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La Banque Nationale déclare un bénéfice record de 627 millions de dollars pour l'exercice financier 2001, en hausse de 26 %
Montréal, le 6 décembre 2001 - La Banque Nationale du Canada a divulgué aujourd'hui ses résultats du quatrième trimestre et de l'exercice financier terminé le 31 octobre 2001. En voici les faits saillants :
Pour le trimestre :
- Bénéfice avant activités abandonnées et charges d'écart d'acquisition de 163 millions de dollars ou 0,81 $ par action;
- Rendement des capitaux propres attribuables aux actionnaires ordinaires avant activités abandonnées et charges d'écart d'acquisition de 17,2 % pour le quatrième trimestre 2001 comparativement à 14,9 % pour le trimestre correspondant de 2000;
- Bénéfice avant charges d'écart d'acquisition de 147 millions de dollars ou 0,73 $ par action, en hausse de 7 % par rapport à la période correspondante de 2000;
- Rendement des capitaux propres attribuables aux actionnaires ordinaires avant charges d'écart d'acquisition de 15,4 % par rapport à 15,8 % pour le quatrième trimestre 2000;
- Amélioration du ratio des charges d'exploitation sur le total des revenus excluant les activités abandonnées et les éléments non récurrents de 64,5 % à 63,3 %;
- Gain en équivalent imposable de 76 millions de dollars provenant de la cession de l'activité de solution de paiements aux marchands de la carte de crédit dans le cadre de l'alliance stratégique avec Global Payments Inc;
- Retrait de l'activité de prêts sur garantie aux États-Unis.
Pour l'exercice financier 2001:
- Bénéfice avant activités abandonnées et charges d'écart d'acquisition de 627 millions de dollars ou 3,11 $ par action, en hausse de 26 % par rapport au bénéfice comparable de 2000. Une fois exclu le gain provenant de la cession de l'activité de solution de paiements, le bénéfice avant activités abandonnées et charges d'écart d'acquisition de 2001 est en hausse de 18 % par rapport à 2000;
- Rendement des capitaux propres attribuables aux actionnaires ordinaires avant activités abandonnées et charges d'écart d'acquisition de 17,2 % pour 2001 comparativement à 15,0 % pour 2000;
- Bénéfice avant charges d'écart d'acquisition de 582 millions de dollars ou 2,88 $ par action, en hausse de 10 % par rapport à la période correspondante de 2000;
- Rendement des capitaux propres attribuables aux actionnaires ordinaires avant charges d'écart d'acquisition de 16,0 %;
- Ratio des charges d'exploitation sur le total des revenus excluant les activités abandonnées et les éléments non récurrents de 62,7 % en 2001 comparativement à 65,8 % en 2000;
- Ratio de capital de base de 9,6 % par rapport à 8,7 % il y a un an.
Monsieur André Bérard, président du Conseil et chef de la direction, a qualifié les résultats du dernier exercice d'excellents à tous les points de vue. " En somme, a ajouté monsieur Bérard, la détérioration marquée de l'économie canadienne et la récession déjà confirmée aux États-Unis n'ont pas empêché la Banque Nationale de maintenir son rythme de croissance soutenu et de garder le cap sur ses objectifs ambitieux de rentabilité et de rendement. "
Objectifs stratégiques
Pour l'exercice financier qui vient de se terminer, la Banque Nationale a atteint tous les objectifs financiers stratégiques qu'elle s'était fixé en début d'année, tel que le démontrent les résultats énoncés ci-après :
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Objectifs |
Résultats 2001 |
| Croissance du bénéfice avant charges d'écart d'acquisition : |
+ 10 %/année |
10 % |
| Rendement des capitaux propres attribuables aux actionnaires ordinaires avant charges d'écart d'acquisition : |
15,5 % - 17,5 % |
16,0 % |
| Ratio de dépenses : |
60 % en 2003 |
62,7 %* |
| Ratio de capital de base : |
7,75 % - 8,50 % |
9,6 % |
sup>* excluant activités abandonnées et éléments non récurrents
Événements du quatrième trimestre
Au cours du quatrième trimestre, la Banque a su innover avec l'offre de nouveaux services et la conclusion d'un partenariat. Voici donc une brève description des activités qui ont marqué le dernier trimestre 2001 :
- Un nouvel accès Internet Sans Fil : Le 30 août 2001, la Banque Nationale a annoncé son nouvel accès transactionnel Internet Sans Fil. Offert, dans un premier temps, aux clients possédant un téléphone cellulaire sans fil compatible avec le service Internet mobile de Bell Mobilité, cet accès permet d'utiliser la plupart des services disponibles sur le site Internet de la Banque Nationale;
- La nouvelle ligne d'affaires " Gestion personnalisée Banque Nationale " voit le jour : Afin de bien se positionner et de profiter des perspectives de croissance élevée que présente le marché évolutif de la gestion de patrimoine, la Banque vient de créer la nouvelle ligne d'affaires " Gestion personnalisée Banque Nationale ". Le marché cible visé par cette ligne d'affaires est constitué de nos clients des segments " Aisés " et " Bien nantis " ainsi que de la clientèle des gens d'affaires et des professionnels. Le déploiement de cette nouvelle force de vente a déjà débuté à Laval - Rive-Nord. Il se poursuivra sous peu en Montérégie pour ensuite être implanté dans toutes les régions du Québec;
- Clôture de la transaction avec Global Payments Inc. : La Banque a complété la transaction annoncée le 27 juin dernier visant l'activité de solution de paiements aux marchands de la carte de crédit dans le cadre de l'alliance stratégique avec Global Payments Inc.
" Enfin, a conclu monsieur Bérard, les résultats remarquables de la dernière année sont attribuables aux efforts de tous les secteurs du groupe financier Banque Nationale. La parfaite illustration du niveau élevé d'efficacité et de compétence que nous avons implanté partout dans le groupe est un gage de succès pour l'avenir. "
ANALYSE PAR LA DIRECTION
Pour le quatrième trimestre terminé le 31 octobre 2001, la Banque Nationale a réalisé un bénéfice avant activités abandonnées et charges d'écart d'acquisition de 163 millions de dollars ou 81 cents par action comparativement à 131 millions de dollars ou 65 cents par action pour le trimestre correspondant de 2000. Le rendement des capitaux propres attribuables aux actionnaires ordinaires avant activités abandonnées et charges d'écart d'acquisition est de 17,2 % par rapport à 14,9 % pour le quatrième trimestre de 2000.
Le bénéfice avant activités abandonnées et charges d'écart d'acquisition pour l'exercice financier terminé le 31 octobre 2001 est de 627 millions de dollars ou 3,11 $ par action, en hausse de 26 % par rapport à 499 millions $ ou 2,49 $ pour la période correspondante de 2000. En tenant compte des activités abandonnées, le bénéfice avant charges d'écart d'acquisition s'établit à 582 millions de dollars, soit 2,88 $ par action, comparativement à 528 millions de dollars ou 2,65 $ par action, ce qui représente une augmentation de 10 %. Le rendement des capitaux propres attribuables aux actionnaires ordinaires avant activités abandonnées et charges d'écart d'acquisition est de 17,2 % pour l'exercice financier 2001 par rapport à 15,0 % pour la même période l'année dernière. Si on prend en compte les activités abandonnées, le rendement des capitaux propres est stable à 16,0 % tant en 2001 que pour l'exercice financier 2000.
Résultats sectoriels
Pour les fins de présentation des résultats financiers sectoriels, les activités commerciales aux États-Unis ont été exclues et sont présentées à un poste distinct du secteur des autres activités, puisqu'à la fin d'octobre 2001, la Banque avait conclu une entente ferme concernant la cession de ses activités de prêts sur garantie aux États-Unis.
Le bénéfice du secteur des particuliers et de gestion de patrimoine est de 62 millions de dollars pour le quatrième trimestre 2001 comparativement à 67 millions de dollars pour la période correspondante de 2000. Le revenu net d'intérêt du trimestre atteint 254 millions de dollars par rapport à 235 millions de dollars pour le trimestre correspondant de 2000. L'augmentation est principalement attribuable à l'élargissement des marges bénéficiaires pour les prêts aux particuliers, notamment les prêts hypothécaires et les avances sur cartes de crédit, en raison de la diminution du coût de financement. Par contre, les revenus autres que d'intérêt de 225 millions de dollars ont diminué de 30 millions de dollars par rapport au quatrième trimestre de 2000, ce qui est attribuable d'une part à la baisse des activités de courtage et d'autre part à un revenu non récurrent enregistré par le groupe des assurances au quatrième trimestre 2000. Les frais d'exploitation du trimestre totalisent 361 millions de dollars comparativement à 356 millions de dollars pour le quatrième trimestre 2000 soit une augmentation de moins de 2 %. Les dotations aux pertes sur prêts du trimestre totalisent 27 millions de dollars comparativement à 22 millions de dollars pour le trimestre correspondant de 2000. Cette hausse reflète la migration du risque de crédit dans le contexte économique actuel.
Pour l'exercice financier terminé le 31 octobre 2001, le bénéfice du secteur des particuliers et de gestion de patrimoine est de 275 millions de dollars, en hausse de 3 % par rapport à 268 millions de dollars pour la période correspondante de 2000. Le revenu net d'intérêt est de 989 millions de dollars pour 2001, en hausse de 74 millions de dollars ou plus de 8 % en raison principalement de l'amélioration de la marge bénéficiaire qui passe de 3,39 % du volume de l'actif moyen pour 2000 à 3,60 % en 2001. Le volume de prêts a progressé d'environ 5 %, si on exclut le retrait de certains produits ne rencontrant pas les rendements exigés, alors que le volume de dépôts était en hausse de près de 4 %. Les revenus autres que d'intérêt ont diminué de 54 millions de dollars passant de 995 millions de dollars en 2000 à 941 millions de dollars cette année. Le ralentissement du marché des capitaux a eu un effet direct sur le volume de transactions, ce qui a réduit les revenus provenant de Financière Banque Nationale et du réseau des correspondants pour un montant global de plus de 75 millions de dollars. Cette diminution a été en partie compensée par la hausse du volume des transactions avec les particuliers et par les revenus provenant des opérations fiduciaires. Les charges d'exploitation de l'exercice sont de 1398 millions de dollars comparativement à 1375 millions de dollars en 2000. L'augmentation a été maintenue à moins de 2 % en raison du changement dans la composition de la provenance des revenus ainsi que par les efforts de rationnalisation des activités bancaires. Les dotations aux pertes sur prêts du secteur des particuliers et de gestion de patrimoine totalisent 98 millions de dollars en comparaison à 90 millions de dollars en 2000. Comme pour le trimestre, l'augmentation est surtout attribuable à la migration du profil de risque des crédits.
Pour le secteur commercial au Canada, le bénéfice s'établit à 24 millions de dollars pour le trimestre en comparaison à 33 millions de dollars pour la même période l'année dernière. La diminution du bénéfice est presque entièrement attribuable aux dotations pour pertes sur prêts qui totalisent 20 millions de dollars ce trimestre comparativement à 10 millions pour le trimestre correspondant de 2000. La détérioration rapide de l'économie au quatrième trimestre a eu une incidence sur le niveau des pertes anticipées attribuées à chaque secteur en fonction des risques de crédit. Par ailleurs, le revenu net d'intérêt de 65 millions de dollars est relativement stable par rapport à 64 millions de dollars pour le trimestre correspondant de 2000, car la diminution du volume des prêts et acceptations a été compensée par l'amélioration de la marge bénéficiaire. En effet, la marge bénéficiaire s'est élargie passant de 2,55 % au quatrième trimestre 2000 à 2,71 %. Les charges d'exploitation sont de 37 millions de dollars au quatrième trimestre 2001 comparativement à 34 millions de dollars pour le même trimestre l'année dernière. La hausse est en partie attribuable au raffinement de l'allocation de certaines charges centralisées.
La contribution avant pertes sur prêts et impôts pour le secteur commercial s'établit à 240 millions de dollars en 2001 comparativement à 238 millions de dollars en 2000 en raison de l'augmentation des revenus de 2 % par rapport à 2000. Les dotations pour pertes sur prêts pour le secteur commercial de 62 millions de dollars en 2001 se comparent à 42 millions de dollars l'année dernière. Une fois les impôts pris en compte, le bénéfice du secteur commercial totalise 110 millions de dollars pour l'exercice financier 2001 par rapport à 120 millions de dollars en 2000.
Le bénéfice trimestriel, avant charges d'écart d'acquisition, de 57 millions de dollars pour le secteur des marchés financiers, placements et trésorerie est relativement stable par rapport au trimestre correspondant de 2000. Les revenus totalisant 208 millions de dollars sont en hausse de 17 millions, soit près de 9 %. Cette hausse provient surtout des activités de crédit avec les grandes sociétés et des revenus de trésorerie, notamment les revenus de négociation. Cette augmentation a été partiellement compensée par le ralentissement des activités institutionnelles de Financière Banque Nationale. L'augmentation des revenus a été annulée par des charges d'exploitation trimestrielles en hausse de 19 millions et par l'augmentation des dotations pour pertes sur prêts qui passent de 4 millions de dollars au quatrième trimestre 2000 à 10 millions de dollars ce trimestre.
Pour l'ensemble de l'exercice financier 2001, le bénéfice avant charges d'écart d'acquisition du secteur des marchés financiers, placements et trésorerie atteint 217 millions de dollars, en hausse de 22 % par rapport à 2000. Les revenus, surtout de la trésorerie et du crédit aux grandes sociétés, ont augmenté de 93 millions de dollars, soit plus de 13 % pour atteindre 780 millions de dollars en 2001. Les charges d'exploitation de 387 millions de dollars ont augmenté de moins de 5 %, ce qui a eu une incidence favorable sur le ratio des charges d'exploitation sur les revenus qui est passé de 53,7 % en 2000 à 49,6 % cette année. Cette amélioration est surtout attribuable à une plus grande pondération des revenus, cette année, pour lesquels les dépenses variables sont moins importantes. Les dotations aux pertes sur prêts du secteur ont totalisé 39 millions de dollars pour l'exercice financier 2001 par rapport à 16 millions l'année dernière.
Le secteur Autres comprend surtout les activités de titrisation ainsi que des charges d'exploitation non attribuées à un secteur d'activité. Cette année, les revenus du secteur Autres comprennent un gain en équivalent imposable de 76 millions de dollars provenant de la cession de l'activité de solution de paiements aux marchands de la carte de crédit dans le cadre de l'alliance stratégique avec Global Payments Inc. En 2000, un gain en équivalent imposable de 136 millions avait été enregistré lors de la cession de SIBN Inc., la filiale technologique de la Banque, à Cognicase Inc. De plus, les charges d'exploitation du secteur Autres de 2000 comprennent des frais de restructuration, des charges pour l'amélioration des plates-formes technologiques et certains autres frais totalisant 120 millions de dollars.
Finalement, au poste activités abandonnées du secteur Autres, les résultats nets de l'activité de prêts sur garantie aux États-Unis sont présentés. En 2001, cette activité avait produit des pertes de 45 millions de dollars, alors que pour l'exercice financier 2000, un bénéfice de 29 millions de dollars avait été réalisé. L'écart est principalement attribuable aux dotations pour pertes sur prêts qui étaient de 120 millions de dollars en 2001 comparativement à 16 millions de dollars en 2000.
Revenus
Pour le quatrième trimestre 2001, les revenus, en équivalent imposable, atteignent 875 millions de dollars par rapport à 759 millions pour le quatrième trimestre 2000 soit une augmentation de 15 %. De cette hausse, un gain net en équivalent imposable de 76 millions de dollars provient de la cession de l'activité de solution de paiements aux marchands de la carte de crédit dans le cadre de l'alliance stratégique avec Global Payments Inc. Le solde est attribuable, entre autres, à la croissance de 9 % des revenus du secteur des marchés financiers, placements et trésorerie.
Le revenu net d'intérêt en équivalent imposable atteint 340 millions de dollars comparativement à 291 millions pour le trimestre correspondant de 2000, soit une augmentation de 17 %. L'amélioration de la marge bénéficiaire des secteurs des particuliers et des grandes sociétés ainsi que les revenus provenant de la trésorerie expliquent l'excellente croissance du revenu net d'intérêt.
Les revenus autres que d'intérêt en équivalent imposable s'établissent à 535 millions de dollars par rapport à 468 millions de dollars pour le quatrième trimestre 2000, soit une augmentation de 67 millions ou 14 %. L'enregistrement du gain de 76 millions de dollars, provenant de la cession de l'activité de solution de paiements aux marchands, a été en partie compensé par la réduction des revenus provenant des filiales de courtage.
Pour l'exercice financier 2001, les revenus en équivalent imposable atteignent 3247 millions de dollars comparativement à 3172 millions de dollars en 2000. Si on exclut le gain de 76 millions de dollars de cette année ainsi que le gain de 136 millions de dollars provenant de la cession de la filiale technologique en 2000, les revenus progressent de plus de 4 % par rapport à l'exercice financier 2000. L'augmentation des revenus provenant du réseau de succursales, des avances sur cartes de crédit, des prêts commerciaux et aux grandes sociétés ainsi que des activités de trésorerie a été en partie compensée par la baisse des revenus des activités de courtage.
Le revenu net d'intérêt en équivalent imposable de l'exercice 2001 se chiffre à 1389 millions de dollars, en hausse de 157 millions de dollars ou 13 %. L'augmentation est attribuable aux activités de trésorerie ainsi qu'à l'élargissement de la marge bénéficiaire des activités de prêts avec les particuliers, les entreprises commerciales ainsi que du service aux grandes sociétés.
Les autres revenus en équivalent imposable de 2001 ont diminué de 82 millions de dollars par rapport à 2000, alors que la Banque avait enregistré un gain de 136 millions de dollars lors de la vente de sa filiale technologique. Cette année, le gain de 76 millions de dollars provenant de la cession de l'activité de solution de paiements aux marchands a été plus que compensé par la baisse des revenus de courtage.
Charges d'exploitation
Les charges d'exploitation pour le quatrième trimestre 2001 sont de 506 millions de dollars comparativement à 490 millions de dollars au trimestre correspondant de 2000, soit une hausse de 16 millions ou 3 %. Le ratio des charges d'exploitation sur le total des revenus (ajusté des éléments non récurrents) passe de 64,5 % au quatrième trimestre 2000 à 63,3 % ce trimestre. Pour l'exercice financier 2001, les charges d'exploitation atteignent 1989 millions de dollars comparativement à 2120 millions de dollars pour la période correspondante de 2000, alors que la Banque avait enregistré des frais de restructuration, des charges pour l'amélioration des plates-formes techno-logiques et certains autres frais totalisant 120 millions de dollars . Le ratio des charges d'exploitation sur le total des revenus (ajusté des éléments non récurrents) de l'exercice financier 2001 s'établit à 62,7 % comparativement à 65,8 % en 2000.
Pertes sur prêts et prêts douteux
Les dotations pour pertes sur prêts de l'exercice financier 2001 sont de 205 millions de dollars comparativement à 184 millions de dollars en 2000, soit une augmentation de 21 millions de dollars ou 11 %. Des montants de 120 millions de dollars en 2001 et de 16 millions de dollars en 2000 relativement aux pertes sur prêts des activités abandonnées sont inclus au poste distinct sur les résultats des activités abandonnées.
Les prêts douteux, nets, au 31 octobre 2001 sont de 91 millions de dollars comparativement à 44 millions au 31 octobre 2000. Le solde des prêts douteux de 2001 comprend un montant de 117 millions de dollars attribuable aux activités abandonnées comparativement à 51 millions au 31 octobre 2000. Pour les secteurs autres que les activités abandonnées, les prêts douteux ont diminué de 19 millions de dollars depuis un an.
Actif
Au 31 octobre 2001, la Banque a un actif total de 75,8 milliards de dollars soit sensiblement le même niveau qu'à la clôture de l'exercice précédent. Le solde des principaux postes ont peu varié par rapport au solde de l'exercice précédent.
Épargne
L'épargne totale des particuliers administrée par la Banque était de 61 milliards de dollars au 31 octobre 2001 comparativement à 62 milliards au 31 octobre 2000. La baisse de la valeur marchande des actifs sous administration ayant été compensée par la croissance des dépôts avec les particuliers de 2,7 %.
Capital
Le ratio de capital de base et le ratio de capital total, selon les règles de la Banque des Règlements Internationaux, sont de 9,6 % et 13,1 %, respectivement, comparativement à 8,7 % et 11,4 % il y a un an. L'amélioration du ratio de base est attribuable à la réduction de 1,1 milliard de dollars de l'actif pondéré en fonction des risques ainsi qu'aux fonds autogénérés. Le capital total, outre les éléments précédents, a été amélioré par l'émission d'une débenture de 300 millions de dollars au premier trimestre.
Par ailleurs, la Banque a procédé au rachat, le 16 novembre 2001, des actions privilégiées à dividende non cumulatif de série 10 totalisant 92 millions de dollars. Ce rachat réduira les ratios de capital de base et total de 21 points de base.
Dividendes
Lors de la réunion du 6 décembre 2001, le Conseil d'administration a déclaré les dividendes réguliers sur les diverses catégories et séries d'actions privilégiées, ainsi qu'un dividende de 21 cents par action ordinaire, payable le 1er février 2002 aux actionnaires inscrits le 27 décembre 2001.
Pour plus de renseignements :
M. Michel Labonté
Premier vice-président
Finances et contrôle |
M. Jean Dagenais
Vice-président et
comptable en chef |
Mme Elaine Carr
Directrice - Relations
avec les investisseurs |
Mme Carole Gagné
Directrice principale -
Relations publiques
et communications |
| (514) 394-8610 |
(514) 394-6233 |
(514) 394-0296 |
(514) 394-6991 |
Les états financiers trimestriels sont en tout temps disponibles sur le site web de la Banque Nationale du Canada à www.bnc.ca/relationsinvestisseurs.
Conférence téléphonique sur les résultats du quatrième trimestre :
- Une conférence téléphonique à l'intention des analystes financiers aura lieu le 6 décembre 2001 à 14h00
- Accès par téléphone : (416) 695-5801 / 1-800-478-9326
- Les investisseurs et les médias pourront se joindre à la conférence téléphonique en mode écoute
- Cette conférence sera également diffusée en direct via Internet au www.bnc.ca/relationsinvestisseurs
- Des informations financières supplémentaires ainsi que les diapositives de présentation se retrouveront sur la page des relations avec les investisseurs, sur le site de la Banque Nationale, un peu avant le début de la conférence téléphonique.
Rediffusion de la conférence téléphonique :
- Les investisseurs auront accès à l'enregistrement téléphonique archivé, jusqu'au 17 décembre 2001, en composant le (416) 695-5800 ou le 1-800-408-3053. Le code d'accès est le 971637.
- Une version archivée de l'événement web diffusé sera également disponible après la conclusion de l'appel sur le site Internet de la Banque à www.bnc.ca/relationsinvestisseurs.
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Mise en garde au sujet des prévisions
Il arrive que la Banque Nationale du Canada, dans le cadre de ses analyses et déclarations, énonce des prévisions relatives à la conjoncture économique, à l'évolution des marchés, à l'atteinte de ses objectifs stratégiques, à certains risques et à d'autres questions connexes.
Il va de soi que, de par sa nature même, tout énoncé prévisionnel est incertain et comporte des risques inhérents. Il est donc possible que les prévisions explicites ou implicites qu'il contient ne se réalisent pas et que la réalité future en diffère sensiblement. De telles divergences relèvent de facteurs qui comprennent, de manière non limitative, l'évolution de la conjoncture canadienne ou internationale (notamment les fluctuations des taux d'intérêt, des devises et d'autres instruments financiers), l'évolution des marchés, les changements technologiques, ou les modifications de la réglementation.
Ceux, notamment les investisseurs, qui se fondent sur les énoncés prévisionnels de la Banque pour prendre des décisions doivent bien tenir compte de ces facteurs ainsi que des incertitudes qu'ils contiennent et des risques qu'ils impliquent. La Banque leur déconseille d'accorder une confiance indue à ce qui est de nature prévisionnelle.
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