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En hausse de 24% - La Banque Nationale déclare un bénéfice record de plus d'un demi-milliard de dollars pour l'exercice financier 2000

Montréal, le 30 novembre 2000 - 

La Banque Nationale du Canada a divulgué aujourd'hui ses résultats du quatrième trimestre et de l'exercice financier se terminant le 31 octobre 2000. En voici les faits saillants. Les résultats détaillés se retrouvent aux tableaux ci-joints.

Pour le trimestre :

  • Bénéfice avant charges d'écart d'acquisition de 138 millions de dollars ou 68 cents par action, en hausse de 20 % par rapport au trimestre correspondant de 1999 et de 4 % par rapport au trimestre précédent.
  • Rendement des capitaux propres attribuables aux actionnaires ordinaires avant charges d'écart d'acquisition de 15,8 % comparativement à 15,1 % pour le quatrième trimestre de 1999.
  • Revenus, en équivalent imposable, de 795 millions de dollars, en hausse de 22 % par rapport au quatrième trimestre de 1999.

Pour l'année :

  • Bénéfice avant charges d'écart d'acquisition de 531 millions de dollars ou 2,66 dollars par action, en hausse de 24 % en comparaison avec l'année précédente.
  • Rendement des capitaux propres attribuables aux actionnaires ordinaires avant charges d'écart d'acquisition de 16,0 % comparativement à 15,5 % pour l'exercice financier 1999.
  • Revenus, en équivalent imposable, de 3,3 milliards de dollars, en hausse de 28 % par rapport à 1999.
  • Ratios de capital de base de 8,7 % et total de 11,4 % au 31 octobre 2000 comparativement à 7,7 % et 11,0 % l'année précédente.

M. Bérard, président du Conseil et chef de la direction, a commenté les résultats de l'exercice financier 1999-2000 en affirmant que « nous avons poursuivi nos plans de restructuration interne et de notre gestion des opérations, ce qui aura permis à nos employés de se concentrer dorénavant sur la qualité de leurs relations avec la clientèle. De plus, nous avons réorganisé notre offre de services aux différents groupes de clients. Il n'est donc pas surprenant, a conclu M. Bérard, que ce contexte ait été favorable à l'atteinte des résultats actuels dont il nous faut être très fiers. La Banque Nationale est mieux équipée que jamais pour faire face aux défis qui l'attendent au cours du prochain exercice.»

Pour le quatrième trimestre terminé le 31 octobre 2000, la Banque Nationale annonce un bénéfice avant charges d'écart d'acquisition de 138 millions de dollars ou 68 ¢ par action comparativement à 115 millions de dollars ou 59 ¢ par action pour le quatrième trimestre de 1999. Le rendement des capitaux propres attribuables aux actionnaires ordinaires avant charges d'écart d'acquisition est 15,8 % pour le trimestre en comparaison de 15,1 % pour le trimestre correspondant de 1999.

Pour l'exercice financier 2000, le bénéfice avant charges d'écart d'acquisition franchit le cap du demi-milliard, soit 531 millions de dollars ou 2,66 dollars par action, par rapport à 428 millions de dollars ou 2,30 dollars par action, en hausse de 24 %. Le rendement des capitaux propres atteint 16,0 % pour l'exercice financier qui se termine comparativement à 15,5 % un an plus tôt.

Le quatrième trimestre a aussi été le théâtre de nombreuses actions qui permettent d'ores et déjà de démontrer l'effort investi par la Banque Nationale dans le développement et le renforcement des liens qui l'unissent à ses clients. Au nombre de ces actions, on retrouve celles qui voient au développement des réseaux de distribution électroniques, le lancement de sa nouvelle campagne publicitaire axée sur la qualité du lien avec les clients et l'offre de nouveaux produits. En voici un bref rappel :

  • La Banque a lancé en octobre 2000 sa nouvelle campagne publicitaire (imprimés et télévision). Axée sur le thème «Vous serez plus à l'aise», cette campagne a pour principal objectif de rejoindre une clientèle cible de gens actifs possédant un patrimoine ou un potentiel d'épargne et d'investissement supérieur. Le thème a ainsi pour principal tâche de rappeler aux clients que la Banque Nationale leur offre de nets avantages identifiables grâce entre autres à la qualité des solutions financières intégrées qu'elle leur offre.
  • En mai, Placements Banque Nationale inc., filiale à part entière de la Banque Nationale du Canada, a annoncé qu'elle avait conclu une entente de partenariat avec la société Fidelity Investments Canada Limited. Cette entente mènera à la création et à la distribution de nouveaux fonds qui porteront le nom de « Banque Nationale/Fidelity ». Ces fonds compléteront la famille Fonds Banque Nationale. L'entente prévoit également que Fidelity fournira son expertise en formation aux conseillers financiers du réseau de la Banque Nationale. Le principal avantage que retirera la Banque Nationale de cette entente avec son partenaire consiste en la mise en commun et en l'élargissement de l'éventail de ses produits de placements.
  • Depuis août, grâce à un partenariat avec Bell Mobilité, les clients de Courtage à escompte Banque Nationale auront accès à leurs placements en tout temps, où qu'ils soient, par téléphone cellulaire. Ils pourront :
    • placer des ordres sur actions;
    • obtenir des cotes sur les actions et sur les indices, ainsi que les taux de change des devises;
    • obtenir des nouvelles sur les titres boursiers; et
    • obtenir de l'information sur leur compte (solde, positions au compte, ordres en cours).
  • En septembre, la Banque Nationale a mérité le Prix Iris de la contribution au changement organisationnel décerné par l'Ordre des conseillers en relations industrielles du Québec. Ce prix, qui souligne l'apport des professionnels de l'Ordre qui ont contribué à un changement organisationnel d'envergure, a été remis à la Banque Nationale pour son programme de certification en ressources humaines, mis en place depuis 1997. Ce programme, qui vise en particulier à améliorer la formation du personnel de la Banque et la rétention des employés les plus performants du point de vue tant du rendement que de l'expertise, s'est imposé en raison de la transformation du marché bancaire dans son ensemble et de l'accroissement des besoins en ressources conseils des clients. Cette forme de quantification des pratiques de gestion des ressources humaines est une première à ce jour dans les entreprises canadiennes.

Résultats sectoriels

Le bénéfice du secteur des particuliers et de gestion de patrimoine est de 67 millions de dollars pour le quatrième trimestre de 2000, en hausse de 14 millions de dollars ou 26 %. Pour l'exercice financier 2000, le bénéfice sectoriel atteint 258 millions de dollars, soit une augmentation de 43 %. Les revenus de l'exercice ont augmenté de 20 % pour atteindre 1883 millions de dollars, notamment en raison de l'augmentation du volume des prêts et dépôts avec les particuliers, des revenus de courtage de Financière Banque Nationale ainsi que du réseau de correspondants acquis l'année dernière. Par ailleurs, la productivité s'est améliorée de sorte que les frais d'exploitation représentent 72,5 % des revenus de l'exercice financier 2000 comparativement à 75,5 % en 1999.

Pour le secteur commercial, le bénéfice s'établit à 39 millions de dollars pour le trimestre en comparaison à 33 millions de dollars pour la même période l'année dernière, en hausse de 18 %. Ces résultats portent le bénéfice de l'année à 155 millions de dollars, en hausse de 22 millions de dollars ou 17 % par rapport à l'année précédente. L'augmentation du bénéfice est attribuable à la croissance d'environ un milliard de dollars du volume des prêts et acceptations ainsi qu'à une amélioration de la marge bénéficiaire qui passe de 2,50 % de l'actif moyen en 1999 à 2,56 % cette année.

Le bénéfice avant charges d'écart d'acquisition du secteur des marchés financiers, placements et trésorerie, a doublé par rapport au quatrième trimestre de 1999 pour atteindre 48 millions de dollars, principalement en raison des activités de négociation et des gains sur valeurs mobilières. Pour l'exercice 2000, le bénéfice sectoriel est de 173 millions de dollars, en hausse de 55 millions ou 47 %. Les revenus atteignent 674 millions de dollars comparativement à 402 millions en 1999, une augmentation de 68 % attribuable principalement à l'inclusion des revenus de First Marathon sur une année complète ainsi qu'à la croissance des activités sur le marché de capitaux et des activités de négociation.

Revenus

Les revenus, en équivalent imposable, atteignent 795 millions de dollars pour le trimestre par rapport à 651 millions pour le quatrième trimestre de 1999, soit une hausse de 144 millions de dollars ou 22 %.

Le revenu net d'intérêt atteint 317 millions de dollars comparativement à 327 millions pour le trimestre correspondant de 1999. La baisse du revenu net d'intérêt est attribuable à la titrisation d'actifs ainsi qu'aux nouvelles activités de trésorerie qui génèrent des revenus autres que d'intérêt, alors que le coût de financement est soustrait du revenu net d'intérêt.

Les revenus autres que d'intérêt sont de 478 millions de dollars par rapport à 324 millions pour le quatrième trimestre de 1999, une progression de près de 48 % attribuable notamment aux revenus de négociation et aux gains sur valeurs mobilières, aux activités sur les marchés des capitaux et aux commissions sur prêts.

Pour l'exercice financier 2000, les revenus en équivalent imposable sont de 3168 millions de dollars, excluant le gain à la cession d'une filiale, comparativement à 2582 millions de dollars pour 1999, soit une hausse de 586 millions de dollars ou 23 %. L'augmentation est attribuable aux commissions sur le marché des capitaux, notamment avec l'inclusion des revenus provenant de l'acquisition de First Marathon sur une année complète, à la croissance des activités avec les particuliers et les entreprises ainsi qu'aux revenus de négociation.

La Banque a également enregistré un gain de 105 millions de dollars (136 millions de dollars en équivalent imposable) lors de la cession de sa filiale technologique, SIBN Inc., à la société Cognicase Inc. en contrepartie d'une participation en actions ordinaires.

Charges d'exploitation

Les charges d'exploitation pour le quatrième trimestre 2000 sont de 507 millions de dollars comparativement à 419 millions de dollars au trimestre correspondant de 1999. Excluant des charges non récurrentes de 120 millions de dollars, les charges d'exploitation de l'exercice sont de 2064 millions de dollars par rapport à 1662 millions pour l'exercice financier 1999. Près de 70 % de l'augmentation est attribuable aux salaires et avantages sociaux comprenant la rémunération variable de la filiale de courtage. Le solde provient surtout des frais informatiques, des honoraires professionnels (en raison plus particulièrement de l'impartition du développement informatique), et de la taxe sur le capital.

Au cours de l'exercice, la Banque a enregistré des charges totalisant 120 millions de dollars principalement pour des projets de réduction de coût et d'accélération du développement de son infrastructure électronique.

Pertes sur prêts et prêts douteux

La dotation pour pertes sur prêts de l'exercice s'établit à 200 millions de dollars comparativement à 185 millions de dollars en 1999. Les pertes sur prêts représentent 0,45 % des prêts et acceptations moyens de l'exercice financier 2000 comparativement à 0,43 % en 1999.

Les prêts douteux au 31 octobre sont de 44 millions de dollars comparativement à 42 millions au 31 octobre 1999. Les prêts douteux ont augmenté de 21 millions au secteur Commercial aux États-Unis et de 20 millions au secteur des grandes sociétés. Ces hausses ont été en bonne partie compensées par une réduction de 22 millions des prêts douteux du secteur Particuliers et petites entreprises, et de 7 millions pour chacun des secteurs Immobilier et Commercial au Canada.

Actif

Au 31 octobre 2000, la Banque a un actif total de 75,8 milliards de dollars comparativement à 69,8 milliards de dollars à la même date l'année dernière. Les liquidités, valeurs mobilières et les titres acquis avec accords de revente ont augmenté de 3,9 milliards de dollars. Les prêts hypothécaires résidentiels augmentent d'approximativement 800 millions alors que les prêts commerciaux au Canada et aux États-Unis ainsi que les prêts aux grandes sociétés progressent de 400 millions de dollars chacun. Par ailleurs, la Banque a titrisé des prêts hypothécaires pour un total de 1,8 milliard de dollars.

Épargne

L'épargne totale des particuliers administrée par la Banque était de 64 milliards de dollars au 31 octobre 2000 en progression de 7,8 milliards de dollars depuis un an, dont 82 % de cette augmentation est attribuable à la Financière Banque Nationale.

Capital

Le ratio de capital de base et le ratio de capital total, selon les règles de la Banque des Règlements Internationaux, sont de 8,7 % et 11,4 %, respectivement, comparativement à 7,7 % et 11,0 % au 31 octobre 1999. Plusieurs opérations visant l'amélioration des ratios de capital ont été réalisées au cours de l'exercice, notamment l'émission de 175 millions de dollars d'actions privilégiées en juillet 2000, l'assurance de prêts hypothécaires conventionnels pour une somme d'environ 2 milliards de dollars, ainsi que la titrisation pour approximativement 1 milliard de dollars de prêts hypothécaires ayant 5 logements ou plus. L'effet de l'émission de 350 millions de dollars de débentures en juin 2000 a été compensé par la conversion en billets de dépôts de 250 millions de dollars de débentures ainsi qu'à la réduction de l'admissibilité aux fins des règles de capital des débentures ayant une échéance de moins de cinq ans.

Dividendes

Lors de la réunion du 30 novembre 2000, le conseil d'administration a déclaré les dividendes réguliers sur les diverses catégories et séries d'actions privilégiées, ainsi qu'un dividende de 19 cents par action ordinaire, payable le 1er février 2001 aux actionnaires inscrits le 28 décembre 2000.

M. André Bérard, Président du Conseil et chef de la direction, a tenu à préciser qu'à son avis, «les résultats qui ont été atteints au cours de l'exercice démontrent non seulement hors de tout doute la qualité et la pertinence des choix que nous avons faits tout le long de l'année, mais que ces choix s'imposaient compte tenu de notre engagement envers le développement futur de notre institution. Ces choix sont en fait des choix d'avenir. La Banque Nationale m'apparaît avoir en main tous les atouts pour lui permettre de faire face aux transformations qui s'installent au sein des marchés financiers et de toute l'industrie bancaire. Parmi ces atouts, la solidité financière mais aussi une équipe forte et dédiée.»




Les états financiers trimestriels sont en tout temps disponibles sur le site web de la Banque Nationale du Canada à www.bnc.ca/relationsinvestisseurs.

Une conférence téléphonique à l'intention des analystes financiers sera diffusée en direct via Internet le 30 novembre 2000 à 14h00. Des informations financières supplémentaires ainsi que des diapositives de présentation se retrouveront sur la page des relations avec les investisseurs sur le site de la Banque Nationale à l'adresse suivante : . Une version archivée de l'événement sera disponible après la conclusion de la conférence téléphonique sur le site de la Banque.

Les investisseurs ont également accès à l'enregistrement téléphonique archivé en composant le (416) 695-5800 ou le 1-800-408-3053. Le code d'accès est le 607521.

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Pour plus de renseignements ( les numéros ci-dessous sont réservés à l'usage exclusif des journalistes et autres représentants des médias ) :

Michel Labonté M. Jean Dagenais             
Premier vice-président Vice-président et
Finances et contrôle comptable en chef
(514) 394-8610 (514) 394-6233
   
Mme Elaine Carr M. Jean Robillard
Directrice - Chef des relations de presses
Relations avec les investisseurs et des communications financières
(514) 394-0296 (514) 394-6990



Consulter la note 26 à la page 79 du rapport annuel 1999 pour l'information sur l'incidence de l'ajustement à la provision générale pour risque de crédit au 31 octobre 1998.



Mise en garde au sujet des prévisions

Il arrive que la Banque Nationale du Canada, dans le cadre de ses analyses et déclarations, énonce des prévisions relatives à la conjoncture économique, à l'évolution des marchés, à l'atteinte de ses objectifs stratégiques, à certains risques et à d'autres questions connexes.

Il va de soi que, de par sa nature même, tout énoncé prévisionnel est incertain et comporte des risques inhérents. Il est donc possible que les prévisions explicites ou implicites qu'il contient ne se réalisent pas et que la réalité future en diffère sensiblement. De telles divergences relèvent de facteurs qui comprennent, de manière non limitative, l'évolution de la conjoncture canadienne ou internationale (notamment les fluctuations des taux d'intérêt, des devises et d'autres instruments financiers), l'évolution des marchés, les changements technologiques, ou les modifications de la réglementation.

Ceux, notamment les investisseurs, qui se fondent sur les énoncés prévisionnels de la Banque pour prendre des décisions doivent bien tenir compte de ces facteurs ainsi que des incertitudes qu'ils contiennent et des risques qu'ils impliquent. La Banque leur déconseille d'accorder une confiance indue à ce qui est de nature prévision






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