performance de la trésorerie, notamment dans les activités de négociation, a été compensée par une diminution de la demande pour le financement des sociétés et un ralentissement des activités de fusions et acquisitions.
Au 31 octobre 2003, les provisions spécifiques et la provision générale pour risque de crédit excèdent les prêts douteux bruts de 154 millions de dollars comparativement à 159 millions au 31 octobre 2002. La baisse des prêts douteux nets dans le secteur Particuliers et entreprises a été annulée par une hausse des prêts douteux nets pour le financement des sociétés.
Les ratios de capital réglementaires de base et total s'établissent à 9,6 % et 13,4 % au 31 octobre 2003 respectivement comparativement à 9,6 % et 13,6 % au 31 octobre 2002.
Développement des affaires
Au cours du dernier trimestre, la Banque a poursuivi ses efforts pour améliorer son offre de produits financiers et de solutions de placements et s'imposer comme un chef de file en matière de gestion de patrimoine. Elle a aussi continué à étendre son réseau de distribution en misant sur des partenariats avec différents distributeurs et revendeurs de produits financiers.
Ainsi, Placements Banque Nationale (PBN) a lancé la " Série conseillers " qui met à la disposition des conseillers financiers indépendants tous ses fonds communs de placements (FCP). Cette initiative s'est concrétisée par la signature d'ententes avec ScotiaMcLeod, Avantages Services Financiers, Groupe Financier PEAK, Investissements BBA, Groupes Financiers Everest, Valeurs mobilières Desjardins et d'autres firmes renommées. La Banque Nationale qui table sur la qualité du service à la clientèle de PBN pour percer le marché des indépendants devient ainsi l'une des premières institutions financières au Québec à rendre accessibles ses FCP à un éventail aussi large d'experts financiers.
Par ailleurs, la Banque Nationale a récemment lancé un nouveau fonds, le Fonds de Revenu Mensuel, qui regroupe des actifs de quatre catégories de placements : actions privilégiées, actions ordinaires, obligations à rendement élevé et fiducies de revenu. Le fonds procurera aux investisseurs un revenu mensuel réparti en dividendes, intérêts, gains en capital ainsi que retour de capital.
D'autre part, les conseillers de la Great-West et de la London Life peuvent désormais offrir les produits financiers de la Banque Nationale sous leurs marques respectives, s'ajoutant ainsi à ceux du Groupe Investors qui profitent de ce même avantage depuis le dernier trimestre.
En octobre dernier, la Financière Banque Nationale a consolidé sa position dans les villes de Saint-Hyacinthe et Rimouski en y faisant l'acquisition des deux succursales de ScotiaMcLeod.
La Banque Nationale a continué de multiplier les initiatives afin d'offrir une gamme encore plus étendue de produits à ses clientèles. Ainsi, la Banque offre désormais la possibilité aux consommateurs d'ouvrir un compte bancaire par le biais de son site web www.bnc.ca. D'autre part, grâce au télévirement, les entreprises abonnées aux Solutions bancaires Internet de la Banque, peuvent maintenant conclure en toute sécurité des transactions avec des partenaires locaux ou internationaux dans les principales devises. Une méthode simple et rapide qui facilite considérablement les transactions financières et commerciales au Canada et à l'étranger.
Enfin, au cours des trois derniers mois, la Banque a lancé deux nouvelles cartes de crédit aux avantages indéniables pour la clientèle. La nouvelle carte Platine MasterCard de la Banque Nationale s'adresse aux clients particuliers qui cherchent un programme de récompenses généreux ainsi qu'une gamme étendue d'assurances voyage combinée à des taux avantageux. Pour sa part, la carte Premia Affaires MasterCard offre aux petites entreprises et aux travailleurs autonomes une carte de crédit qui leur permet de mieux gérer leurs dépenses, de profiter d'une combinaison unique d'avantages en plus de réaliser des économies substantielles. Elle offre également un généreux programme de récompenses et une gamme de produits d'assurances.
Les états financiers trimestriels sont en tout temps disponibles sur le site web de la Banque Nationale du Canada à www.bnc.ca/relationsinvestisseurs.
Conférence téléphonique sur les résultats du quatrième trimestre et de la fin de l'exercice financier terminé le 31 octobre 2003.
- Une conférence téléphonique aura lieu le 4 décembre 2003 à 14h00 HE.
- Accès par téléphone en mode écoute seulement : 416-405-9328 / 1-800-387-6216.
- Cette conférence sera également diffusée en direct via Internet au www.bnc.ca/relationsinvestisseurs.
- Le rapport aux actionnaires et les informations financières complémentaires ainsi que les diapositives de présentation se retrouveront sur la page des relations avec les investisseurs, sur le site de la Banque Nationale, un peu avant le début de la conférence téléphonique.
Rediffusion de la conférence téléphonique
- L'enregistrement téléphonique archivé sera accessible jusqu'au 11 décembre 2003, en composant le (416) 695-5800 ou le 1-800-408-3053. Le code d'accès est le 1497513.
- Une version archivée de l'événement webdiffusé sera également disponible après la conclusion de l'appel sur le site Internet de la Banque à www.bnc.ca/relationsinvestisseurs.
ANALYSE PAR LA DIRECTION DE LA SITUATION FINANCIÈRE ET DES RÉSULTATS D'EXPLOITATION
Le texte qui suit présente l'analyse par la direction de la situation financière et des résultats d'exploitation de la Banque. Cette analyse est basée sur les états financiers consolidés non vérifiés pour le quatrième trimestre 2003 et sur les états financiers consolidés non vérifiés de l'exercice financier terminé le 31 octobre 2003.
Objectifs stratégiques
La Banque Nationale a publié, dans son Rapport annuel 2002, les objectifs stratégiques qu'elle s'est fixés pour l'exercice financier 2003. Le tableau suivant compare ces objectifs aux résultats du quatrième trimestre et de l'exercice financier terminés le 31 octobre 2003.
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Objectifs
|
Résultats
4ième
trimestre
|
Résultats
2003
|
|
Croissance du bénéfice par action
|
5% - 10%
|
23 %
|
21 % (1)
|
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Rendement des capitaux propres
attribuables aux actionnaires ordinaires
|
14% - 16%
|
16,4 %
|
16,5 %
|
|
Ratio de capital de base
|
8,75 % - 9,50 %
|
|
9,6 %
|
|
Ratio de versement des dividendes
|
30 % - 40 %
|
|
32 %
|
(1)excluant la moins-value d'un placement en 2002
Analyse des résultat
Résultats d'exploitation
Pour le quatrième trimestre terminé le 31 octobre 2003, la Banque Nationale a réalisé un bénéfice net de 158 millions de dollars, comparativement à 135 millions de dollars pour la période correspondante de 2002. Le bénéfice par action s'établit à 0,87 $ pour le trimestre en comparaison à 0,71 $ pour le quatrième trimestre 2002. Le rendement des capitaux propres attribuables aux actionnaires ordinaires s'élève à 16,4 % pour le trimestre alors qu'il avait atteint 14,5 % pour le quatrième trimestre terminé le 31 octobre 2002.
Pour l'exercice financier 2003, la Banque Nationale a affiché un bénéfice net de 624 millions de dollars comparativement à 429 millions de dollars en 2002, soit une augmentation de 45 % (excluant la moins-value d'un placement, l'augmentation est de 83 millions de dollars ou 15 %). Le bénéfice par action se chiffre à 3,37 $ pour l'exercice financier 2003 par rapport à 2,18 $ pour la période correspondante de 2002, soit une progression de 55 % (excluant la moins-value d'un placement comptant pour 61 cents par action, l'augmentation est de 21 %). Le rendement des capitaux propres attribuables aux actionnaires ordinaires atteint 16,5 % pour l'année terminée le 31 octobre 2003 comparativement à 11,3 % pour 2002 (14,3 % excluant la moins-value d'un placement).
Revenu
Le revenu du quatrième trimestre 2003 est de 903 millions de dollars, en hausse de 108 millions de dollars ou 14 % par rapport à 795 millions de dollars pour le trimestre correspondant de 2002.
Le revenu net d'intérêts s'établit à 321 millions de dollars pour le trimestre comparativement à 361 millions de dollars pour le trimestre correspondant de 2002, en baisse de 40 millions de dollars. La baisse de 57 millions de dollars provenant du secteur des Marchés financiers est essentiellement attribuable au coût de financement des placements du compte de négociation ainsi qu'aux frais d'intérêts sur les dépôts indiciels alors que les revenus de ces activités sont enregistrés aux " Revenus autres que d'intérêts ". Par ailleurs, le revenu net d'intérêts du secteur des Particuliers et entreprises atteint 320 millions de dollars, en hausse de 16 millions de dollars ou 5 %, en raison surtout de l'élargissement de la marge bénéficiaire qui s'établit à 3,25 % de l'actif moyen au quatrième trimestre 2003 par rapport à 3,15 % pour le trimestre correspondant de 2002.
Les revenus autres que d'intérêts du trimestre totalisent 582 millions de dollars en comparaison à 434 millions au quatrième trimestre 2002, en hausse de 148 millions de dollars, principalement en raison des activités de négociation pour lesquelles les revenus augmentent de 126 millions de dollars. Du solde, 16 millions de dollars sont attribuables aux commissions des marchés financiers reflétant la reprise des activités sur les marchés boursiers et huit millions de dollars proviennent des commissions sur les prêts et acceptations.
Pour l'exercice financier 2003, le revenu total atteint un nouveau sommet à 3,4 milliards de dollars en hausse de plus de 300 millions de dollars, soit 11 %, par rapport à l'exercice financier précédent.
Le revenu net d'intérêts de l'exercice financier 2003 totalise 1324 millions de dollars, en baisse de 120 millions par rapport à 2002. La baisse est attribuable aux activités de titrisation ainsi qu'au coût de financement des valeurs mobilières du compte de négociation et aux frais d'intérêts sur les dépôts indiciels, alors que les revenus sont généralement imputés aux " Revenus autres que d'intérêts ". Pour le secteur Particuliers et entreprises, le revenu net d'intérêts est en hausse de 5 % pour se chiffrer à 1248 millions de dollars en 2003. L'amélioration de la marge bénéficiaire sur les produits de crédit a surpassé la compression de la marge sur les dépôts transactionnels de sorte que globalement la marge bénéficiaire du secteur s'est améliorée de 13 points de base pour s'établir à 3,23 % de l'actif moyen en 2003.
Pour l'exercice 2003, les revenus autres que d'intérêts ont progressé de 454 millions de dollars, soit 29 %, pour s'élever à 2038 millions de dollars. Une partie de l'augmentation est attribuable à l'enregistrement d'une moins-value du 137 millions de dollars sur un placement en 2002. Le solde provient surtout des revenus de négociation qui augmentent de 261 millions de dollars, des commissions sur prêts et acceptations, en hausse de 23 millions, ainsi qu'à l'apport pour une année complète des revenus provenant d'Altamira et de Putnam Lovell.
Charges d'exploitation
Les charges d'exploitation du trimestre sont de 624 millions de dollars comparativement à 540 millions de dollars pour le trimestre correspondant de 2002. Les salaires et avantages sociaux, totalisant 353 millions de dollars, sont en hausse de 53 millions de dollars dont près de la moitié provient de la rémunération variable liée à la hausse importante des revenus de la trésorerie et de la Financière Banque Nationale par rapport à la même période l'année dernière. Le solde provient, surtout, d'un ajustement à la provision pour taxes sur le capital ainsi qu'aux frais de marketing.
Pour l'exercice financier 2003, les charges d'exploitation s'élèvent à 2259 millions de dollars, en hausse de 219 millions de dollars. L'ajout d'une année complète des charges d'exploitation provenant des entreprises acquises en 2002 contribue pour 83 millions de dollars alors que l'augmentation de la rémunération variable explique environ 30 millions de la hausse. Excluant ces éléments, les charges d'exploitation auraient augmenté d'environ 5 %. Cette hausse est attribuable, entre autres, au coût des avantages sociaux dont le régime de retraite, aux honoraires professionnels ainsi qu'aux frais de marketing, notamment aux points bonis de la carte de crédit.
Résultats sectoriels
Les revenus de chaque secteur sont en équivalent imposables, c'est-à-dire qu'ils sont majorés afin de rendre uniforme les revenus exonérés d'impôts réalisés sur certaines valeurs mobilières en comparaison avec le revenu d'autres instruments financiers. Un montant égal est ajouté à la charge d'impôts. De plus, les dotations aux pertes sur créances des secteurs d'exploitation sont déterminées en fonction des pertes anticipées établies au moyen d'analyses statistiques. L'écart entre les pertes anticipées et les pertes encourues est imputé à la rubrique " Autres " des résultats sectoriels.
Particuliers et entreprises
Le bénéfice net trimestriel du secteur Particuliers et entreprises se chiffre à 79 millions de dollars comparativement à 68 millions de dollars pour la période correspondante de 2002, en hausse de 16 %. Le revenu net d'intérêts, de 320 millions de dollars, a augmenté de 16 millions de dollars en raison surtout de la marge bénéficiaire qui passe de 3,15 % au quatrième trimestre 2002 à 3,25 % ce trimestre. Les revenus autres que d'intérêts de 161 millions de dollars ont augmenté de 12 millions de dollars, soit 8 %. La moitié de cette hausse est attribuable aux revenus de produits d'assurances. Les charges d'exploitation du trimestre sont de 307 millions de dollars comparativement à 293 millions de dollars pour le trimestre correspondant de 2002. La croissance des charges d'exploitation de moins de 5 % est inférieure de plus d'un point de pourcentage à la croissance des revenus. Enfin, les pertes sur prêts anticipées sont en baisse de 2 millions à 51 millions de dollars pour le trimestre.
Pour l'exercice financier 2003, le bénéfice net du secteur Particuliers et entreprises atteint 328 millions de dollars, en hausse de 45 millions ou 16 %. Le revenu net d'intérêts de 1248 millions de dollars est en hausse de 58 millions ou 5 %, surtout en raison de la marge bénéficiaire qui passe de 3,10 % en 2002 à 3,23 % en 2003. Les revenus autres que d'intérêts de 629 millions de dollars, augmentent de 37 millions de dollars, soit 6 %, surtout en raison des commissions sur prêts commerciaux et des revenus d'assurances. Les charges d'exploitation de 1157 millions de dollars pour l'année, ont augmenté de 44 millions ou 4 %. Le ratio des charges d'exploitation sur les revenus s'améliore passant de 62,5 % en 2002 à 61,6 % en 2003. L'amélioration de la qualité du portefeuille, comme en témoigne la baisse des prêts douteux du secteur Particuliers et entreprises, se reflète également par la diminution des pertes sur prêts anticipées qui passent de 219 millions de dollars en 2002 à 207 millions en 2003, soit une réduction de 5 %.
Gestion de patrimoine
Le bénéfice net du secteur Gestion de patrimoine augmente de 60 % à 24 millions de dollars pour le quatrième trimestre 2003 par rapport à 15 millions pour le trimestre correspondant de l'année précédente. Le revenu total à hauteur de 176 millions de dollars ce trimestre se compare à 155 millions pour le même trimestre en 2002, une croissance de 14 %. La reprise des activités des particuliers sur les marchés de capitaux explique la forte progression des revenus de ce secteur. Les charges d'exploitation de 137 millions de dollars pour le quatrième trimestre 2003 se comparent à 131 millions de dollars pour la même période en 2002, en raison de la rémunération variable de la filiale de courtage.
Pour l'exercice financier 2003, le bénéfice net du secteur Gestion de patrimoine est de 81 millions de dollars comparativement à 66 millions de dollars en 2002, une augmentation de 23 %. Le revenu total de 2003 atteint 658 millions de dollars, en hausse de 47 millions ou 8 %, surtout en raison de l'ajout pour une année complète des revenus d'Altamira. Les charges d'exploitation de 526 millions de dollars sont en hausse de 20 millions. L'addition des charges d'exploitation d'Altamira pour une année complète a été partiellement compensée par une réduction des dépenses du service aux particuliers de la filiale de courtage de plein exercice.
Marchés financiers
Le secteur des Marchés financiers affiche un bénéfice net de 73 millions de dollars pour le quatrième trimestre 2003 par rapport à 49 millions pour la période correspondante de 2002, soit une augmentation de 49 %. Les revenus totalisant 275 millions de dollars, pour le trimestre, sont en hausse de 75 millions de dollars ou 38 %, en raison des revenus de négociation à la trésorerie. Les charges d'exploitation de 153 millions de dollars ont augmenté de 33 millions de dollars par rapport au quatrième trimestre de 2002, en raison de la rémunération variable à la trésorerie. Les pertes sur prêts anticipées sont de 8 millions de dollars pour le trimestre comparativement à 9 millions pour le quatrième trimestre de l'année dernière.
Pour l'exercice financier 2003, le bénéfice net sectoriel est de 235 millions de dollars, en baisse de six millions de dollars par rapport à l'année dernière. Les revenus totalisent 931 millions de dollars pour l'année comparativement à 829 millions en 2002, soit une augmentation de 12 %. Quatre-vingt-dix pour cent de l'augmentation est attribuable aux revenus de la trésorerie. Les charges d'exploitation de 527 millions de dollars pour 2003 se comparent à 416 millions en 2002. Près de 40 % de l'augmentation est attribuable à la trésorerie, notamment en raison de la rémunération liée aux revenus. Le solde provient de l'ajout des charges d'exploitation de Putnam Lovell pour une année complète. Les pertes sur prêts anticipées de 39 millions de dollars en 2003 sont stables par rapport à l'année précédente.
Autres
La perte nette de la rubrique " Autres " des résultats sectoriels est de 18 millions de dollars pour le quatrième trimestre 2003 comparativement à un bénéfice de trois millions de dollars pour la même période en 2002. Un ajustement à la provision pour taxes sur le capital ainsi que l'achat d'une police d'assurance pour le programme d'invalidité à long terme expliquent la perte trimestrielle à la rubrique " Autres ".
Pour l'exercice financier 2003, la perte nette de la rubrique " Autres " de 20 millions de dollars se compare à une perte de 161 millions de dollars en 2002. Le revenu total est plus élevé de 101 millions de dollars surtout en raison de la comptabilisation d'une moins-value sur un placement l'année dernière. L'écart favorable de 300 millions de dollars des dotations aux pertes sur créances s'explique notamment par la révision d'estimation des provisions de 185 millions enregistrée en 2002, les pertes de 120 millions de dollars du secteur des télécommunications, la réduction de la provision générale pour risque de crédit de 30 millions de dollars ainsi que l'écart des pertes anticipées imputées aux unités d'affaires et les pertes encourues. Ces écarts favorables sont en partie compensés par le gain net de 111 millions de dollars provenant de la cession de l'activité de prêts sur garantie aux États-Unis comptabilisé en 2002 à la rubrique des " Activités abandonnées ".
Gestion des risques
Risque de crédit
Les dotations aux pertes sur créances du trimestre s'établissent à 50 millions de dollars par rapport à 53 millions pour le trimestre correspondant de 2002. Pour l'exercice financier 2003, les pertes sur créances sont de 177 millions de dollars par rapport à 490 millions de dollars pour la même période en 2002. Excluant la révision d'estimation des provisions de 185 millions de dollars enregistrée en 2002, les dotations aux pertes sur créances ont diminué de 128 millions de dollars en 2003, notamment en raison des pertes du secteur des télécommunications encourues l'année dernière.
Au 31 octobre 2003, les provisions pour pertes sur créances excèdent les prêts douteux de 154 millions de dollars comparativement à 159 millions de dollars au 31 octobre 2002. La baisse des prêts douteux surtout pour les prêts aux particuliers, mais aussi pour les prêts commerciaux et immobiliers, a été compensée par une augmentation des prêts douteux provenant du financement aux sociétés.
La qualité du crédit demeure excellente. Le ratio des prêts douteux privés bruts, sur la somme du capital tangible et des provisions, est excellent à 13,0 % au 31 octobre 2003, comparativement à 14,1 % au 31 octobre 2002.
Risque de marché – Activités de négociation
La méthode VaR (Valeur à risque) est l'un des principaux outils utilisés dans la gestion des risques des marchés reliés aux activités de négociation. La mesure VaR est fondée sur l'établissement d'un niveau de confiance de 99 % et la simulation utilise deux ans d'horizon historique. La gestion des risques des marchés est décrite plus amplement à la page 49 du Rapport annuel 2002.
Le tableau suivant intitulé " Activités de négociation ", illustre la distribution des risques des marchés par type de risque, soit : taux d'intérêt, change et le risque sur les prix des actions et des marchandises. La VaR globale au 31 octobre 2003 est sensiblement au même niveau qu'au trimestre précédent.
Activités de négociation (1)
|
(en millions de dollars)
|
|
|
|
VaR globale par catégorie de risques
|
Pour le trimestre terminé
le 31 octobre 2003
|
Pour le trimestre terminé
le 31 juillet 2003
|
| |
À la fin
|
Haut
|
Moyenne
|
Bas
|
À la fin
|
Haut
|
Moyenne
|
Bas
|
|
Taux d'intérêt
|
(4)
|
(5)
|
(4)
|
(3)
|
(4)
|
(5)
|
(4)
|
(2)
|
|
Change
|
(1)
|
(2)
|
(1)
|
-
|
(1)
|
(2)
|
(1)
|
-
|
|
Actions
|
(2)
|
(3)
|
(2)
|
(1)
|
(2)
|
(5)
|
(3)
|
(2)
|
|
Marchandises
|
-
|
-
|
-
|
-
|
-
|
(1)
|
-
|
-
|
|
Effet de corrélation(2)
|
3
|
4
|
4
|
1
|
3
|
8
|
4
|
1
|
|
VaR globale
|
(4)
|
(6)
|
(3)
|
(3)
|
(4)
|
(5)
|
(4)
|
(3)
|
(1) Les montants sont présentés avant impôts et représentent la VaR quotidienne.
(2) L'effet de corrélation est le résultat de la diversification des types de risques.
Bilan
Au 31 octobre 2003, la Banque a un actif total de 82,4 milliards de dollars comparativement à 74,6 milliards de dollars au 31 octobre 2002. Le tableau qui suit présente les principaux postes de prêts et dépôts.
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Volumes moyens mensuels
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Octobre
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Octobre
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(en millions de dollars)
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2003
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2002
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Prêts et acceptations*
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Hypothécaires résidentiels
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18 095
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17 452
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Aux particuliers
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4 924
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4 758
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Créances sur cartes de crédit
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1 525
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1 383
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Aux entreprises
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17 803
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18 304
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42 347
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41 897
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Dépôts
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Particuliers (solde)
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23 512
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22 607
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Épargne hors bilan des particuliers (solde)
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51 525
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45 636
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Entreprises et administrations publiques
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9 226
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8 447
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*incluant les actifs titrisés
Au 31 octobre 2003, les prêts hypothécaires résidentiels totalisaient 18,1 milliards de dollars en hausse d'environ 4 % par rapport au 31 octobre 2002. Excluant les prêts indirects, le volume des prêts aux particuliers est de 4,3 milliards de dollars en progression de 8 % depuis un an. Les créances sur cartes de crédit ont augmenté de 10 % depuis le début de l'exercice financier pour s'élever à 1,5 milliard de dollars au 31 octobre 2003. Les prêts et acceptations aux entreprises de 17,8 milliards de dollars se comparent à 18,3 milliards au 31 octobre 2002. La diminution provient surtout des prêts aux grandes sociétés.
Les dépôts de particuliers ont augmenté d'environ 900 millions de dollars depuis le 31 octobre 2002 pour un total de 23,5 milliards de dollars. L'épargne hors bilan administrée par la Banque et ses filiales a crû de près de 6 milliards de dollars depuis le 31 octobre 2002 pour atteindre 51,5 milliards de dollars. Ce sont les filiales de courtage, tant de plein exercice qu'en ligne, qui ont contribué à la hausse de l'épargne hors-bilan depuis un an. Finalement, les dépôts des entreprises sont en progression de près de 800 millions de dollars par rapport au 31 octobre 2002, en raison surtout des dépôts provenant des petites et moyennes entreprises.
Capital
Le ratio de capital de base et le ratio de capital total, selon les règles de la Banque des Règlements Internationaux, atteignent 9,6 % et 13,4 % respectivement au 31 octobre 2003 comparativement à 9,6 % et 13,6 % au 31 octobre 2002. Les ratios sont stables car le capital généré par le bénéfice net déduction faite des dividendes payés a été réduit par le rachat de 9,1 millions d'actions ordinaires dans le cours normal des affaires et le rachat de 125 millions de dollars d'actions privilégiées, série 12, le 15 mai 2003. La diminution a été amenuisée par l'émission de 200 millions de dollars d'actions privilégiées au premier trimestre 2003.
Dividendes
Lors de la réunion du 4 décembre 2003, le Conseil d'administration a déclaré les dividendes réguliers sur les diverses catégories et séries d'actions privilégiées, ainsi qu'un dividende de 33 cents par action ordinaire, payable le 1er février 2004 aux actionnaires inscrits le 29 décembre 2003.
Offre publique de rachat des actions ordinaires
La Banque Nationale annonce également son intention de procéder à une offre publique de rachat dans le cours normal des activités afin de racheter jusqu'à concurrence de 5% de ses actions ordinaires en circulation. L'avis d'intention a été déposé à la Bourse de Toronto, qui l'a approuvé.
L'avis prévoit que la Banque peut, durant une période maximale de 12 mois débutant le 8 décembre 2003 et se terminant le 7 décembre 2004, acheter par l'intermédiaire de la Bourse de Toronto jusqu'à concurrence de 8 700 000 actions ordinaires. La Banque rachètera pour annulation les actions au cours du marché au moment de l'acquisition. Le nombre réel d'actions ordinaires qui seraient ainsi rachetées et le moment des rachats seront déterminés par la Banque.
Au 28 novembre 2003, il y avait 175 154 014 actions ordinaires de la Banque émises et en circulation. En vertu de sa précédente offre publique de rachat, la Banque a racheté et annulé 9 100 000 actions ordinaires dans le cours normal des activités.
L'offre publique de rachat dans le cours normal des activités représente une utilisation appropriée des fonds excédentaires de la Banque et vise à accroître la valeur de l'avoir des actionnaires.
Mise en garde au sujet des prévisions
Il arrive que la Banque Nationale du Canada, dans le cadre de ses analyses et déclarations, énonce des prévisions relatives à la conjoncture économique, à l'évolution des marchés, à l'atteinte de ses objectifs stratégiques, à certains risques et à d'autres questions connexes.
Il va de soi que, de par sa nature même, tout énoncé prévisionnel est incertain et comporte des risques inhérents. Il est donc possible que les prévisions explicites ou implicites qu'il contient ne se réalisent pas et que la réalité future en diffère sensiblement. De telles divergences relèvent de facteurs qui comprennent, de manière non limitative, l'évolution de la conjoncture canadienne ou internationale (notamment les fluctuations des taux d'intérêt, des devises et d'autres instruments financiers), l'évolution des marchés, les changements technologiques, ou les modifications de la réglementation.
Ceux, notamment les investisseurs, qui se fondent sur les énoncés prévisionnels de la Banque pour prendre des décisions doivent bien tenir compte de ces facteurs ainsi que des incertitudes qu'ils contiennent et des risques qu'ils impliquent. La Banque leur déconseille d'accorder une confiance indue à ce qui est de nature prévisionnelle.
À propos de la Banque Nationale du Canada
La Banque Nationale du Canada est un groupe intégré qui fournit des services financiers complets à sa clientèle de particuliers, de PME et de grandes entreprises dans son marché principal, ainsi que des services spécialisés à ses autres clients dans le monde. La Banque Nationale offre toute la gamme des services bancaires, y compris ceux destinés aux grandes sociétés, et tous les services d'une banque d'investissement. Elle est active sur les marchés internationaux de capitaux et, par l'entremise de ses filiales, en courtage des valeurs mobilières, en assurance, en gestion de patrimoine ainsi qu'en gestion de fonds communs de placement et de régime de retraite. La Banque Nationale est une entreprise dont l'actif est de plus de 75 milliards de dollars et qui, avec ses filiales, emploie plus de 17 000 personnes. Ses titres sont cotés à la Bourse de Toronto (NA :TSX). Pour de plus amples renseignements, visitez le site de la Banque à www.bnc.ca.
Pour plus de renseignements :
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Michel Labonté
Premier vice-président
Finances et technologie
(514) 394-8610
|
Denis Dubé
Directeur
Service des Relations publiques
(514) 394-8644
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Quatrième trimestre 2003 (520 K)
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