La Banque Nationale déclare un bénéfice record de 148 millions $ (+ 11 %) pour le troisième trimestre 2001

Montréal, le 30 août 2001 - 

La Banque Nationale du Canada a divulgué aujourd'hui ses résultats du troisième trimestre terminé le 31 juillet 2001. En voici les faits saillants :

  • Bénéfice avant charges d'écart d'acquisition de 148 millions de dollars ou 73 cents par action, en hausse de 11 % par rapport au trimestre correspondant de 2000.
  • Rendement des capitaux propres attribuables aux actionnaires ordinaires avant charges d'écart d'acquisition de 15,9 %.
  • Amélioration du ratio des charges d'exploitation sur le total des revenus de 65,1 %* à 62,1 %.

Les faits saillants pour les neuf mois terminés le 31 juillet 2001 sont les suivants :

  • Bénéfice avant charges d'écart d'acquisition de 436 millions de dollars ou 2,16$ par action, en hausse de 10,9 % par rapport à la période correspondante de 2000.
  • Rendement des capitaux propres attribuables aux actionnaires ordinaires avant charges d'écart d'acquisition de 16,2 %.
  • Amélioration du ratio des charges d'exploitation sur le total des revenus de 65,6 %* à 62,3 %*.
  • Ratios de capital de base de 9,5 % par rapport à 8,3 % il y a un an.

* excluant charges non récurrentes

Monsieur André Bérard, président du Conseil et chef de la direction de la Banque Nationale, s'est réjoui de cet autre trimestre record pour l'institution financière qu'il préside malgré une conjoncture économique difficile.

" Au dernier trimestre, les appréhensions qui gagnaient les marchés financiers à l'égard de la santé économique mondiale et de la tourmente des marchés boursiers sont devenues réalité mais sans pourtant que la rentabilité de la Banque ne soit affectée. ", a déclaré André Bérard. " Depuis le début de l'année, les bénéfices records ont clairement démontré que les assises financières de la Banque Nationale sont des plus solides et qu'elle figure désormais parmi les entreprises financières canadiennes les plus profitables. "


Objectifs stratégiques

Après trois trimestres, la Banque Nationale rencontre les objectifs financiers stratégiques qu'elle s'était fixé en début d'année, tel que le démontrent les résultats énoncés ci-après :

Objectifs 9 mois
Croissance du bénéfice avant charges d'écart d'acquisition : + 10%/année 10,9 %
Rendement des capitaux propres attribuables aux actionnaires ordinaires avant charges d'écart d'acquisition : 15,5% - 17,5% 16,2 %
Ratio de productivité : 60% en 2003 62,3 %*
Ratio de capital de base : 7,75 % - 8,50 % 9,5 %

* excluant charges non récurrentes.


Événements du troisième trimestre

La Banque Nationale du Canada a réalisé diverses ententes et partenariats, au cours du troisième trimestre dont voici une brève description :

  • Assante choisit la Banque Nationale dans une série de partenariats bancaires. Le 5 juin dernier, la Corporation Assante annonçait la première d'une série d'ententes dans le but de fournir à ses clients des produits et services bancaires. La Banque Nationale du Canada développera, sans exclusivité, des produits bancaires et financiers, sous marque Assante, adaptés aux besoins des clients de Assante. En vertu de cette entente, la Banque Nationale développera et commercialisera des comptes bancaires avec privilège de chèques, des cartes de débit, des marges de crédit personnelles, des régimes et des prêts pour l'épargne-retraite, de nouveaux services hypothécaires et des certificats de placement garantis. Les services bancaires par téléphone, par Internet et le réseau élargi de guichets automatiques de la Banque Nationale accompagneront l'offre de produits et services bancaires de Assante.

  • La Banque Nationale du Canada s'associe au réseau de guichets automatiques EXCHANGE. La Banque Nationale du Canada et Les Services Ficanex ltée, détenteur exclusif de la licence canadienne pour le réseau de guichets automatiques EXCHANGE, ont annoncé, le 11 juin à Vancouver, la signature d'une entente en vertu de laquelle 529 guichets automatiques EXCHANGE seront ajoutés au 823 que la Banque Nationale possède déjà, ce qui portera à 1 352 son réseau de guichets automatiques au Canada. Les guichets automatiques du réseau EXCHANGE sont principalement situés en Ontario et dans l'Ouest du Canada. Cela offrira également la possibilité aux clients de la Banque Nationale d'effectuer des retraits dans les 10 000 guichets automatiques du réseau EXCHANGE localisés aux États-Unis.

  • La Banque Nationale du Canada et Global Payments forment une alliance stratégique pour commercialiser des produits et services pour les marchands. La Banque et Global Payments Inc. ont annoncé, le 27 juin 2001, la formation d'une alliance de dix ans pour commercialiser des produits et services aux marchands pour les clients de la Banque Nationale. Dans le cadre de cette entente, sujette à l'approbation des autorités réglementaires, les activités de solutions de paiements aux marchands de la carte de crédit de la Banque Nationale seront acquises par Global Payments Inc. pour un prix d'achat d'environ 72 millions de dollars. Cette entente prévoit également que la Banque Nationale référera les produits et services de Global Payments à ses clients commerciaux.

Au cours du troisième trimestre, la Banque s'est également distinguée grâce à la qualité de son service et ses innovations. En voici quelques exemples :

  • Selon une étude Dalbar, Courtage à escompte Banque Nationale est en tête pour la qualité de son service. Parmi les principales entreprises spécialisées en courtage à escompte au service des investisseurs québécois, Courtage à escompte Banque Nationale Inc. est celle qui offre le meilleur service à la clientèle au téléphone. C'est ce que révèle une étude récente de la firme de recherche Dalbar, qui avait pour but de classer les entreprises de courtage à escompte en fonction d'un certain nombre de critères relatifs au service offert par téléphone.

  • Un classement remarquable pour l'équipe de recherche de la Financière Banque Nationale. La FBN a obtenu le premier rang pour la qualité de la recherche dans le dernier sondage effectué par la firme Brendan Wood auprès des gestionnaires de portefeuilles institutionnels canadiens. Elle a pris la tête pour chacune des cinq composantes d'une recherche de qualité : qualité des idées de placement, connaissance du secteur, niveau de contact, qualité des études financières et crédibilité des travaux des analystes. Parmi l'ensemble des secteurs économiques qui font l'objet de recherche, les analystes de la FBN se sont classés parmi les trois premiers dans leur catégorie pour onze des secteurs économiques qui font l'objet de recherche.

  • La Banque Nationale annonce sa nouvelle plate-forme Internet transactionnelle qui comprend plusieurs innovations. La Banque Nationale a annoncé, au début juillet, le déploiement de sa nouvelle plate-forme pour son site transactionnel Direct.N@t accessible à partir de son site Internet www.bnc.ca. Cette plate-forme à la fine pointe de la technologie et hautement sécuritaire a été élaborée par les sociétés Cognicase et IBM. Elle offre, en outre, plusieurs nouvelles fonctionnalités, telles le bilan consolidé, le service de document par Internet webdoxs et les transactions de fonds communs.

  • Rapidité accrue pour les investisseurs autonomes - le mode de transaction Express de Courtage à escompte Banque Nationale Inc. maintenant offert aux investisseurs hors Québec. Les commissions des valeurs mobilières de l'Ontario et de la Colombie-Britannique ont donné le feu vert à Courtage à escompte Banque Nationale Inc. pour étendre son mode de transaction Express à l'extérieur du Québec. Les investisseurs autonomes de ces deux provinces peuvent maintenant choisir un mode de courtage qui leur permet d'effectuer leurs transactions boursières directement sur le parquet des Bourses par voie électronique (Internet, cellulaire,…) et ce, sans aucune vérification de la part d'un courtier quant à la convenance des transactions avec les objectifs de placement et la tolérance au risque.

Monsieur Bérard a aussi souligné que la profitabilité de la Banque s'est construite sur une gamme de produits et de services de plus en plus large et des efforts constants pour rendre la Banque plus accessible à toutes ses clientèles. " Au cours du dernier trimestre seulement, nous avons augmenté de plus de 60% notre réseau de guichets automatiques en nous alliant à la Société Exchange tout en améliorant substantiellement nos services Internet, en particulier le site transactionnel Direct.N@t. De plus, la qualité du service de Courtage à escompte Banque Nationale a été reconnue par la firme de recherche Dalbar. En somme, si la Banque Nationale est aujourd'hui une des entreprises canadiennes les plus rentables c'est d'abord parce que son succès s'est bâti sur un service hors pair. " a conclu M. Bérard.

De plus, le 5 juillet dernier, le Conseil d'administration de la Banque a annoncé que M. Réal Raymond succédera, en mars 2002, à M. André Bérard à titre de président et chef de la direction de la Banque Nationale. Monsieur Raymond était auparavant président de la Banque des particuliers et des entreprises. Afin d'assurer une transition harmonieuse, M. Raymond est devenu depuis le 5 juillet 2001, président et chef de l'exploitation. En mars 2002, M. Bérard demeurera président du Conseil de la Banque.


Les états financiers trimestriels sont en tout temps disponibles sur le site web de la Banque Nationale du Canada à www.bnc.ca/relationsinvestisseurs.

Conférence téléphonique sur les résultats du troisième trimestre :

  • Une conférence téléphonique à l'intention des analystes financiers aura lieu le 30 août 2001 à 14h00
  • Accès par téléphone : (416) 695-5806 / 1-800-273-9672
  • Les investisseurs et les médias pourront se joindre à la conférence téléphonique en mode écoute
  • Cette conférence sera également diffusée en direct via Internet au www.bnc.ca/relationsinvestisseurs
  • Des informations financières supplémentaires ainsi que les diapositives de présentation se retrouveront sur la page des relations avec les investisseurs, sur le site de la Banque Nationale, un peu avant le début de la conférence téléphonique.

Rediffusion de la conférence téléphonique :

  • Les investisseurs auront accès à l'enregistrement téléphonique archivé, jusqu'au 6 septembre 2001, en composant le (416) 695-5800 ou le 1-800-408-3053. Le code d'accès est le 863827.
  • Une version archivée de l'événement webdiffusé sera également disponible après la conclusion de l'appel sur le site Internet de la Banque à www.bnc.ca/relationsinvestisseurs .

RÉSULTATS FINANCIERS

Pour le troisième trimestre terminé le 31 juillet 2001, la Banque Nationale a réalisé un bénéfice avant charges d'écart d'acquisition de 148 millions de dollars ou 73 cents par action comparativement à 133 millions de dollars ou 67 cents par action pour le trimestre correspondant de 2000. Le rendement des capitaux propres attribuables aux actionnaires ordinaires avant charges d'écart d'acquisition est de 15,9 % par rapport à 15,8 % pour le troisième trimestre de 2000.

Le bénéfice avant charges d'écart d'acquisition pour la période de neuf mois terminée le 31 juillet 2001 est de 436 millions de dollars ou 2,16 $ par action, en hausse de 10,9 % par rapport à 393 millions $ ou 1,98 $ pour la période correspondante de 2000. Le rendement des capitaux propres attribuables aux actionnaires ordinaires avant charges d'écart d'acquisition est de 16,2 % pour les neufs premiers mois de l'exercice financier 2001 comparativement à 16,1% pour la même période l'année dernière.

Résultats sectoriels
Le bénéfice du secteur des particuliers et de gestion de patrimoine est de 74 millions de dollars pour le troisième trimestre 2001 comparativement à 67 millions de dollars pour la période correspondante de 2000, soit une croissance de 10 %. Les revenus du trimestre de 488 millions de dollars sont en hausse de 17 millions de dollars ou 3,6 % par rapport à ceux du trimestre correspondant de 2000, malgré une diminution de 18 millions de dollars des revenus de courtage et du réseau de correspondants. En effet, les revenus provenant du réseau de succursales et du service des cartes sont en progression de 29 millions de dollars, soit près de 10 %, ce qui est surtout attribuable à l'amélioration de la marge bénéficiaire qui passe de 3,47 % au troisième trimestre 2000 à 3,61 % ce trimestre pour l'ensemble du secteur. Les frais d'exploitation du trimestre totalisent 348 millions de dollars comparativement à 337 millions de dollars pour le troisième trimestre 2000 soit une augmentation de 3,3 %. Le ratio des dépenses s'est amélioré passant de 71,5 % des revenus au troisième trimestre 2000 à 71,3 % ce trimestre.

Pour la période de neuf mois terminée le 31 juillet 2001, le bénéfice du secteur des particuliers et de gestion de patrimoine est de 213 millions de dollars, en hausse de 6 % par rapport à 201 millions de dollars pour la période correspondante de 2000.

Pour le secteur commercial, le bénéfice s'établit à 36 millions de dollars pour le trimestre en comparaison à 40 millions de dollars pour la même période l'année dernière. Le revenu net d'intérêt est en hausse de 5,4 % pour atteindre 98 millions de dollars pour le trimestre. L'amélioration est attribuable à la marge bénéficiaire qui passe de 2,60 % au troisième trimestre 2000 à 2,90 % ce trimestre. Par contre, en raison du ralentissement de l'activité économique, le volume des prêts et acceptations est en baisse d'environ 800 millions de dollars par rapport au trimestre correspondant de 2000, ce qui explique une diminution de 6 millions de dollars ou 14 % des revenus autres que d'intérêt. Les charges d'exploitation sont de 61 millions de dollars au troisième trimestre 2001 comparativement à 55 millions de dollars pour le même trimestre l'an dernier.

Pour les neufs premiers mois de l'exercice financier 2001, le bénéfice du secteur commercial s'établit à 103 millions de dollars comparativement à 112 millions de dollars pour la période correspondante de 2000.

Le bénéfice avant charges d'écart d'acquisition du secteur des marchés financiers, placements et trésorerie, atteint 60 millions de dollars pour le troisième trimestre 2001 par rapport à 47 millions de dollars pour la même période l'année dernière, une augmentation de 28 %. Les revenus totalisent 209 millions de dollars, en hausse de 19 %, principalement en provenance des opérations de trésorerie et des prêts aux grandes sociétés. Par ailleurs, la différence dans la composition de la source des revenus et les efforts de rationalisation ont eu une incidence favorable sur les charges d'exploitation. En effet, le ratio des charges d'exploitation sur le revenu du secteur des marchés financiers, placements et trésorerie est de 47,8 % au troisième trimestre 2001 comparativement à 52,6 % pour la même période l'année dernière.

Pour la période de 9 mois terminée le 31 juillet 2001, le bénéfice du secteur des marchés financiers, placements et trésorerie est de 160 millions de dollars comparativement à 119 millions de dollars pour la même période l'année dernière.

Revenus
Pour le troisième trimestre 2001, les revenus, en équivalent imposable, atteignent 844 millions de dollars par rapport à 925 millions pour le troisième trimestre 2000 alors que la Banque avait réalisé un gain lors de la cession de sa filiale SIBN Inc. Excluant ce gain non récurrent de 135 millions de dollars, les revenus ont augmenté de près de 7 % pour le trimestre ce qui est surtout attribuable au secteur des marchés financiers, placements et trésorerie, notamment aux activités de prêts aux grandes sociétés, ainsi qu'au secteur des particuliers et de la gestion de patrimoine.

Le revenu net d'intérêt en équivalent imposable atteint 385 millions de dollars comparativement à 345 millions pour le trimestre correspondant de 2000, soit une augmentation de 11,6 %. L'amélioration de la marge bénéficiaire des secteurs des particuliers, du commercial et des grandes sociétés ainsi que les revenus provenant de la trésorerie expliquent la bonne croissance de la marge bénéficiaire.

Les revenus autres que d'intérêt en équivalent imposable s'établissent à 459 millions de dollars par rapport à 580 millions pour le troisième trimestre 2000. Toutefois, si on exclut le gain non récurent réalisé en 2000, ceux-ci sont en hausse de 14 millions de dollars, soit 3 %. Cette croissance modeste est principalement attribuable à la faiblesse du marché des capitaux.

Pour la période de neuf mois terminée le 31 juillet 2001, les revenus, en équivalent imposable, totalisent 2 470 millions de dollars comparativement à 2 374 millions de dollars, excluant le gain non récurrent, pour la même période en 2000.

Charges d'exploitation
Les charges d'exploitation pour le troisième trimestre 2001 sont de 524 millions de dollars comparativement à 634 millions de dollars au trimestre correspondant de 2000. Une fois exclues les charges de 120 millions de dollars imputées au troisième trimestre 2000 décrites à la page 10, les charges d'exploitation n'augmentent que de 2 % ce trimestre. Le ratio des charges d'exploitation sur le total des revenus passe de 65,1 % (ajusté des éléments non récurrents) au troisième trimestre 2000 à 62,1 % ce trimestre. Depuis le début de l'exercice financier 2001, les charges d'exploitation atteignent 1 544 millions de dollars comparativement à 1 557 millions de dollars pour la période correspondante de 2000 (ajusté des éléments non récurrents).

Pertes sur prêts et prêts douteux
Un montant de 71 millions de dollars a été imputé à titre de dotation pour pertes sur prêts du trimestre comparativement à 62 millions de dollars pour le troisième trimestre 2000.

Les prêts douteux, nets, au 31 juillet sont de 82 millions de dollars comparativement à 78 millions au 30 avril 2001 et à 45 millions de dollars au 31 juillet 2000. Par rapport au trimestre précédent, les prêts douteux ont augmenté de 24 millions de dollars pour le secteur Immobilier alors qu'ils ont diminué de 29 millions de dollars pour le secteur Commercial aux États-Unis.

Actif
Au 31 juillet 2001, la Banque a un actif total de 73,1 milliards de dollars comparativement à 76,6 milliards de dollars au 30 avril 2001 et à 73,6 milliards de dollars au 31 juillet 2000. Par rapport au trimestre précédent, la diminution de 3,5 milliards de dollars provient principalement des liquidités et des valeurs mobilières. En comparaison avec l'année dernière, l'actif baisse de 500 millions de dollars.

Épargne
L'épargne totale des particuliers administrée par la Banque était de 61,7 milliards de dollars au 31 juillet 2001 comparativement à 62,0 milliards au 31 juillet 2000.

Capital
Le ratio de capital de base et le ratio de capital total, selon les règles de la Banque des Règlements Internationaux, sont de 9,5 % et 12,9 %, respectivement, comparativement à 9,1 % et 12,5 % au 30 avril 2001 et à 8,3 % et 11,8 % au 31 juillet 2000. L'amélioration des ratios de capital depuis un an est principalement attribuable à la diminution de l'actif pondéré pour le risque et aux fonds autogénérés.

Dividendes
Lors de la réunion du 30 août 2001, le Conseil d'administration a déclaré les dividendes réguliers sur les diverses catégories et séries d'actions privilégiées, ainsi qu'un dividende de 21 cents par action ordinaire, payable le 1er novembre 2001 aux actionnaires inscrits le 27 septembre 2001.


Pour plus de renseignements :

M. Michel Labonté
Premier vice-président -
Finances et contrôle
M. Jean Dagenais
Vice-président et
comptable en chef
Mme Elaine Carr
Directrice -
Relations avec les investisseurs
Mme Carole Gagné
Directrice principale
Relations publiques et
communications
(514) 394-8610 (514) 394-6233 (514) 394-0296 (514) 394-6991



Mise en garde au sujet des prévisions

Il arrive que la Banque Nationale du Canada, dans le cadre de ses analyses et déclarations, énonce des prévisions relatives à la conjoncture économique, à l'évolution des marchés, à l'atteinte de ses objectifs stratégiques, à certains risques et à d'autres questions connexes.

Il va de soi que, de par sa nature même, tout énoncé prévisionnel est incertain et comporte des risques inhérents. Il est donc possible que les prévisions explicites ou implicites qu'il contient ne se réalisent pas et que la réalité future en diffère sensiblement. De telles divergences relèvent de facteurs qui comprennent, de manière non limitative, l'évolution de la conjoncture canadienne ou internationale (notamment les fluctuations des taux d'intérêt, des devises et d'autres instruments financiers), l'évolution des marchés, les changements technologiques, ou les modifications de la réglementation.

Ceux, notamment les investisseurs, qui se fondent sur les énoncés prévisionnels de la Banque pour prendre des décisions doivent bien tenir compte de ces facteurs ainsi que des incertitudes qu'ils contiennent et des risques qu'ils impliquent. La Banque leur déconseille d'accorder une confiance indue à ce qui est de nature prévisionnelle.




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