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La Banque Nationale publie ses résultats financiers pour le premier trimestre 2002

Montréal, le 28 février 2002 - 

  • Bénéfice net record de 146 millions $;
  • Réduction importante des prêts douteux bruts de 40 %;
  • Hausse du dividende de 14 %;
  • Rachat jusqu'à 5 % des actions ordinaires de la Banque.

La Banque Nationale du Canada a déclaré un bénéfice avant charges d'écart d'acquisition de 146 millions de dollars ou 0,73 $ par action pour le premier trimestre terminé le 31 janvier 2002, comparativement à 142 millions de dollars ou 0,71 $ pour le trimestre correspondant de 2001.

De plus, le Conseil d'administration de la Banque a approuvé une augmentation de 14 % du dividende, soit 3 cents par action ordinaire, portant le dividende trimestriel à 24 cents par action.

Aussi, la Banque Nationale annonce qu'elle a l'intention d'effectuer une offre publique de rachat dans le cours normal de ses activités. Le programme de rachat vise un maximum de 9 500 000 actions ordinaires représentant approximativement 5 % des actions ordinaires en circulation. En date du 15 février 2002, il y avait 190 566 755 actions ordinaires émises et en circulation. Les actions ordinaires qui seront rachetées aux termes de cette offre publique seront annulées. Les rachats en vertu de cette offre s'effectueront dans le cours normal des activités de la Banque, par l'intermédiaire de la Bourse de Toronto, à compter du 5 mars 2002 et se termineront au plus tard le 4 mars 2003. Aucun rachat dans le cours normal des affaires n'a été effectué par la Banque au cours des 12 derniers mois.

Le Conseil d'administration est d'avis que ces rachats représentent une utilisation appropriée du capital excédentaire comme en témoignent les ratios de capital réglementaire élevés de la Banque. L'offre publique de rachat a pour objectif d'augmenter la valeur détenue par les actionnaires tout en permettant de maintenir un capital suffisant pour soutenir la croissance des affaires.

Monsieur André Bérard, président du Conseil et chef de la direction de la Banque Nationale du Canada s'est dit très satisfait des derniers résultats obtenus dans une conjoncture qui demeure difficile tant pour l'économie canadienne que pour l'économie mondiale. Monsieur Bérard a notamment souligné les bénéfices records du dernier trimestre et la baisse considérable des prêts douteux qui démontrent les efforts consentis par la Banque pour conserver son rendement exceptionnel des dernières années.

Autres faits saillants :

  • Rendement des capitaux propres attribuables aux actionnaires ordinaires avant charges d'écart d'acquisition de 15 % pour le premier trimestre 2002;
  • Réduction de 40 % des prêts douteux bruts de 970 millions de dollars au 31 octobre 2001 à 568 millions de dollars au 31 janvier 2002 ;
  • Conclusion de la vente de l'activité de prêts sur garantie aux États-Unis;
  • Légère amélioration du ratio des charges d'exploitation sur le total des revenus, en équivalent imposable, qui passe de 62,6 % au premier trimestre 2001 à 62,2 % ce trimestre;
  • Ratio de capital de base record de 11,1 %.

Événements du premier trimestre

De tels résultats sont le fruit d'un travail effectué par un nombre considérable de personnes au sein des unités d'affaires de la Banque Nationale. Ainsi, au cours du premier trimestre, la Banque Nationale a annoncé diverses actions visant à améliorer l'offre de services et contribuant à la réalisation de nos résultats :

  • Nouveau CPG Multifonds : Le 9 novembre 2001, la Banque Nationale a lancé officiellement un nouveau certificat de placement garanti, le CPG Multifonds. Le rendement de ce nouveau produit est lié au rendement d'un groupe composé de neuf fonds communs de placement investissant dans les marchés canadiens et internationaux et issus de quatre importantes sociétés soit : Placements Banque Nationale, Fidelity Investments, AGF et CI.

  • Nouveau Fonds Banque Nationale/Fidelity : Placements Banque Nationale inc., filiale à part entière de la Banque, a annoncé, le 13 novembre dernier, le lancement d'un nouveau fonds au sein de sa famille de Fonds Banque Nationale/Fidelity. Il s'agit du Fonds Frontière Nord, dont le rendement est entièrement basé sur le Fonds Fidelity Frontière Nord offert par Fidelity Investments. Ce dernier vient tout juste de terminer sa cinquième année d'existence et sa performance sur cette période lui a mérité une cote cinq étoiles par Morningstar.

  • La Banque élargit son offre de régimes de retraite collectifs et conclut une entente administrative avec l'Industrielle Alliance : Le Trust Banque Nationale, filiale de la Banque Nationale, a décidé d'améliorer significativement son offre de produits relative aux régimes de retraite collectifs par l'ajout de nouveaux véhicules d'investissement. De plus, le Trust Banque Nationale a conclu une entente avec l'Industrielle Alliance, Compagnie de Fiducie, filiale de l'Industrielle Alliance, Assurance et services financiers, pour l'administration de ses régimes de retraite collectifs.

  • IBM Canada et la Banque Nationale signent un nouveau contrat d'impartition de plus de un milliard de dollars : IBM Canada Ltée et la Banque Nationale du Canada ont signé, le 12 décembre 2001, un nouveau contrat d'impartition sur 10 ans d'une valeur minimale de 1,1 milliard de dollars. Selon cette entente, Services mondiaux IBM travaillera principalement à la mise en place et à l'exploitation des infrastructures informatiques comprenant les systèmes bancaires, l'environnement Web et les centres d'appels. Partenaires en affaires depuis 1994, les deux entreprises reconduisent ainsi leur alliance jusqu'en 2011.

  • Natcan fait l'acquisition de la société Gestion de Placements Valorem inc. de Québec : La société Gestion de portefeuille Natcan, filiale de la Banque Nationale du Canada, a annoncé, le 12 décembre dernier, l'achat de la société Gestion de Placements Valorem inc., firme québécoise spécialisée en gestion de portefeuille d'actifs canadiens, obligataires et boursiers dont les actifs sous gestion s'élèvent à 1,4 milliard de dollars. Cette transaction augmente d'environ 10 % les actifs sous gestion de Natcan en plus d'étendre son marché institutionnel dans la région de Québec.

Monsieur Réal Raymond, président et chef de l'exploitation, a rappelé que la conjoncture économique difficile conjuguée à une concurrence de plus en plus grande entre les différents acteurs des marchés financiers rendaient encore plus importante une lecture judicieuse des besoins des consommateurs, un des premiers défis que s'est donné la Banque pour les prochaines années. " Dans cette perspective, le dernier trimestre nous aura permis de poursuivre nos efforts pour améliorer notre éventail de produits et de gagner des parts de marché sur le marché de la gestion de portefeuille, une des principales cibles de croissance de la Banque ", a conclu monsieur Raymond.

Enfin, l'objectif de créer une plus value exceptionnelle pour nos actionnaires est plus présent que jamais comme le confirment non seulement nos derniers résultats mais aussi notre engagement de nous concentrer davantage sur nos activités à fort potentiel et de se retirer des marchés peu prometteurs. " Malgré le marasme économique qui affecte l'économie mondiale depuis près d'un an " a déclaré monsieur Bérard, " la Banque Nationale a encore une fois enregistré des résultats remarquables, des résultats qui surpassent ceux de tous les trimestres correspondants dans l'histoire de la Banque ".


Les états financiers trimestriels sont en tout temps disponibles sur le site web de la Banque Nationale du Canada à www.bnc.ca/relationsinvestisseurs.

Conférence téléphonique sur les résultats du premier trimestre :

  • Une conférence téléphonique à l'intention des analystes financiers aura lieu le 28 février 2002 à 15h30.
  • Accès par téléphone : (416) 695-5806 / 1-800-273-9672.
  • Les investisseurs et les médias pourront se joindre à la conférence téléphonique en mode écoute.
  • Cette conférence sera également diffusée en direct via Internet au www.bnc.ca/relationsinvestisseurs
  • Des informations financières supplémentaires ainsi que les diapositives de présentation se retrouveront sur la page des relations avec les investisseurs, sur le site de la Banque Nationale, un peu avant le début de la conférence téléphonique.

Rediffusion de la conférence téléphonique :

  • Les investisseurs auront accès à l'enregistrement téléphonique archivé, jusqu'au 7 mars 2002, en composant le (416) 695-5800 ou le 1-800-408-3053. Le code d'accès est le 1075202.
  • Une version archivée de l'événement web diffusé sera également disponible après la conclusion de l'appel sur le site Internet de la Banque à www.bnc.ca/relationsinvestisseurs.

ANALYSE PAR LA DIRECTION DE LA SITUATION FINANCIÈRE ET DES RÉSULTATS D'EXPLOITATION

Le texte qui suit présente l'analyse par la direction de la situation financière et des résultats d'exploitation de la Banque. Cette analyse se fonde sur les états financiers consolidés non vérifiés pour le premier trimestre terminé le 31 janvier 2002.

Objectifs stratégiques
Tel qu'indiqué au rapport annuel 2001, la Banque Nationale s'est fixé pour l'exercice financier 2002, ainsi que pour les prochaines années, certains objectifs stratégiques. Les résultats obtenus au premier trimestre font foi de l'engagement de la Banque à atteindre ces objectifs :

  Objectifs Résultats T1-2002
Croissance du bénéfice par action 4 % - 6 % 3 %
Rendement des capitaux propres attribuables aux actionnaires ordinaires 15 % - 17 % 15 %
Ratio des charges d'exploitation sur les revenus 61 % en 2003 62,2 %
Ratio de capital de base 7,75 % - 8,75 % 11,1 %




 

Résultats d'exploitation
Pour le premier trimestre terminé le 31 janvier 2002, la Banque Nationale a réalisé un bénéfice avant charges d'écart d'acquisition de 146 millions de dollars ou 73 cents par action comparativement à 142 millions de dollars ou 71 cents par action pour le trimestre correspondant de 2001. Le rendement des capitaux propres attribuables aux actionnaires ordinaires avant charges d'écart d'acquisition est de 15,0 % par rapport à 16,1 % pour le premier trimestre de 2001.

Au cours du trimestre, la Banque a réévalué la valeur de réalisation de son portefeuille de prêts douteux en tenant compte du contexte économique actuel et de l'objectif d'accélération de la disposition de ce portefeuille. Ainsi, un montant de 185 millions de dollars des dotations aux pertes sur prêts est attribuable à la révision de l'estimation des provisions requises pour le portefeuille de prêts douteux. Des dotations additionnelles de 60 millions de dollars ont également été comptabilisées pour couvrir les pertes sur prêts sur les opérations courantes. D'ailleurs, la direction estime que pour le restant de l'exercice financier 2002, les dotations aux pertes sur prêts seront d'environ 180 millions de dollars. Compte tenu du renversement, de 65 millions de dollars de la provision générale, imputé aux activités abandonnées, les dotations nettes aux pertes sur prêts pour le trimestre s'élèvent à 180 millions de dollars.

La Banque a ainsi réduit substantiellement le solde de ses prêts douteux bruts au 31 janvier 2002. En effet, ceux-ci sont de 568 millions de dollars, en baisse de 402 millions de dollars ou 41 % par rapport au 31 octobre 2001. Au 31 janvier 2002, les prêts douteux bruts (privés) représentent 13,6 % du total du capital tangible et des provisions pour prêts douteux, alors que ce ratio était de 22,4 % à la fin de l'exercice 2001. De plus, les provisions spécifiques de 261 millions de dollars représentent 46 % du solde brut, alors qu'à la fin de l'exercice financier 2001, le taux des provisions spécifiques était de 39 %. Déduction faite de la provision générale de 435 millions de dollars au 31 janvier 2002, les prêts douteux nets sont négatifs de 128 millions de dollars comparativement à un solde positif de 91 millions de dollars au 31 octobre 2001, soit une amélioration substantielle de 219 millions de dollars.

Au cours du trimestre, la Banque a réévalué la suffisance de la provision générale pour risque de crédit en tenant compte de la cession de l'activité de prêts sur garantie aux États-Unis, des pertes en cas de défaut sur certains portefeuilles et de la migration de la qualité du crédit du portefeuille de prêts. En conséquence, la provision générale requise a été évaluée à 435 millions de dollars au 31 janvier 2002, soit une réduction de 65 millions de dollars par rapport au 31 octobre 2001.

Activités abandonnées
Le 15 janvier 2002, la Banque a complété la cession de ses activités de prêts sur garantie aux États-Unis qui comptaient environ 2,5 milliards de dollars de prêts. Cette transaction a généré un gain avant impôts de 141 millions de dollars, déduction faite des frais liés à la transaction, y compris une provision pour pertes sur un portefeuille de 610 millions de dollars de prêts faisant l'objet d'une entente de service de 18 mois conclue avec l'acquéreur. En tenant compte de la récupération de la provision générale attribuée à ce portefeuille de 65 millions de dollars, ainsi qu'aux résultats d'exploitation de ces activités depuis le début de l'exercice financier et à la charge d'impôts, la contribution nette provenant des activités abandonnées totalise 118 millions de dollars.

Résultats sectoriels
Le bénéfice du secteur des Particuliers et de gestion de patrimoine est de 68 millions de dollars pour le premier trimestre 2002 en hausse de 6 % par rapport à la période correspondante de 2001. Le revenu net d'intérêt du trimestre est de 250 millions de dollars, en hausse de 5 % par rapport à 238 millions de dollars pour le trimestre correspondant de 2001. L'augmentation est principalement attribuable à l'élargissement des marges bénéficiaires pour les prêts aux particuliers, notamment les prêts à la consommation et les avances sur cartes de crédit, en partie compensée par un rétrécissement des marges sur les comptes de transaction attribuable à la baisse des taux d'intérêts. Par contre, les revenus autres que d'intérêt de 234 millions de dollars sont demeurés stables en comparaison au premier trimestre 2001. Les frais d'exploitation du trimestre totalisent 356 millions de dollars comparativement à 342 millions de dollars pour le trimestre correspondant de 2001. L'augmentation est surtout attribuable aux frais de personnel ainsi qu'aux initiatives visant à l'amélioration du service à la clientèle et du développement de la gestion de patrimoine. La dotation aux pertes sur prêts du trimestre totalise 24 millions de dollars comparativement à 28 millions de dollars pour le trimestre correspondant de 2001. Pour le secteur Commercial, le bénéfice s'établit à 30 millions de dollars pour le trimestre en comparaison à 35 millions de dollars pour la même période l'année dernière. Les revenus totalisent 103 millions de dollars pour le trimestre, soit le même niveau que pour la période correspondante de 2001. Ce résultat reflète la réduction de la demande de crédit dans plusieurs industries. Les frais d'exploitation sont de 37 millions de dollars pour le trimestre comparativement à 33 millions de dollars pour le premier trimestre de 2001. L'augmentation est attribuable au raffinement apporté aux méthodes d'attribution des coûts centraux ainsi qu'à la constitution de certaines équipes de ventes spécialisées. Les dotations pour pertes sur prêts totalisent 19 millions de dollars ce trimestre, comparativement à 14 millions de dollars pour le trimestre correspondant de 2001. Cette hausse s'explique par la révision du taux de pertes en cas de défaut utilisé dans le modèle de calcul des pertes anticipées.

Le bénéfice trimestriel de 64 millions de dollars pour le secteur des Marchés financiers, placements et trésorerie est en hausse de 20 millions de dollars par rapport au trimestre correspondant de 2001. Les revenus totalisant 206 millions de dollars sont en hausse de 37 millions, soit 22 %. Cette hausse provient surtout des revenus de trésorerie, notamment des activités de gestion de l'actif et du passif ainsi que du secteur du financement des sociétés. Les charges d'exploitation sont de 97 millions de dollars pour le trimestre comparativement à 84 millions de dollars pour le premier trimestre de 2001. L'augmentation est attribuable à la rémunération variable liée aux revenus.

Revenus
Pour le premier trimestre 2002, les revenus, en équivalent imposable, atteignent 805 millions de dollars par rapport à 762 millions pour le premier trimestre 2001, soit une augmentation de 6 %. Plus de 85 % de l'augmentation des revenus proviennent du secteur des Marchés financiers, placements et trésorerie alors que le solde provient surtout du secteur des Particuliers et de la gestion du patrimoine.

Le revenu net d'intérêt en équivalent imposable atteint 386 millions de dollars comparativement à 338 millions de dollars pour le trimestre correspondant de 2001, soit une augmentation de 14 %. L'amélioration de la marge bénéficiaire des secteurs des Particuliers ainsi que les revenus provenant de la gestion de l'actif et du passif expliquent l'excellente croissance du revenu net d'intérêt.

Les revenus autres que d'intérêt en équivalent imposable s'établissent à 419 millions de dollars par rapport à 424 millions de dollars pour le premier trimestre 2001, soit une diminution de 5 millions de dollars surtout attribuable aux revenus de négociation et aux gains sur valeurs mobilières.

Charges d'exploitation
Les charges d'exploitation pour le premier trimestre 2002 sont de 501 millions de dollars comparativement à 477 millions de dollars au trimestre correspondant de 2001. Le ratio des charges d'exploitation sur le total des revenus passe de 62,6 % au premier trimestre 2001 à 62,2 % ce trimestre, notamment en raison de la composition de la provenance des revenus.

Actif
Au 31 janvier 2002, la Banque a un actif total de 75,8 milliards de dollars, soit sensiblement le même niveau qu'au 31 janvier 2001 alors que l'actif totalisait 75,2 milliards de dollars. Les prêts et acceptations bancaires ont diminué de 4,7 milliards de dollars, dont environ 3 milliards de dollars en raison de la cession de l'activité de prêts sur garantie aux États-Unis. Par ailleurs, les liquidités, les valeurs mobilières et les titres acquis en vertu de conventions de revente ont augmenté de 5 milliards de dollars.

Épargne
L'épargne totale des particuliers administrée par la Banque était de 64 milliards de dollars au 31 janvier 2002 comparativement à 62 milliards au 31 janvier 2001.

Capital
Le ratio de capital de base et le ratio de capital total, selon les règles de la Banque des Règlements Internationaux, atteignent un niveau record de 11,1 % et 15,0 % respectivement, comparativement à 8,8 % et 12,1 % il y a un an. L'amélioration du ratio de base est attribuable à la réduction de 6,2 milliards de dollars de l'actif pondéré en fonction des risques, notamment en raison de la cession des prêts commerciaux américains, de la réduction des engagements de crédit et de la réduction du risque de marché. De plus, le capital de base a augmenté de près de 400 millions de dollars en raison des fonds autogénérés et ce, malgré le rachat des actions privilégiées série 10, totalisant 92 millions de dollars, le 16 novembre 2001. Le capital total a également progressé d'environ 400 millions de dollars.

Par ailleurs, la Banque a procédé au rachat, le 15 février 2002, des actions privilégiées de premier rang à dividende non cumulatif de série 11, totalisant 100 millions de dollars. Ce rachat, ainsi que le rachat jusqu'à un maximum de 9,5 millions d'actions ordinaires, réduiront les ratios de capital de base et total d'un maximum d'environ 100 points de base.

Dividendes
Lors de la réunion du 28 février 2002, le Conseil d'administration a déclaré les dividendes réguliers sur les diverses catégories et séries d'actions privilégiées, ainsi qu'un dividende de 24 cents par action ordinaire, payable le 1er mai 2002 aux actionnaires inscrits le 28 mars 2002.


 

Pour plus de renseignements :

M. Michel Labonté
Premier vice-président
Finances et contrôle
M. Jean Dagenais
Vice-président et
comptable en chef
Mme Elaine Carr
Directrice - Relations
avec les investisseurs
Mme Carole Gagné
Directrice principale -
Relations publiques
et communications
(514) 394-8610 (514) 394-6233 (514) 394-0296 (514) 394-6991
Mise en garde au sujet des prévisions

Il arrive que la Banque Nationale du Canada, dans le cadre de ses analyses et déclarations, énonce des prévisions relatives à la conjoncture économique, à l'évolution des marchés, à l'atteinte de ses objectifs stratégiques, à certains risques et à d'autres questions connexes.

Il va de soi que, de par sa nature même, tout énoncé prévisionnel est incertain et comporte des risques inhérents. Il est donc possible que les prévisions explicites ou implicites qu'il contient ne se réalisent pas et que la réalité future en diffère sensiblement. De telles divergences relèvent de facteurs qui comprennent, de manière non limitative, l'évolution de la conjoncture canadienne ou internationale (notamment les fluctuations des taux d'intérêt, des devises et d'autres instruments financiers), l'évolution des marchés, les changements technologiques, ou les modifications de la réglementation.

Ceux, notamment les investisseurs, qui se fondent sur les énoncés prévisionnels de la Banque pour prendre des décisions doivent bien tenir compte de ces facteurs ainsi que des incertitudes qu'ils contiennent et des risques qu'ils impliquent. La Banque leur déconseille d'accorder une confiance indue à ce qui est de nature prévisionnelle.



 


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