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La Banque Nationale du Canada entrevoit l'avenir avec assurance et optimisme
Montréal, le 15 mars 2000 - "Notre volonté de modeler les actions de la Banque Nationale sur les impératifs du troisième millénaire porte déjà fruit."
- - André Bérard
Président du conseil et
Chef de la direction
Banque Nationale du Canada
L'assemblée des actionnaires de la Banque Nationale du Canada qui s'est tenue aujourd'hui aura été l'occasion, cette année encore, de dresser des bilans plus que positifs des actions et des succès obtenus au cours du précédent exercice financier, et de faire état des défis qui attendent désormais l'institution.
M. Réal Raymond, président, Banque des particuliers et des entreprises de la Banque Nationale, faisait état du rôle qu'a joué le secteur qu'il dirige depuis le premier novembre de 1999 dans l'obtention des résultats obtenus au cours du dernier exercice financier. "Le secteur des particuliers et des entreprises a fortement contribué aux excellents résultats obtenus par la Banque en 1999. C'est 37 % du bénéfice de la Banque qui a été généré par le secteur des particuliers, alors que le secteur commercial y contribuait à hauteur de 24 %. Le bénéfice attribuable à l'ensemble du secteur s'est apprécié de 9 % sur l'année précédente."
Cela fut rendu possible grâce à la conjonction de plusieurs facteurs, dont par exemple l'augmentation phénoménale du nombre de transactions effectuées à la filiale Courtage à escompte Banque Nationale où les volumes de transaction se sont accrus de 177 % en 1999 et de près de 345 % dans les premiers mois de l'exercice 2000. Mais le contrôle des frais d'exploitation de la Banque Nationale aura porté fruit : " La Banque dans son ensemble, a affirmé M. Raymond, continue de bien maîtriser ses coûts d'exploitation. Il est particulièrement important de souligner son excellente performance à l'égard du ratio de productivité - c'est-à-dire le rapport des charges d'exploitation au revenu total - qui a été réduit à moins de 60 % en 1999. Il figure parmi les plus bas de l'industrie et est en deçà de la moyenne des cinq autres grandes banques canadiennes. "
Quant à lui, M. Jean Turmel, président, Banque des marchés financiers, placements et trésorerie de la Banque Nationale, confirmait que les revenus de l'ensemble du secteur qu'il dirige ont augmenté de 16 % au cours du précédent exercice.
M. Turmel a tenu à rappeler les impacts de l'acquisition de First Marathon et de sa fusion à Lévesque Beaubien Geoffrion, dont est issue la Financière Banque Nationale : " Grâce à l'acquisition de First Marathon et son regroupement avec Lévesque Beaubien Geoffrion, notre stratégie de diversification a fait un pas de géant. Nous avons créé une entreprise intégrée d'envergure canadienne qui offre des services de courtage et de conseils en placements, de financement des sociétés, de banque d'affaires et de conseil en fusion et acquisition. Le défi de la Financière Banque Nationale consiste à devenir un des principaux agents de la croissance de la Banque tant au Québec que dans l'ensemble du Canada. "
M. Turmel concluait son exposé en exhortant les investisseurs à revoir leur compréhension de la nouvelle réalité des banques, dont les titres sur les places boursières sont défavorisés principalement en raison de l'engouement pour les titres de technologie. "Ce qu'on n'a pas encore pleinement réalisé, a dit M. Turmel, c'est que les banques elles-mêmes sont devenues des entreprises de haute technologie. Quand cette réalité sera mieux comprise, on reverra une forte croissance dans le cours des actions des banques. "
Pour sa part, M. André Bérard, président du conseil et chef de la direction de la Banque Nationale, rappelait que la " croissance soutenue et vigoureuse du revenu net [de la Banque Nationale] depuis sept ans a permis, en 1999, de rejoindre l'industrie quant au rendement sur l'avoir des actionnaires. " Cette remarquable performance permet d'ores et déjà d'entrevoir l'avenir de la Banque Nationale sous un jour des plus favorables. " Cet excellent bilan des progrès accomplis, ajoutait M. Bérard, est une solide base pour construire la banque du futur. " Car la croissance de la demande pour les services financiers confère à cette industrie des caractéristiques nouvelles, parce que les clientèles sont plus exigeantes et plus sophistiquées. La Banque Nationale entend poursuivre dans la voie de la croissance en réalisant des objectifs aptes à rallier ses employés, ses actionnaires et ses clients.
"Comment la Banque Nationale prépare-t-elle son futur à la lumière de cette évolution ? Premièrement, en nous positionnant pour tirer partie de la vive croissance du marché de la gestion du patrimoine ", commentait M. Bérard, qui ajoutait : " Cet accent sur la gestion du patrimoine s'inscrit dans la volonté de continuer d'être la banque universelle des particuliers au Québec, une banque à l'écoute de ses clients et engagée dans son milieu."
Trois autres axes de développement ont également été mentionnés par ce dernier, dont premièrement celui du développement à l'extérieur du Québec, qui s'appuiera principalement sur le courtage de plein exercice et à escompte; le deuxième axe de développement concerne quant à lui à l'étendue accrue de la vocation nord-américaine aux services financiers aux PME, groupe de clients dont la Banque Nationale possède une connaissance intime autant que vaste. D'ajouter M. Bérard : "Encore une fois, il s'agit d'accroître nos revenus en transposant un savoir-faire éprouvé sans grand coût d'investissement. "
Troisième axe de développement, celui du développement technologique, dont témoigne la fusion de la filiale technologique de la Banque Nationale, SIBN, et Cognicase. À ce sujet, M. Bérard s'est fait fort de rappeler à son auditoire que " Cette fusion a été saluée comme un véritable coup de maître par les analystes de l'industrie. Elle constitue une autre assise sur laquelle la Banque Nationale construit son avenir. C'est aussi un exemple des plus probants qu'il existe des voies de rechange permettant à des institutions financières de notre taille d'avoir accès au savoir-faire technologique de premier niveau."
Or, si les marchés financiers se transforment, la réglementation qui les encadre doit elle aussi s'affranchir des limites qu'elle impose aux réponses que les institutions financières peuvent fournir aux nouvelles exigences des clients, individus ou entreprises. M. Bérard a tenu à préciser à ce propos ce qui suit : " Il est essentiel que le Gouvernement canadien se rende compte que les banques canadiennes, l'épine dorsale de notre système financier, ont besoin d'une réelle liberté dans le déploiement de leurs ressources et l'organisation de leurs affaires. Il faut faire en sorte que les banques canadiennes puissent lutter à armes égales dans une industrie financière de plus en plus fragmentée où abonde une myriade d'entreprises peu ou pas réglementées. "
La Banque Nationale du Canada est un groupe intégré qui fournit des services financiers complets à sa clientèle de particuliers, de PME et de grandes entreprises dans son marché principal, ainsi que des services spécialisés à ses autres clients dans le monde.
La Banque Nationale offre toute la gamme des services bancaires, y compris à l'intention des grandes sociétés, tous les services d'une banque d'investissement. Elle est active sur les marchés internationaux de capitaux et, par l'entremise de ses filiales, en courtage des valeurs mobilières, en assurance, en gestion de patrimoine ainsi qu'en gestion de fonds communs de placement et de régime de retraite.
Sixième grande banque canadienne, la Banque Nationale est la principale institution bancaire au Québec et la banque par excellence des PME. Elle possède des succursales dans toutes les provinces canadiennes. Par l'entremise de ses filiales et de ses alliances, elle est aussi présente aux États-Unis, en Europe et ailleurs dans le monde.
Fondée en 1859 et issue d'une série de fusions et d'acquisitions, la Banque Nationale est maintenant une entreprise dont l'actif de plus de 70 milliards de dollars et qui, avec ses filiales, emploie plus de 17 000 personnes. Ses titres sont cotés à la bourse de Toronto et de Vancouver. Son siège social est établi à Montréal.
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Renseignements :
- Jean Robillard
Chef des relations de presse et des communications financières
Service des relations publiques
Tél. : (514) 394-6990
jean.robillard@bnc.ca
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