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Assemblée annuelle et extraordinaire des actionnaires : la Banque Nationale du Canada en position de force
Montréal, le 7 mars 2001 - " La Banque Nationale aborde en position de force les importantes modifications du secteur des services financiers et bancaires découlant du changement du cadre législatif et réglementaire particulier au Canada ", a déclaré aujourd'hui M. André Bérard, président du Conseil et chef de la direction de la Banque Nationale du Canada, à l'occasion de l'assemblée annuelle et extraordinaire des actionnaires.
M. Bérard a ajouté : " Au cours de la prochaine année, la Banque Nationale est appelée à prendre des décisions cruciales concernant son avenir ."
Il a ensuite cité des éléments qui donnent à la Banque la marge de manœuvre nécessaire pour répondre aux changements en cours dans l'industrie, à savoir : la profitabilité, le positionnement au sein des marchés québécois, la diversité des sources de revenus et la mobilisation du personnel.
Évoquant les questions que se posent certains observateurs des marchés financiers sur la capacité de l'industrie bancaire de générer des profits croissants au même rythme que ceux enregistrés au cours de la dernière décennie, M. Bérard a souligné que le bilan de la Banque pour les dix dernières années est très positif.
" Il nous reste une étape à franchir, a-t-il reconnu, celle d'éliminer de manière durable l'écart d'évaluation par rapport à nos pairs de l'industrie bancaire canadienne. "
Créer de la valeur est la raison d'être et le but premier de la Banque Nationale, a rappelé M. Bérard qui a souligné le fait que le Conseil d'administration de la Banque a adopté les mesures indispensables pour lui donner les moyens de faire face à toute éventualité.
"En tant qu'institution de taille intermédiaire, a déclaré M. Bérard, de nouvelles dispositions permettront à la Banque Nationale de modifier en profondeur son actionnariat. Pour nous, les scénarios possibles vont de l'accueil de plusieurs actionnaires importants, mais en deçà d'un seuil de 20 %, à celui d'un actionnaire stratégique qui en détiendrait jusqu'à 65 % " Ce partenaire devrait être en mesure de faire progresser la Banque de multiples manières : en regroupant les activités des deux institutions, en apportant une expertise additionnelle dans certains domaines, en procurant une technologie qui aurait été coûteuse à développer, en augmentant les ressources financières pour participer à la consolidation de l'industrie, ou bien en nous ouvrant de nouveaux marchés.
M. Réal Raymond, président – Banque des particuliers et des entreprises, s'est félicité des choix stratégiques effectués par son secteur, qui représente environ 70 % des profits réalisés l'an dernier par la Banque Nationale. Ces choix visaient principalement trois objectifs : une plus grande efficacité de l'exploitation, la multiplication des points de contact avec les différentes clientèles et l'entrée de plain-pied dans le commerce électronique.
Au 31 octobre 2000, l'épargne sous gestion du groupe Banque Nationale totalisait 64 milliards de dollars, soit une croissance de plus de 13,8 % par rapport au 31 octobre 1999. Par ailleurs, la Banque a investi massivement dans ses réseaux électroniques en l'an 2000 afin d'en augmenter la fiabilité, le nombre et les fonctionnalités.
Ces investissements visaient aussi l'accroissement de l'efficacité et la sécurité des transactions effectuées sur Internet par les particuliers et les PME.
Parallèlement à ce recours important aux technologies de l'information, la Banque Nationale considère que le réseau physique traditionnel de distribution des produits et services constitue un atout majeur face à la concurrence de nouveaux joueurs sur le marché des services bancaires et financiers électroniques. Pour démontrer cette volonté de continuer à desservir sa clientèle par des moyens traditionnels, M. Raymond a souligné l'acquisition de 17 succursales de la Banque de Montréal en décembre 2000.
M. Jean Turmel, président – Banque des marchés financiers, placements et trésorerie, a expliqué que, au cours de l'exercice 2000, le bénéfice de son secteur a crû de 47 %, grâce à la contribution de toutes les composantes du secteur et plus particulièrement celle des opérations de trésorerie. Ainsi, son bénéfice est passé de 118 millions $ en 1999 à 173 millions $ en 2000.
M. Turmel, qui est également président du Conseil de la Financière Banque Nationale, a estimé que l'intégration des activités de Lévesque Beaubien Geoffrion et de First Marathon, acquise l'an dernier, est un succès à tout point de vue. La création de la Financière Banque Nationale qui, avec ses 2400 employés répartis dans tout le Canada et tire la majorité de ses revenus institutionnels de l'extérieur du Québec, confirme la stratégie de diversification du groupe Banque Nationale.
" La diversification sectorielle et géographique engendrée par l'acquisition de First Marathon devrait nous permettre, à long terme, de produire un meilleur équilibre des risques d'affaires du groupe Banque Nationale et d'augmenter la croissance de nos revenus ", a conclu M. Turmel.
Enfin, M. Bérard a conclu : " La Banque Nationale est plus forte et plus performante qu'elle ne l'a jamais été. Elle est animée par une grande vitalité et par une intense passion d'être au service de la communauté et de ses clients. Son défi est de se doter de nouveaux moyens qui permettront de continuer de combler les attentes que toutes les parties prenantes ont envers elle ."
La Banque Nationale du Canada est un groupe intégré qui fournit des services financiers complets à sa clientèle de particuliers, de PME et de grandes entreprises dans son marché principal, ainsi que des services spécialisés à ses autres clients dans le monde. La Banque Nationale offre toute la gamme des services bancaires, y compris à l'intention des grandes sociétés, tous les services d'une banque d'investissement. Elle est active sur les marchés internationaux de capitaux et, par l'entremise de ses filiales, en courtage des valeurs mobilières, en assurance, en gestion de patrimoine ainsi qu'en gestion de fonds communs de placement et de régime de retraite. La Banque Nationale est une entreprise dont l'actif dépasse les 75 milliards de dollars et qui, avec ses filiales, emploie plus de 16 600 personnes. Ses titres sont cotés à la bourse de Toronto.
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Carole Gagné
Directrice principale
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